lundi 15 août 2022

Montée en puissance sur l'aérologie

Dimanche 14/08/2022

Vieux Lion/Chandelier

Participants : JLuc, Daniel M, Daniel C, Flo, Ruben, Félix, Laurent
+ Henri et Paul en initiation le matin


Pas moins de six missions menées de front pour continuer à apprivoiser l'aérologie souterraine du système.

Au programme :
- JLuc au TDV du Blau qui applique un protocole chronométré d'ouverture et de fermeture de l'entrée
- Daniel M à l'entré du VL avec un anémomètre (section calibrée dans un PVC 100)
- Daniel C à la vidéo
- Flo et Ruben au trou souffleur du méandre dans la barrière III-IV avec un autre anémomètre.
- Félix et Laurent à la chatière de la barrière III-IV (section calibrée avec poubelle plastique sans fond)
- Pour finir regroupement des 5 précédents pour une autre manipulation au boyau du vent (section calibrée avec la même poubelle plastique sans fond)

Enormément de données à la fin de la journée (chroniques de plusieurs heures avec valeurs toutes les 5 secondes). Plusieurs perturbations ont été enregistrées mais nous sommes très loin dans le réseau cette fois, les signaux sont atténués et il va falloir du temps pour dépouiller les chroniques.
En tout cas les protocoles sont au point et nul doute que de l'information exploitable en sortira.

Une troisième journée sera sans doute nécessaire plus tard dans la saison pour confirmer les hypothèses qui se dessinent.



Calibration de la chatière entre les réseaux III et IV


 

Dimanche 14 aout 2022

Petite vidéo en attente du compte rendu

Libellé : LE VIEUX LION

 

Petite vidéo de l'opération au Cœur du Vieux Lion en attente du compte rendu






mercredi 10 août 2022



Mercredi 10 août 

Cibelle si Belge



Ce vendredi 5 août, grosse affluence spéléo devant la grotte Cibelle. Un groupe d’une trentaine de belges est venu passer quelques jours dans notre région. La plupart d’entre eux pratique la spéléo au sein du club Stalacts. Pour certains, la visite de Cibelle est une initiation. D’autres ont déjà exploré Trassanel, les Vents  d’Anges ou Castanviels. 



Ce matin, ils sont 16 à vouloir pénétrer dans la grotte. Pour canaliser tout ce monde, il va falloir faire plusieurs groupes, répartis dans la matinée. Cela se passe sans problème car ce sont des gens sympathiques et soucieux de l’environnement. Mais Cibelle est fragile et cette année voit une affluence record. La « sortie » du Covid a sans doute libéré les hésitants et ils sont déjà une cinquantaine à être venus admirer les belles concrétions. Ce nombre est la quantité maximale de visiteurs fixée par le club dans une saison. Les JNS ne sont pas passées, augmentant d’une trentaine encore ce chiffre. Bref, on atteint la côte d’alerte. Les relevés effectués par Christine Perrin nous montreront si cela a un incidence mais il faut espérer que 2023 sera une année plus « tranquille ».
Il en va de la santé de la grotte Cibelle.

 

mardi 9 août 2022

Une oasis spéléo en pleine sécheresse

Lundi 8/08/2022

Vallée de St Pancrasse

Sortie solo (Laurent)

TPES : 4h

Le travail assidu au Vieux Lion n'empêche pas quelques divagations occasionnelles, surtout quand c'est à quelques minutes de la maison.

Depuis quelques temps je surveille la vallée de St Pancrasse où nous avons récemment mis en évidence par traçage une percée hydrogéologique jusqu'aux gorges de l'Orbieu (dénivellation = 180m). Il existe un trou souffleur à travailler au-dessus de pertes diffuses du ruisseau qui se déplacent au gré des variations de débit. D'autres trous fossiles que j'avais découvert il y a longtemps sont présents au-dessus des berges.

Mais la sécheresse inédite était l'occasion de revoir la zone pour identifier plus précisément les pertes.

Le succès a été total...

Le ruisseau draine une grande vallée dans les schistes de plus de 7km², ce qui en fait une des plus importantes captures karstiques du département si l'on excepte les grandes vallées du minervois.

De mémoire de plus de 30 ans, le débit n'a jamais été aussi bas que cette année (quand même plusieurs litres/sec, ce qui est un exploit par les temps actuels pour une perte).
Par chance, le ruisseau s'infiltre donc cette fois en un seul endroit précis, une petite vasque que je commence à déblayer. En peu de temps j'ouvre un passage au fond qui provoque une vidange immédiate de la vasque, comme une bonde de lavabo qu'on enlève.

Petit aperçu du paysage :

 

Quelques heures d'approfondissement et d'élargissement dans les alluvions, et soudain la roche en place apparait. Un méandre s'ouvre et se met à avaler tous les graviers alentours. Ca commence vraiment à ressembler à quelque chose :


Problème, il est impossible de continuer sans se faire copieusement rincer sans rien y voir en plus...
On est en plein paradoxe alors que la France et l'Europe entière crèvent de soif. C'est sans doute un luxe...
Seule solution, dévier le ruisseau.
Retour sur place avec pioche et seau, et une tranchée vite creusée sur une quinzaine de mètres dans les alluvions fait le job.

Déviation du ruisseau

La perte s'assèche presque, je déblaye l'entrée du méandre à bout de bras et je sens un courant d'air soufflant parcourir la main.

La perte presque à sec

Dernière bonne surprise de la journée : en sondant le méandre, les cailloux débouchent rapidement sur une belle verticale pas très loin. Le vide doit faire une quinzaine de mètres et ça sonne plutôt grand en bas...

Il y a environ deux mètres de méandre à ouvrir, mais il faudra au préalable encore enlever quelques blocs et alluvions instables à proximité de l'entrée.

Clairement ce ne sera pas une explo pour le coeur de l'hiver, mais il se pourrait bien qu'il existe des choses intéressantes sous cette vallée. A suivre là aussi...

lundi 8 août 2022

Aérologie souterraine : le retour : les données

Dimanche 07/08/2022

Blau/Chandelier

Participants : JLuc, Daniel, Félix, Ruben, Béranger, Flo, Laurent

TPST : 4h30, TPES : 4h

 

En complément de l'article de Laurent, voici les données obtenues.

 

1) Expérience "à blanc" à la porte du chandelier (porte fermée sauf la petite ouverture circulaire)

porte d'entrée
On voit bien que le courant d'air augmente à la fermeture du Trou du Vent du Blau (TDV), et redescend brusquement juste après l'ouverture.

Ça confirme donc bien qu'une partie de l'air du trou du vent (TDV) est dévidé vers le chandelier lorsqu'on ferme le TDV. A noter que ce n'est qu'une (petite) partie de l'air du TDV qui se retrouve au chandelier, le reste part ... ailleurs, on sait pas où. NB : d'après Laurent, en début d'étillage, la proportion d'air redirigée vers le chandelier est beaucoup plus importante.


 2) Expérience à la chatière de la museraine.

Première expérience sous terre. Le trou du vent (TDV) est fermé à 12h30 (t=0 sur le graphique) et re-ouvert à 13h00 (t=30). 

Pour les valeurs avant t=0, ce sont des valeurs "fictives" : Laurent mesurait des valeurs oscillant entre 8.8 et 9.0 m/s, mais on ne notais pas encore les temps : j'ai donc rajouté des valeurs entre 8.8 et 9 "au hasard" pour les 5 minutes où Laurent mesurait avant que je commence à noter.

chatière museraine (cliquez pour agrandir)


On remarque qu'à t=0 le courant d'air augmente brutalement : ça semble indiquer que l'air dévié par la fermeture du TDV passe bien par la chatière de la museraine.

En revanche, à l'ouverture, l'interprétation est beaucoup moins claire: 

- La grosse chute de t=27 minutes est presque 3 avant l'heure d'ouverture, donc trop tôt pour pouvoir en être la conséquence.

- Au moment de l'ouverture, il y a bien un petit pic vers le bas, mais très léger (on en a plein d'autres de la même taille, c'est bien possible que ce ne soit que du "bruit").

- À t=36, on a l'amorce de la grande chute finale (de loin la plus importante). Est-ce qu'on aurait 6 minutes de latence pour que le courant d'air s'arrête? Ça ne semble pas impossible (à la fermeture, l'inertie de l'air l'obligerait immédiatement à se frayer un nouveau chemin, à l'ouverture, vu que l'air peut continuer son chemin en cours, il ne retourne que progressivement au chemin initial). Mais ça n'en reste pas moins "tirré par les cheveux", et un seul cycle de fermeture/ouverture me semble bien insufisent pour pouvoir affirmer cette hypothèse (il aurait fallu voir la même tendance à au moins 2-3 reprises pour en être à peu près sûr).

On remarquera enfin que tout du long de l'expérience, la vitesse du courant d'air varie : il est bien possible que ce soit dû au vent extérieur (ça pourrait aussi être des passages ombre-soleil changeant la température de l'air, des changements de pressions (par exemple sous un cumuls), ...)


Au vu des données, je dirais qu'il est probable (mais pas certain) que la jonction aérologique avec le Blau soit après la chatière de la museraine.



3) Expérience à l'étroiture de la jonction I-II

Seconde expérience, au niveau de l'étroiture entre les réseaux I et II. Fermeture du TDV à 14h00, ré-ouverture à 14h30.

A noter que la mise en place du colmatage autour de la section calibrée (le tube bleu) a été beaucoup plus difficile que prévu, et qu'on n'a donc réussi à avoir quelque chose d'acceptable qu'à la dernière minute. On a donc commencé les mesures seulement 15 secondes avant la fermeture tu TDV.

étroiture jonction I-II (cliquez pour agrandir)


Pour le coup, je ne vois pas d'interprétation claire de ces données. J'ai quelques hypothèses, mais il faudrait répêter l'expérience au moins 1 ou 2 fois de plus pour pouvoir trancher (ou les rejeter toutes) :

1) la jonction aérologique se trouve entre la chatière de la museraine et l'étroiture de jonction I-II : il n'y a donc pas de variation de courant d'air lié à la fermeture du TDV, et on ne vois que les variations dues aux conditions "météo" extérieures (vent, ...). La conclusion serait alors qu'il faut chercher la jonction avec le Blau entre la museraine et la jonction I-II

2) les perturbations extérieures sont trop fortes, et cachent toute l'information utile. La conclusion serait que l'expérience a "raté" et qu'il faut la refaire sans le moindre vent ; rien à en déduire sur l'emplacement de la jonction aérologique

3) La jonction aérologique se trouve entre la chatière de la museraine (A) et l'étroiture de jonction I-II (B). Lorsqu'on bouche le TDV, la pression augmente (en quelques minutes) dans la section entre A et B. Cette surpression s'oppose au d'air arrivant en B (qui vient des réseaux II,III,IV), réduisant ainsi sa vitesse. Celà expliquerait que la vitesse baisse à partir de t=1.5. Néanmoins, une fois que la circulation d'air retrouve un cheminement normal, la pression revient à la normale, et la vitesse du courant d'air en B redevient normale également (à t=8). A l'ouverture, on semble avoir le même phénomène dans l'autre sens, et cette fois-ci sans délai : dès que le TDV est rouvert, celui-ci se remet à soufler, et il y a donc brusquement moins d'air arrivant dans la section AB : il y a donc une dépression dans la section AB, ce qui accélaire le courant d'air en B (qui entre dans la section AB) : on observe donc l'augmentation de vitesse de t=30. Ensuite, les pressions se re-équilibrent, et la vitesse du courant d'ait revient à la normale vers t=35.5. Cette hypothèse expliquerait donc le creux très marqué aillant suivit la fermeture, et la bosse (un peu moins marquée) ayant suivi l'ouverture. Néanmoins, vu le niveau de bruit et le peu de données (un seul cycle fermeture/ouverture), il est bien possible que ce soit une sur-interprêtation des données.


On a donc deux hypothèses en faveur d'une jonction avec le Blau entre la chatière de la museraine et la jonction I-II, et une comme quoi les données sont juste inexploitables.

Ayant fait une seule expérience, et vu le niveau de perturbations, il serait néanmoins prématuré d'en tirer une conclusion (mais si vous passez dans le réseau I, gardez les yeux ouverts si vous voyez une potentielle arrivée d'air).

A noter également que le débit d'air (ie la vitesse multiplée par la section, qui n'a pas variée si on néglige les fuites de nos barrages) ne semble pas beaucoup varier entre les deux étroitures où on a mesuré. Cela serait un argument en faveur du fait que le jonction ne soit PAS entre ses deux étroitures. Mais vu que globalement les variations de vitesse sont faibles par rapport à la vitesse globale (de l'ordre de 10%) et que nos barrages avaient des fuites d'air, c'est difficile d'être sûr de l'égalité des débits.


Donc difficile à mes yeux de conclure sur l'emplacement de la jonction aérologique, à part qu'elle n'est probablement pas entre la chatière de la museraine et la porte du Chandelier.

Si vous avez d'autres idées d'interprétations (ou des critiques des miennes), je suis preneur.

 

 

Pour la prochaine expérience, je suggèrerais :

- prévoir un peu plus de temps pour étanchéifier les barrages

- mesurer également la pression (ça permettre de discuter l'hypothèse 3)

- si le temps le permet, faire 2 cycles fermeture-ouverture par emplacement (pour gagner du temps, on pourait fermer à t=0, ouvrir à t=30, fermer à t=45, ouvrir à t=60 : on rajouterait ainsi 30 minutes par emplacement, soit 2h au lieu de 1h30 si on inclus les temps de montage/démontage/déplacement vers l'emplacement suivant)

dimanche 7 août 2022

Aérologie souterraine : le retour

Dimanche 07/08/2022

Blau/Chandelier

Participants : JLuc, Daniel, Félix, Ruben, Béranger, Flo, Laurent

TPST : 4h30, TPES : 4h


Les conditions très sèches constatées dans le réseau cette semaine nous ont incité à changer le programme désobstruction en collecte de données aérologiques, avec des tests sous terre cette fois.

Le but est d'essayer d'isoler le tronçon de réseau dans le Chandelier qui échange de l'air avec la partie active inconnue débouchant à la source du Blau.

Pour cela on procède au bouchage du trou du vent du Blau et on surveille les vitesses de courant d'air dans certaines sections rétrécies du Chandelier (bouchons de calcite), sachant que les deux cavités soufflent fortement en été. Deux objectifs pour aujourd'hui : la chatière de la Murène au milieu du réseau I et l'ancienne boite aux lettres à la fin du réseau I.

JLuc et Daniel seront de garde au trou du vent, en bouchant et débouchant alternativement le robinet d'air (plutôt le réacteur...) avec un protocole horaire bien défini à l'avance.
L'équipe souterraine (tous les autres) a un timing à respecter pour aller sur place (500m de progression), calibrer la première section et mesurer la vitesse à l'anémomètre pendant 1/2 heure, puis se déplacer à la section suivante (350m plus loin) et recommencer l'opération. Pas simple...

Une première mesure "à blanc", soit en surface à la porte du Chandelier, nous confirme que la jonction aérologique étudiée trois ans auparavant est toujours active malgré la jonction avec l'aven du Vieux Lion bien en amont. Cependant il ne s'agit pas d'un transfert de courant d'air équilibré : des fuites d'air, déjà constatées en fort étiage, existent ailleurs quelque part à l'aval du système (ce n'est pas le cas en début d'étiage où la totalité du courant d'air stoppé au Blau se retrouve au Chandelier). Et le Blau dans ces conditions souffle plus que le Chandelier.
Qu'importe, aujourd'hui la signature d'une réaction nous suffira...

Nous arrivons à temps à la première chatière et calibrons rapidement la section à l'aide d'un tube de la taille d'une tête humaine, de sacs de sable, de tapis et de mousses synthétiques pour les fissures annexes.
Nous nous apercevons que le courant d'air ici est plus fort qu'à la porte d'entrée (fuites probables vers le versant depuis la base des puits dans la galerie aval)

 

Préparatifs

Section calibrée. Comment ça, c'est morbide ?

Début des mesures


A l'heure prévue (bouchage du Blau), la vitesse passe de 8,8 à 10,4 m/sec. Réaction confirmée en ce point, la jonction aérologique se situe donc en amont. Félix enregistre sur un carnet toute la chronique que je lui dicte toutes les quelques secondes.

Après 40mn, nous nous déplaçons au second objectif : la boite aux lettres.
La section est plus large, la première tentative avec les bâches est un échec, rien ne tient et tout s'envole avec la force du courant d'air. Il nous reste peu de temps et Béranger commence à bâtir un mur en dur avec cailloux et glaise de mondmilch en guise de ciment. Rien à faire, le haut du mur cède sous la pression. Nouvelle consolidation, ça semble tenir, juste à temps pour la mesure.

Cette fois, énorme surprise : à l'heure dite, la vitesse du courant d'air n'augmente pas mais s'effondre de plusieurs m/sec, avant de reprendre sa valeur nominale. Aucune autre chute de ce type pendant les 35 minutes de mesures en continu qui suivent : il s'agit bien d'une conséquence de l'action de l'équipe en poste au Blau...
De temps un temps, une brique de glaise est expulsée par le vent. Alors que dehors il fait 30°, je dois être un des seuls habitants d'Europe occidentale à être en train de me paralyser les mains à cause du froid !

Pas de réaction immédiate à l'heure du débouchage, mais les relevés sont brusquement interrompus : un large trou vient de se réouvrir à droite avec la pression "impressionnante" :

Heureusement l'essentiel est acquis pour aujourd'hui. Nous rentrons vers la surface et un contraste thermique inexorable..
Pour expliquer le phénomène de chute de vitesse, nous pensons d'abord que l'équipe de surface a inversé les consignes (débouchage au lieu de bouchage). Mais niet, ils ont appliqué le protocole à la lettre.

Avant d'avancer une théorie catégoriquement (il y en a déjà..., notamment une arrivée d'air du Blau entre les deux chatières mesurées), nous préférons attendre d'autres données : la semaine prochaine, une nouvelle campagne de mesures est prévue, cette fois en calibrant et mesurant la chatière de la barrière entre les réseaux III et IV, puis le boyau du vent. C'est beaucoup plus loin, nous entrerons donc par le Vieux Lion.

Félix se colle à l'élaboration des graphiques excel de cette première salve de données. A suivre...

jeudi 4 août 2022

Traversée Vieux Lion/Chandelier en classique

Mercredi 3/08/2022

Vieux Lion/Chandelier

Participants : Pierre, José, Kinou, Stoche, Maël, Michel, Léa, Laurent

TPST : 6h30


Sortie prévue de longue date pour guider en traversée le SCM qui est en camp spéléo toute la semaine sur le plateau de Sault.

Journée sous le signe de la bonne humeur, de la convivialité et de l'échange. Ca fait du bien, pour une fois et provisoirement, de ne pas être dans les travaux durs dans le réseau.

Traversée effectuée en 6h30 en prenant le temps de quelques explications, observations et historiques. Très peu d'eau dans le réseau et bon courant d'air malgré la porte fermée au Chandelier.

Les participants, aux prises avec des désobstructions rébarbatives sur d'autres secteurs du plateau cette semaine, ont été bien remotivés.
On termine la soirée au gîte avec un jeu de palet, un super repas et bien sûr quelques discussions spéléologiques.