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lundi 18 mai 2026

Grotte de la Cabane de Saint-Paul-des-Fonts

Dimanche 17 mai 2026

Participants : Felix, Pascal, Jean-Michel L, Thoby Rowland et Odile

TPST : 6h / Larzac

Après un bon petit dèj, nous nous retrouvons à la bordure ouest du plateau du Larzac. Un très joli sentier descend les falaises, la vue sur Saint-Paul-des-Fonts est superbe.

Nous quittons le sentier pour rejoindre l'entrée de la grotte. C'est une ancienne cave à fromage. Il reste encore beaucoup d'éléments bâtis et on devine bien l'activité qui devait y régner à une époque. Plus loin, nous passons avec discrétion sous un essaim de chauves-souris et arrivons dans la partie naturelle de la cavité.

Les strates étant quasi-horizontales, l'ambiance fait très "temple perdu" à la Indiana Jones. La grotte est vaste, variée. Les parois et les plafonds esthétiques.

Après un moment, nous arrivons sur le ruisseau. Il se perd dans une faille sur la droite qu'on peut parcourir sur plusieurs centaines de mètres, c'est la galerie du siphon 0. Nous y jetons un oeil et revenons sur la galerie principale.

Voici venir le premier obstacle : la galerie est bloquée par un lac. Pas très profond mais assez pour qu'on s'y mouille jusqu'au torse et nous passons en vire. Felix passe en tête pour vérifier les cordes. Dans l'ensemble ça va, sauf une partie tonchée qu'il fallut doubler. La vire est relativement longue et domine l'eau en dessous. C'est très joli. En fin de vire, il reste à redescendre, soit grâce à une corde à noeud, soit grâce à une tyrolienne qui permet à chacun de montrer sa technique, parfois très personnelle.

Ensuite la galerie est barrée par de la calcite et nous montons puis redescendons de 5 m pour arriver devant le dernier plan d'eau. Il y a là aussi plusieurs façon de passer. En vire au raz de l'eau ou avec un canot. C'est très ludique.

Puis nous perdons la rivière et arrivons dans une gigantesque galerie. Il y a un chaos de blocs à remonter et redescendre pour retrouver la rivière. Nous la remontons jusqu'au bout. Une escalade permet de passer un dernier obstacle pour arriver au siphon 1.

Au final une cavité très variée, avec une entrée inhabituelle, des passages ludiques, de beaux volumes, de belles formes de parois et une jolie rivière et qui mérite largement une visite. 

Jean-Michel

Dans la cave à fromage
Début de la cavité naturelle
Galerie du siphon 0
Passage en vire au-dessus de l'eau
Passage du dernier lac, en bateau ou en vire.
 

La grande galerie

On retrouve la rivière
 
Siphon 1
Topo en plan










mardi 8 avril 2014

Sortie Photo - Vidéo du Dimanche 07 avril 2014

GROTTE DE LA CABANE

Participants : Emeline et Thierry Lescure; Didier Béziac; Olivier Coquelet; Alain Faure; Véronique Rieussec
TPST : 7 H
Rédaction fiche : Véronique Rieussec
Photos : Olivier Coquelet

Suite à l'invitation de Didier et ses amis que nous avions guidé à Roquebleu nous nous sommes retrouvés dans ce superbe coin des Causses à St-Paul des Fonts.
On s’achemine vers le porche de la grotte de la Cabane. L’entrée a été bâtie. On progresse sous les voûtes de la « cave Bâtarde » : cave ayant servi à affiner le fromage de Roquefort en dehors du village de Roquefort. Lors de la restriction de l'aire de fabrication au seul secteur de Roquefort même, ces caves indépendantes ont dû fermer, mettant un terme à une économie locale.
A 450 m de l'entrée on passe devant la perte du ruisseau. On continue vers l'amont dans des volumes imposants présentant de belles coupes de galeries. On vient buter sur un 1° lac que l'on franchit grâce à des mains courantes le surplombant à plusieurs reprises. Puis on traverse en hauteur la dernière partie par une petite tyrolienne, les fesses ne sont pas loin de l'eau...
Une longue main-courante amène en haut d’un P 5 que l’on descend.
On enchaîne au-dessus d'un 2° lac une dernière série de main-courantes avec des anneaux de corde pour poser  les pieds. Plutôt physique. 
On atteint ensuite une galerie aux volumes gigantesques, les plafonds sont à peine visibles puis des salles d’effondrement dans lesquelles on remonte d’une quarantaine de mètres. Depuis le sommet de ce chaos, on redescend pour retrouver la rivière et arriver après une escalade au siphon à 1500 m de l’entrée.
Sur le retour, nos hôtes font preuve d’une grande patience en tenant les éclairages et en figurant sur le cheminement.
Le passage de la tyrolienne rompt les bras dans la partie remontante, surtout avec nos kits.

On ressort ensuite par les surprenantes « caves bâtardes » mais en traversant cette fois-ci la partie qui servait pour le stockage et l'affinage du fromage. La partie inférieure empruntée à l'aller servait au passage du ruisseau. Aujourd’hui tout est à l’abandon mais on devine bien les structures anciennes.