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samedi 20 juin 2026

17 ans plus tard, l'Aven de Costebelle (Missègre)

Jeudi 18 juin 2026

Participants : Kémo, Gilles, Alary

TPST : 5h45 / Aven de Costebelle (Missègre)

En prévision de cette sortie, je suis allé quelques jours avant, repérer l'entrée du trou et débroussailler les accès. Les coordonnées Grottocenter sont correctes. Cette journée de repérage spéléologique à vélo depuis Carcassonne est l'occasion de revoir aussi quelques autres trous : Trou mosquito (entrée obstruée ?), Aven de la Galine et Aven de l'Étable.

Le rendez-vous est donné à 9h30 à Missègre, avant de rejoindre l'une des seules places de parking en haut de la piste. Petite marche d'approche d'une quinzaine de minutes et nous voilà au trou. Lors du repérage, caché sous la mousse, le marquage rouge de l'entrée et vingt centimètres dessous, deux spits qui m'avaient paru bien rouillés. La fiche d'équipement ne les mentionne pas et indique une dev à la place. Finalement ces deux-là sont bons et avec Cabestan bien haut sur l'arbre, ça frotte seulement ponctuellement sur la terre et au moment de sortir. Cinq mètres dessous le premier monopoint, que l'on vient doubler en un temps record par un AF ! Le record à battre est de 15 minutes pour 10cm de roche... En effet notre perfo de compétition se révèle extrêmement capricieux ainsi que douloureux pour les oreilles et la patience. Après quelques instants de perçage il se débraye et le moteur tourne dans le vide, tentant parfois de raccrocher ou alors produisant un horrible bruit beaucoup trop fort semblable à celui de la fraise de détartrage du dentiste... La mèche restant coincée dans son trou plusieurs dizaines de fois. Pour remédier à cela il faut taper sur la machine, faire tourner le mandrin à la main, inverser le sens de rotation, ne pas appuyer trop fort, appuyer très fort... Bref, un rien le fait partir en vrille. Espérons ne pas avoir trop à l'utiliser.

Au pied du puits d'entrée nous croisons M. Crapaud, que nous saluons. Puis nous nous engageons dans les passages étroits. J'arrive devant un spit et un petit AN, associés à la tête du R7. C'est ok, mais la descente n'est pas bien large. Je descends un peu et Gilles placé au-dessus remarque un autre passage potentiel par une petite lucarne sur ma gauche. J'y jette un coup d'œil et trouve en plus d'un conduit plus spacieux, deux spits non mentionnés ! Elle est là la véritable tête du R7.
Vue vers le haut en tête du R7 par la lucarne
Malgré tout les deux points précédents sont nécessaires pour accéder au R7. J'équipe avec un peu de mal, j'ai peu de place. La tête du R5 est bien plus spacieuse. Encore un rétrécissement et nous arrivons sur un palier constituant l'accès au P38. Je prends les deux spits et pars à l'horizontal chercher le Y de la tête de puits. Les points sont deux mètres plus bas, je prends pied sur une margelle. La faille s'élargit, c'est confortable. En recentrant le nœud du Y on parvient à éviter un frottement au plafond qui se crée quand on atteint le frac du dessous.
Vue vers le haut du P38 depuis le large palier
On descend dans des goulottes et entre des pendants de plafonds parallèles à la faille, puis on prend pied sur un large palier. Alerte monopoint ! Mais il y a de quoi poser un AF. Gilles me rejoint et c'est reparti pour la douce mélodie... On commence à comprendre comment dompter la machine... En parallèle je remarque qu'il ne me reste qu'une seule plaquette, et que son boulon est foiré et risquerait d'endommager le spit. Gilles me file le rab restant, et se rend compte qu'une de ses plaquettes a perdu son boulon ! Heureusement il nous reste encore deux AS et du textile. À présent nous avons utilisé 4 spits de plus que la quantité mentionnée sur la fiche.
Mieux
La tirée suivante est courte, la fin se fait facilement en désescalade jusqu'au palier pour éviter un frottement. La main courante d'accès à la tête du P18 est là, on compte le matos qu'il nous reste. Je veux y mettre un AS mais sa vis ne mord pas. Le deuxième AS se pose sans souci. Gilles perce un AF en 12mm pour que je puisse garder la plaquette restante pour la tête de puits.
Frac au palier
Le départ du P18 est aérien. L'AS qui ne s'est pas posé la première fois ne se pose pas la seconde, sa vis est foirée ! Alors on entreprend un ultime AF des plus douloureux, qui n'aboutira jamais, le perfo ne perfore plus, il fait juste du bruit. Alors Gilles bricole un "faux frac", qui nous permet de descendre.
Faux frac
Le dernier équipement mentionne 1 AN à -10. Il y a effectivement deux grandes lames, mais équipé dessus n'évitera aucunement le frottement contre paroi sur la dernière tirée. On cherche d'autres options. Planter des spits bien dans l'axe de la suite serait envisageable, mais notre perfo est mort et on a plus de plaquettes. Alors Gilles trouve la solution en installant sa corde de 6mm reprise sur les deux lames. Certes c'est quand même en frottement. Mais elle ne les craint pas autant que la 8, et en faisant un petit effort, ça passe. 
   
Lames vie depuis le bas ; depuis le haut
Gilles passe alors devant et descend jusqu'au prochain palier. Pour accéder à la suite il faut se faxer dans un rétrécissement vertical glissant. Le bout de la corde restant est bien utile ici. Je suis tout de même contraint d'enlever le baudrier et d'aller chercher plus loin un léger élargissement, me tartinant au passage correctement. Et enfin nous accédons à la poche terminale, à -95. Pas de courant d'air net détecté. Il est 14h, l'heure du repas !
La cheminée remontante.
Après quoi on se remonte. Kémo gérant le déséquipement. Les quelques passages étroits dans le R5 et le R7 sont les plus pénibles avec les kits et le pantin qui ne coulisse pas. Nous retrouvons M. Crapaud et la surface pour 16h.
Dehors !


Fiche d'équipement à jour :
P 12
corde 55m ; 1 AN sur arbre, 2 S (ou 1 dév.) ↓ 5m, 1 S + 1 AF ↓ 5m
R 7
même corde ; 1 S + 1 AN (petit) ↓ 2m, 2 S (par une lucarne étroite) ↓ 5m
R 5
même corde ; 2 S (1 AF 12mm optionnel)  ↓ 5m

P 38               
corde minimum 90m ; 2 S → 4m ↓ 2m, 2 S (Y) ↓ 14, 2 S ↓ 15 , 1 S + 1 AF ↓ 7
P 18
même corde ; 2 S (1 AF 12mm optionnel) → 2m ↓ 2m, 2 S (Y) ↓ 10m, 2 AN (lames) ↓ 6m (gros frottement sur la dernière tirée, mériterait un meilleur frac plus bas au palier. Faire pendre le bout de la corde dans l'étroiture suivante est bien utile pour la remontée).

lundi 24 mars 2025

Adaptation dans l'urgence

Lundi 24/03/2025

Sources d'Alet

Participants : Henri, Laurent + passage de Boris

TPES : 1h

Nouveau rebondissement dans l'opération de (multi)traçage en cours...

Au mépris des modèles météo, un front pluvieux peu mobile a copieusement arrosé la vallée de l'Aude toute la nuit. Résultat : le plus fort coup d'eau depuis 4 ans sur ce secteur; l'Aude est en crue et beaucoup de vallées plus ou moins sèches se sont brutalement réactivées.
Le département oscille entre pas assez d'eau et trop d'eau sans transition...

Au niveau de l'appareil de suivi du traçage, la courbe de turbidité montre une poussée instantanée vers 5h du matin : il s'agit d'une crue-éclair, non pas de la résurgence karstique, mais de la vallée de surface qui y débouche et qui n'avait pas coulé depuis bien longtemps (2020 ?)
Il faut intervenir au plus vite pour ne pas perdre le coûteux matériel dans la crue...

En arrivant sur place je tombe sur Henri et nous filons jusqu'au site d'installation la peur au ventre. La corde a tenu bon mais les embâcles pourraient se coincer dans le câble à tout instant.
Sur la vidéo on devine la corde et le câble plongeant dans l'eau boueuse sur la rive opposée :


Heureusement nous parvenons à tout récupérer sans casse. De toute manière nous avons enregistré la quasi-totalité de la restitution de fluo avant la crue, et ce que l'on mesure ici et maintenant n'a plus grand-chose à voir avec le karst. De plus ça peut durer plusieurs jours.

Après réflexion et afin de poursuivre le suivi pour le traçage du Guinet qui est en cours (et qui a dû prendre un sacré coup d'accélérateur avec toute cette flotte en transit sous terre), on trouve un site à l'abri des crues de surface qui ne mesure que de l'eau karstique.
Nouvelle installation et connexion nickel avec le serveur, un sacré coup de bol que ce soit possible.

Il n'y a plus qu'à espérer que l'eau de surface s'arrête de couler avant la deuxième restitution, afin de pouvoir faire une mesure de débit karstique au bon moment et pouvoir comparer les taux de restitution et les volumes tracés.
Ceci dit l'opération est déjà une belle réussite et les nouveaux résultats éventuels seront du bonus.
A suivre...

dimanche 23 mars 2025

Une opportunité qu'il ne fallait pas laisser passer...

Dimanche 23/03/2025

Perte aval du Guinet

Participant : Laurent

TPES : 1h

Suite à la découverte hier d'une réouverture naturelle d'une perte localisée du ruisseau de Guinet, et puisque le suivi est en place à Alet, il n'a pas fallu longtemps pour imaginer transformer l'essai du traçage du Chant du Loup avec une deuxième injection à Missègre.

Cette perte aval du Guinet se situe en effet 4500m en aval (à vol d'oiseau) du Chant du Loup, mais encore à plus de 9 km en amont des résurgences d'Alet, en plein sur le trajet présumé du réseau souterrain.
De plus elle n'a jamais été tracée et le seul traçage dans ce secteur concernait la perte amont, aujourd'hui désactivée. L'ancien traçage a été fait par EDF dans les années 60 et nous n'avons aucune donnée quantitative. Un gros manque à combler...

Pour finir, les conditions hydrologiques sont plutôt stables avec quelques pluies qui devraient maintenir, voire augmenter un peu le débit aux sources. Les restitutions devraient donc pouvoir être comparées et nous donner de nouvelles billes sans avoir à remettre sur pied une nouvelle opération l'année prochaine sur cet objectif.
J'ai donc pris l'initiative d'injecter un peu de rouge dans le système karstique ce matin.


Résultats complémentaires attendus d'ici une semaine environ...
 

samedi 22 mars 2025

En revenant de tournée...

Samedi 22/03/2025

Perte aval de Missègre

Participant : Laurent

TPES : 1h

Après un échantillonnage matinal aux sources d'Alet, je décide de repasser voir les pertes de Missègre, qui sont un maillon important du système, où de nombreux travaux infructueux ont eu lieu depuis plusieurs décennies.
Depuis le début de la restitution, impossible de ralentir le cerveau qui tourne à plein régime, tentant de percevoir, depuis la surface et les cartes, la géométrie de la rivière souterraine ayant fait transiter la fluo.

Les pertes de Missègre sont multiples et refusent obstinément de se laisser endiguer par l'homme. Elles sont théoriquement placées 200 à 250m à l'aplomb de notre rivière inconnue, à un bon gros tiers du parcours entre le Chant du Loup et les résurgences.
Plusieurs tentatives de bouchage et de détournement des pertes par la commune se sont soldées par l'apparition de nouvelles captures, parfois au détriment de la route départementale qui s'est déjà vu partiellement disparaitre.

Ca fait un moment qu'aucun effondrement n'a eu lieu. Pour autant, l'eau continue d'être absorbée de façon diffuse en aval des digues.
Je décide de parcourir à pied une nouvelle fois le cours d'eau pour tenter de trouver un point d'absorption plus évident.
Et là surprise, au lieu de pertes diffuses, le ruisseau est maintenant capturé en totalité par un nouveau soutirage très localisé. La preuve en images :

 


Voilà un nouveau point intéressant dans l'optique d'un prochain traçage qui pourrait permettre de différencier les caractéristiques des parties amont et aval du système.

Par réflexe, je crapahute un peu au-dessus de cette nouvelle perte, dans un très beau crypto-lapiaz formé dans les marbres.
Environ 25m au-dessus, je tombe sur un départ de méandre étroit mais ventilé au pied d'une barre rocheuse.
Pas prioritaire comme désob, probabilité non négligeable de tube à vent proche, mais toujours bon à connaitre vu l'emplacement stratégique. A inclure dans la base de données du massif et à tester à l'occasion...

Départ de trou ventilé

En fait suite à l'impulsion d'Henri on y retourne dans l'après-midi avec un troisième équipier, Emmanuel, habitant d'Alet.
Décaissage d'un départ de méandre sur 2m et vue sur un départ descendant ventilé à élargir.

Etat des lieux vers 17h


 

lundi 27 décembre 2021

Aven de la pleine Lune

Dimanche 26 décembre 2021

participants : Félix, Flo, Henri, Thomas

TPST : 5h30

 

En discutant avec Laurent, j’apprends qu'il ne serait pas dispos ce week-end pour poursuivre au Vieux Lion : c'est donc l'occasion de faire de la classique sans perdre une journée d'explos. Laurent me suggère l'aven de la Pleine Lune, que je ne connais pas encore.

Comme il n'y a pas de topo finalisée, Laurent me fourni le fichier visual topo (visées brutes), et Henri une fiche d’équipement : à partir de ça, je reconstruits tant bien que mal une topo simplifiée.

Au début, on devait être 3 (Flo, Henri et moi), mais à la dernière minute Flo me contacte pour savoir si un de ses amis, Thomas, peut venir avec nous : il s'agit d'un spéléo ayant pas mal tourné avec le groupe de Quillan, mais qui n'est plus que rarement de passage dans l'Aude.

On se retrouve donc à 4 à 9h à Couiza, avant de se diriger vers Villardebelle, dans le massif de Missègre. Pour ménager les relations avec l'agriculteur utilisant le terrain ou s'ouvre l'aven, on se gare au bord de la route.

Sur place, Henri, qui a fait une centaine de sorties d'explo à la Pleine Lune, nous montre l'entrée historique, puis nous nous équipons devant la nouvelle entrée :

 

J’équipe le puits d'entrée, cherchant vainement un spit pour la dev annoncée par Henri, que je placerait sur un amarrage naturel en désespoir de causes (Henri l'a ensuite trouvé, caché derrière une lame).

La suite de l’équipement se déroule sans encombre, et on avance bien, contemplant quelques belles concrétions et coulées un peu après l'entrée, et un beau puits bien calcite un peu plus loin. Un petit ruisselet nous accompagne sur une bonne partie du trajet, formant entre autre une grosse flaque au dessus de laquelle il faut ramper (il y a juste assez de hauteur pour éviter de se mouiller en s'y prenant bien).

On s'arrête pour manger, avec pour Flo et Thomas le nouveau sandwich de la boulangerie de Couiza (qui semble avoir un tel succès qu'ils ne vendent plus rien d'autre) : le sandwich du Pain au Pain!

Flo équipe ensuite le dernier puits, le puits de la piscine : non, il ne s'agit pas d'une vasque en bas d'une cascade, ni d'un petit lac propice aux plongeons, mais bel et bien d'une petite pataugeoire gonflable pour bébés : 

Elle est destinée à laver le matos spéléo avant d'attaquer la remontée sur corde, ce qui s'avérait indispensable à l'époque des explos au fond, où la cavité était équipée en fixe, et ou les spéléos revenaient du fond tout couverts de boue bien collante.

Pour notre part, notre objectif étant atteint, on vas juste faire une quinzaine de mètres dans le méandre, jusqu'au premier endroit où il aurait fallu une corde. Du coup, on ne s'est pas vraiment salis, et il n'y a nul besoin de nettoyer le croll ou la poignée.

On remonte sans encombres, Flo s'occupant de déséquiper.


Globalement, une belle "classique" jusqu'en bas du puis de la piscine (-120 environ), ensuite ça devient étroit, et encore plus loin ça devient très boueux.

A noter que les spits étaient un peu grippés pour certains (au point que certains spits n'ont pas pu être vissés tout à fait jusqu'au fond) : si de-nouveau quelques années s’écoulent avant la prochaine visite, alors je recommande de prendre soit du dégrippant, soit un taraud, soit une trousse à spits. A noter aussi un départ de main courante sur mono-spit, et deux fractios dont l'un des points est une plaquette artisanale en fixe.

mardi 17 mars 2020

Speed. (un peu d'optimisme en ces temps difficiles)

Durant les deux premières semaines de Mars, les conditions météo ont permis de cibler une période propice à une vaste opération de traçage sur la partie ouest du massif de Mouthoumet.
Il s'agissait de travailler sur les bassins versants respectifs de la source de Montjoi et du Dourgas, et de tenter de révéler l'existence, le cas échéant, de drains peu visibles en temps normal pouvant contribuer aux crues.

Un panel de conditions devaient être réunies : des hautes eaux mais pas de crue, une activité suffisante de certaines pertes, un débit stabilisé aux résurgences sur plusieurs jours, une eau non turbide. Bref, pas facile...
Après un long suspense, finalement le top départ a été donné le 04. En fin d'après-midi, de la sulfo a été injectée dans la perte d'Aigues-Vives et de la fluo dans celle de St Andrieu

Injection sulfo
Début d'une vague de résultats exceptionnels, dès le matin du 06, un pic de restitution est constaté à Montjoi, suivi d'un deuxième le lendemain beaucoup plus massif. L'ensemble trahit la présence d'un drainage rapide et organisé, activé uniquement en hautes eaux, transitant à 110 m/h linéaires depuis la commune de Villardebelle, doublé d'un autre axe de drainage, majoritaire la plupart du temps, et déjà révélé lors du traçage de 2011 à Bouisse.
Un premier résultat très excitant, mais ce n'était que le début des surprises...


Superbe positif à Montjoi


 Dès le petit matin du 07, la fluo sort massivement et de manière très concentrée au Dourgas. Ce résultat explose littéralement tous les records précédents des autres systèmes karstiques du département : une vitesse de pointe frôlant les 200 m/h linéaires sur une distance de 12 km à vol d'oiseau, et sachant qu'au moins le dernier quart du système est noyé ou semi-noyé, c'est plus rapide que Cabrespine ou le pays de Sault en n'importe quelles conditions hydrologiques. La courbe et les différents paramètres (vitesse modale, étalement, concentration...) signent l'existence d'une rivière souterraine sous le massif développant probablement une trentaine de kilomètres...
Dourgas fluo

Confluence avec l'Aude
Les équipements ont été retirés en fin de semaine dernière. L'ensemble des relevés a beaucoup de conséquences également sur la géologie interne du massif, la répartition des bassins versants, la morphologie karstique des systèmes. Bref, une belle évolution des connaissances qui fera date dans l'exploration du massif.
De belles perspectives aussi pour la spélo audoise dans les prochaines années, de surcroit dans le périmètre du futur PNR. Sur le plan explo, en parallèle du pays de Sault, la perte stratégique de Missègre sera le premier objectif du secteur une fois la vague virale passée.

mercredi 15 janvier 2014

Mardi 14 janvier 2014: Pleine Lune Ligth


puits des loirs
Sortie de tentative de pistage de l'origine de l'air,question qui me turlupine depuis un certain temps dans ce trou....
mini réchaud...pour mini café
Avec Etienne,l'on tente de profiter d'un semblant de refroidissement,dans cet hiver décidement doux vraiment peu favorable aux spéléos...
La belle galerie orienté Est
Descente à 11H.A partir de la piscine,progression lente en observant méthodiquement.L'on est pas venu le bon jour,au vue de la ventilation bien faible par rapport à certaines fois,dés la première "turbine"....
Dans la faille de 100M,les plafonds nous sembles bien bouchés.Aux troisièmes et quatrièmes turbine,le souffle est certe plus véloce.....mais pas de quoi penser qu'il sagirait de l'indice d'un réseau potentiellement de...15Km!...voire plus,vu la situation du trou!
Dans l'amont après la corde sous la quatrième turbine,un passage serait a revoir, en faisant tomber quelques blocs.Méme s'il n'est pas ventilé...Assez rétisants au départ pour aller ce tremper dans la merdasse...l'on ce prend au jeux de piste...et l'on poursuit.Le Etienne parviens à la salle des catalans sans matos,et l'on va jusqu'au bout du réseau sud de -231:pas vraiment une classique! Et surtout le siphon temporaire terminal quasiment indésobstruable,vu l'exiguité.Comme l'on n'a toujours pas trouvé ce foutu courant d'air,l'on tournicote à droite à gauche,et il nous aparait une solution à l'énigme,qui vau ce qu'elle vau:
Au dessus de l'escalade que j'avais faite avec Eric Delpech,la faille principale semble ce poursuivre derrière un énorme bloc qui nous la cache...Vu que les goujons sont encore en place,il serait facile de revenir au palier (15m),et de poursuivre vers le haut derrière ce bloc.Il n'est pas interdit qu'un passage caché,passe au dessus du supérieur atteint,puis du lac de boue terminal.Dans ce supérieur,dans entonnoirs boueux seraient aussi à descendre.Du pain...sur la gadoue!Que je ne trouve plus si terrible qu'à l'époque!Comparé à Nitable!!
Remonter avec des petits kits est presque un plaisir!
Ouvrir un accès direct par la salle des chauves souris,est plus que jamais une nécessité....
TPST:5H20

lundi 6 janvier 2014

Changement d'Objectif Lune

Samedi 04 janvier 2014 Aven de la Pleine Lune
participants : Jean-Marie, Sylvain, Henri (en surface)
TPST : 10h30 ; 2 m de première


Un peu d'appréhension pour mes retrouvailles (après mon accident) avec ce réseau exigeant. Jean-Marie m'avouera plus tard qu'il n'était pas plus confiant que çà non plus...

La journée démarre en fanfare avec l'oubli de ... l'intégralité de mon matos dont je m'aperçois après  une demi-heure de route! Une première pour moi à ce niveau là.

JM n'est pas en reste avec l'oubli de la gomme à l'aller et de son descendeur au retour...

Qu'espérer de cette équipe dans ces conditions?

Heureusement Henri nous rejoint et nous alimente avec un peu de cordeau. Nous le remercions de son geste par le prêt d'un magnifique ARVA et le laissons vagabonder au milieu des vaches à la recherche d'un signal des profondeurs.

2h30 plus tard, nous atteignons la salle des chauve-souris et mettons l'Arva en mode émission, - 70 m sous l'entrée principale. Le plafond mesuré au laser 25 m plus haut laisse entrevoir sous les feux de la Scurion un départ probable.

Requinqués par un bon repas chaud, nous préparons le matos d'escalade, espérant nous approcher d'une jonction potentielle et tout au moins renforcer le signal de l'Arva.

Peine perdue, après 3 mètres en libre, mes soupçons se confirment. La roche est pourrie jusqu'à l'os, et les quelques bout d"'os" qui traînent semblent eux-mêmes reposer sur de la roche pourrie.
Nouvelle tentative de l'autre côté qui semble avoir meilleur aspect et sondage de la roche par lancer de massette pour gagner le mètre qui me manque. Celle-ci laisse une empreinte de 1 cm de profondeur dans la rochamalow!
Conscients de l'absolue nécessité de préserver notre santé en ce point du réseau, nous abandonnons à regret.

Il est 14h et nous n'avons pas dit notre dernier mot. Nous laissons l'Arva en place (heureusement vu l'heure de captage du signal) et partons en équipage réduit retrouver la chienlit du réseau de Verdun.
En bas du puits terminal, à -150m sous l'entrée, nous nous engageons dans le méandre étroit, objectif de substitution du jour.

Après une progression à l'égyptienne sur quelques mètres, nous retrouvons le passage en hauteur qui nous avait bloqué la première fois. Le courant d'air semble faible mais le méandre est haut et l'amplitude thermique avec la surface relativement faible.

Une sangle bien positionnée permet à JM de me rejoindre et me passer le matos de tir. 2 trous plus tard, dans un calcaire très dur, nous revenons en bas du puits pour déclencher. La détonation est impressionnante pour seulement deux trous, et surtout, bonne surprise, les gaz sont évacués très rapidement.

Nous revenons donc aussi sec (si on peut dire vu notre état) équipés d'un bout de nouille miraculeusement retrouvé en bas du puits, constater les dégâts. Ce que je qualifierais de perçage mi-gras (dans l'échelle Escandienne) a fait des miracles. Tous les blocs sont 2 mètres plus bas dans le méandre et je les rejoins illico à l'aide du bout de corde, attachée où on peut, et indispensable pour remonter. Petit élargissement de 2*1 m, peu engageant à première vue avec le méandre qui se poursuit au sol mais très étroit.

J'entame alors le dégagement des blocs de tir sous mes pieds en me fabriquant un petit escalier fort utile pour la remontée, sous le regard amusé de JM depuis son balcon.
Arrivé au bout de mon ouvrage, je ne regrette pas mes efforts. Derrière un rétrécissement, on voit nettement le méandre plonger, pénétrable, ventilé et avec un bon écho.

De quoi nous remotiver à revenir, sachant qu'un tir suffira certainement à éliminer l'obstacle.

Contents de nous et crottés jusqu'à l'os, nous remontons au "bivouac" de la salle des chauve-souris.

A noter qu'il conviendra de mettre en place une dev plus efficace sur le dernier puits.
Niveau corde, nous laissons faute de place une statique de 30m dans la trémie molle et la dynamique d'une quarantaine de mètres à l'entrée de la salle des catalans.

Arrivée en bas de la trémie molle, le kit de Jean-Marie poursuit sa route seul et entame le long puits qui suit à coup de rebonds successifs. JM engage la poursuite et arrivé en bas se partage entre lamentations et étonnement de ne pas le trouver...

J'amorce alors ma descente et le retrouve (le kit) 5 m plus bas pendu par une cordelette en plein milieu du passage! Je m'inquiète alors sur l'état de fraîcheur de JM, mais il entame une chevauché fantastique et ressort aussi frais qu'euphorique, rassuré sur ses capacités physiques intactes...

Sortie à 20h30 sous une tempête de neige imposant le changement (et le pourrissage!) en voiture.

Voir l'article complémentaire d'Henri sur son travail en surface. A poursuivre absolument vu le potentiel en dessous et la nécessité d'un accès plus aisé.

La Pleine Lune n'est pas finie....

Zombie ou loup-garou par un soir de pleine lune?





                                      Ah non, c'est Jean-Marie qui sort du réseau du même nom!

dimanche 5 janvier 2014

Dimanche 5 Janvier 2014: Petit tour à la piscine....e cap a l'oustal....

Sortie révision,prise de contact avec la cavité majeure du massif de Missègre: Le gouffre de la Pleine Lune.
Pour les deux "novices"Pierre et Patrick.
Descente tranquille jusqu'à -130,c'est a dire dans la zone "touristique"....
Ventilation très moyenne à la première turbine.....mais il faut dire aussi qu'il fait très doux pour la saison...puis il a plu pas mal la veille au soir..?
Dans cette zone peu profonde,repérage de deux endroit à refouiller un peu plus sérieusement.
J'ai toujours eu dans l'idée que dans ce trou nous avons négligé les plafonds,notamment en aval du puits des loirs....et qu'il doit bien exister une galerie fossile ponctuellement comblée en hauteur (un ancien drain...).
C'est ça l'organisation!
TPST:4H

Une curiosité locale!!!
Je leur montre l'entrée historique,le F2,
Pierre à l'équipement
qui serait aussi un accès possible à cet étage fossile,et la zone ou hier l'on a eu le signal de l'aplomb de la salle des chauves souris (mais pas du chauve qui sourit!!!)
Du pain sur la planche!

samedi 4 janvier 2014

Samedi 4 Janvier 2014: En attente du.....signal:

Reprise des travaux sur le Gouffre de la Pleine Lune (et ça fait plaisir!)
Vers 10 H,Jean Marie et Sylvain s'enfoncent relativement peu chargés.
Je reste en surface avec pour objectif de localiser l'aplomb de la salle des chauves souris avec un Arva.
30M au nord du point supposé,un départ en voûte a belle allure,et je commence à l'ouvrir.Une très belle terre obstrue un semblant de conduit.
Entre temps Laurent,qui ne se désintéresse pas de cette "vielle" découverte (17 ans déjà )me rejoint, et fait des essais Arva le long de l'axe de la fracture.Vers 14H30,l'on a un signal furtif,qui précise qu'il y aurait une lacune de 40M,entre le sol de la salle et la surface.Vu que cette salle fait 25M de haut,il y aurait donc une quinzaines de mètres à traverser.
Laurent s'en va,et je n'ai pas d'autre signal par la suite.Une belle averse de grêle me font me mettre à l'abri en bas du puits d'entrée.Puis visite du F2, ou nous avions travaillé il y a 5 ans.Après analyse de la topo,il serait très bien placé pour accéder a une suite potentielle des grosses galeries amont.Le laminoir incliné terminal à belle allure,malgré une faible ventilation.Par contre ici pour être efficace...il faudra être 5 ou 6 pour remonter les remblais jusqu'à une salle dans les marnes....
Jean Marie et Sylvain ressortent vers les 20H:Il n'ont pas pu faire l'escalade, car la paroi était trop pourrie!
Par contre,ils ont revu un passage en bas du puits au bout de la "galerie de Verdun",avec une suite prometteuse....et du courant d'air!
Enfin la résolution de l'énigme pleine lune!?
A vos piquettes!
va falloir creuser!
TPES: 9H. TP
ST: 10H
Entrée F2

dimanche 27 octobre 2013

Cap al Oustal...

Samedi 26 Octobre 2013:Aventures Misségroises.
Partis avec l'intention de refaire l'Aven du Bois d'Ournes ou de la Taousso avec Jean Luc....qui m'a appelé la veille,nous voila roulant sur la piste principale du Bois d'Ournes....jusqu'à.... la flaque de fange fatale qui a décidé d'emprisonner la Partner...L'on a beau connaître les mouflages de spéléo secour,ici c'est totalement insuffisant pour extirper le tas de ferraille à roulette de la puissante gadoue locale...Il ne nous reste plus qu'a aller chercher de l'aide.Le paysage magnifique par cette météo très douce nous donne de l'énergie.Personne à Aigues Vives à part des vaches au pelage de bisons.Nous voila donc repartis par les pistes sur les hauteurs du Massif.Jean Luc qui ne connaissait pas la zone est servis!L'on a heureusement déniché un bout de ficelle pour contenir Aza toute excitée au milieu de tous ces moutons...vaches..A la Pouzanque...personne non plus..
Par contre au carrefour avec la D54,2 chasseurs qui cherchent leur chien (mais ils passent leur temps à ça non?),interrompent leur recherche pour nous racompagner à Misségre.Et là interviens l'homme de la situation Yves Bermudes,le découvreur de l'Aven Yves,qui sur le champ viens extirper ma carriole.Merci Yves pour ta gentillesse.L'on te dois plus que jamais une descente dans ton trou,qui est une cavité majeure du massif.
L'intuition me guide vers une sortie à l'Aven de l'étable tout proche,la Taousso étant trop longue à atteindre vue l'heure.Cour de révision à l'équipement pour Mr le Président,qui a le travail facilité car le trou est broché.L'on va jeter un oeil au début du réseau du méandre, ou les dimensions sont majestueuses,puis direction la galerie du crane.Et là à -88,la fibre exploratoire rentre en ébullition...:les premières étroitures sont parcourues....par une aspiration colossale!Descente au point bas...ou plutôt tentative,car la faille après la pissoulette est si étroite.....que je me demande...si même Etienne passerait!Je pense avec émotions que nous avions passé la derrière....des kits perfo!!!L'arrêt brutal de cette galerie du crane m'avait toujours chiffonné, et plus encore aujourd'hui.D'autant que l'on constate une perte de l'intensité de l'aspiration vers le point bas...donc recherche minutieuse...clope au bec....ET L'ON TROUVE:après les deux premières étroitures une faille aspirant très fort et ou l'on y vois du noir pas loin!!!C'est a dire à l'altitude du terminus de la galerie!
Si d'ici là nous ne faisons pas une première à tout péter à Nitable....prochaine sortie ici...avec perfo et gomme: Le Samedi 2 Novembre.Les ceux intéressés me contactent.Dans cette zone le trou est propre et facile!
galerie du crane
l'historique Aven de l'Etable
suffisant comme nat?

mercredi 19 juin 2013

Mardi 18 Juin 2013: Du trou trou....et encore du trou trou...

Sur la sollicitation de Madame le Maire de Villardebelle Mme Falcou,je vais l'après midi avec Patrick,voir un trou qui viens de s'ouvrir...Résultat des intempéries....ou de la dessiccation par les fortes chaleurs qui on suivit?Sans doute les deux...une entrée c'est ouverte dans le talus de la  D129,un peu en aval du terrain de sport du village,coté ouest...Enfin l'attrait de l'inconnu est de nouveau là.....après 7 Mois d'hyper planification blogesque...il était temps!Mme Falcou,nous montre le trou,qui est une belle conduite forcée plongeante,mais très boueuse.Le calcaire dolomitique n'est présent qu'a - 3,sous une belle couche de terre et de marnes.L'on gratouille coté gauche au fond,mais manifestement tout est bien colmaté vers les -8M.Il y a quelques années,avec Hervé,j'étais allé voir un trou de ce style que on lui avait indiqué,dans le champ au dessus,un peu plus au nord;Il doit bien il y avoir des conduits karstiques dans cette zone.....mais bonjour les remplissages!Croquis d'explo levé sur mon carnet de prospection.Les responsables de l'entretient des routes...peuvent reboucher.Il serait judicieux,et j'en fait part à Mme le Maire,qu'il coincent des gros blocs à -3M,dans le départ de la conduite forcée,pour y créer un bouchon solide.....afin de prévenir un phénomène du style Misségre,ou la dissolution en profondeur sape régulièrement la surface!
Un collaboration sympathique des spéléos à la sécurité publique;
Ensuite,pour faire découvrir les détails du massif à Patrick,petite tournée à différentes entrées misségroises....histoire de ce familiariser avec le GPS: l'aven inattendu en face de la vallée de la Pouzanque(M2),le trou de la Mouishouzo(M1).Départs très bien situés,car dans le prolongement théoriques de l'aven Yves.Montée à Valmigére pour y rencontrer Mme le maire (Mme Fouquet),pour la remercier pour le conventionnement de l'aven des mosquitos....mais elle n'est pas là.Coup d'oeil à l'entrée du trou,ou le mince espace libre au dessus de la dalle en béton....souffle vraiment bien!D'où maintenant que l'on peu le faire, l'intérêt de rouvrir ce trou.Pour finir coup d'oeil à la Galine et au Berger distrait.
alliance minérale et végétale
Du pain sur la planche à Misségre!

mercredi 1 mai 2013

la Galine à Missègre

Mercredi 1er mai  2013
participants : Alain M., Henri G., Pierre B., Joël D., Christelle H
TPST : 4h

Petite sortie au trou de la Galine afin de voir le fond qui est sans surprise plein d'eau. Pierre s'essaye avec succès à l'équipement et au déséquipement du trou sous la houlette d’Henri. Perfectionnement à la verticale pour Joël qui se débrouille bien. En repartant, on s'arrête à l'aven du Berger Distrait et à l'aven de l'Etable.
 le groupe au complet devant l'entrée du trou
 l'entrée vue du trou
 le fond avec de l'eau
l'entrée du trou à la remontée

dimanche 31 mars 2013

SAMEDI 30 MARS 2013: SORTIE PLEINE LUNE

Nous allons nous retrouver a .....poiroter un bon moment dans les voitures a cause d'une météo totalement exécrable....le mot est faible!:Dominique,Denise,Hervé,Estelle, Jonathan,Félix....
Félix craque rapidement....et s'en va....,et après un équipement dans le faux abris du sous bois....l'on s'enfile le plus vite possible dans le F3....ouf....il fait meilleur en bas!Agréable visite-perfectionnement technique pour nos 4 novices.Avec les commentaires géologiques de Laurent, et les anecdotes de l'explo ( déjà 16 ans!!!!) par moi même.C'est moins arrosé que ce que l'on redoutait.Hervé et Denise fatigués ne font pas le dernier puits,et après un regard amusé a ma...piscine....l'on ce retrouve tous pour la remontée,qui est des plus pénarde....sans kits (du jamais connu ici pour moi!).Dominique commence a bien ce refamiliariser aux appareils....et Jonathan (du GRIMP 11) et Estelle sont a mon avis 2 des valeurs sures de cette nouvelle génération de nouveaux.Je suis très motivé pour reprendre les explos de ce trou majeur.....et d'une façon plus intelligente que ces derniers temps ici!!!!!
AVIS AUX AMATEURS.
Pas de photos....because....l'absence de....Félix....

jeudi 3 janvier 2013

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE.....2013....DE TOPO ET DESEQUIPEMENT SYSTÉMATIQUE SUR LE MASSIF DE MISSEGRE:

Avis a la gens spéléologique a la fibre exploratoire:

Trop de trou délaissés sont encore équipés pour que cette situation perdure encore.Par contre,comme il serait totalement absurde de ne pas y en Ramener DE TOPO
priorité a la TOPO...........

Dans la liste et par ordre de priorité:

- AVEN YVES:.......Et il y a du boulo.....vu ça complexité....Il faut savoir que ce trou a englouti(c'est le mot)plusieurs centaines de mètres de cordes et des amarrages en nombre...

- TROU DE L PLEINE LUNE:.....A ma connaissance,la topo y est quasiment finie,mais encore quelques annexes méritent d'être relevés;Puis avant de tout remonter......faire une descente au fond par temps froid....pour peut être enfin localiser la suite (ce qui changerait la donne!!!)

- TROU DE LA DEMI LUNE:....et oui,il a beau avoir été déséquipé (hâtivement et sans réflexion...)....il faut le topoter....ou plutôt le retopoter....les relevés étant en possession de Yves le Masson de la SSP....autant dire....Irrécupérable (Peut être s'il lit le Blog...il faut croire aux miracles):Agréable trou avec  plusieurs belles verticales....

-AVEN DU LIÈVRE:....Pour les amateurs de marche d'approche,le trou s'ouvrant au fond des gorges de Lavalette au dessus d'Alet et sous le hameau de St Salvayre:Bel Aven sportif et varié,dont la topo avait été entamée....et jamais finie!Profondeur: - 100 environ.La cavité la plus proche théoriquement du collecteur de La Valette...

- AVEN DU BERGER DISTRAIT:....Avec une redoutable marche d'approche de.......20 M, et 3 M par temps sec!!!!!!:A faire cet hiver,car ça devrait y aspirer a mort au fond:sportif mais agréable.

- AVEN DE LA MATEILLE:.....Et oui encore lui...car l'on y a jamais finis la Topo entamée il y deux ans,dans le cadre....d'une sortie de sensibilisation....a la tpo!:Très belles verticales,surtout le puits d'entrée (35M):Comme les autres cavités cité précédemment,encore un bon terrain d'apprentissage....

6 Cavités donc,qui peuvent être programmée pour le suivis d'initiation de la rafale de nouveaux qui nous arrive cette année...Puis beaucoup de pratiquants réguliers du Club ne connaissent pas vraiment ce massif,que nous avons délaissé depuis plus de deux ans.....au profit un peu trop exclusif du massif de l'Agly et de son trou de la Pause....

Propositions....pour allier l'utile a l'agréable....
L'on pourra en parler a la prochaine réunion.

Pour info: Les jeunes de la SSP ont bien entamé la reexploration du SP4 a Belvis,cavité majeure du plateau,des années90......Une belle équipe bien motivé....c'est du bonheur de voir ça!!
Allons les aider,car ne serait ce que d'arriver au fond vaut le détour:Une quinzaines de belles verticales a dévaler sur 200M de dénivelé jusqu'à des salles majestueuses.Et au fond plusieurs possibilités de recherche:escalade,désob.....

Pour ceux que sa intéresse contacter:

HENRI ou ETIENNE.