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samedi 25 avril 2026

Session photo dans la haute vallée

Jeudi 24 avril 2026

Participants : Marie-France et Patrick Doucet, Philippe M., Daniel C., Alary

TPSTtotal : 3h45

Petite virée dans de petits trous pour faire des petites photos. On en profite pour reposer un bout de balisage dans la première cavité. Voici quelques images :
Prends la photo ! Vite !
Bout de galerie
Un disque sur une stalactite (ou l'inverse...)
Quelques gours
Installation des éclairages dans le bassin terminal
Photo du bassin terminal achevée (content)
Les p'tits soldats
Concrétions aux formes très particulières
D'autres par ici
Sabré

Nous bougeons ensuite vers une seconde cavité, que nous ne visiterons que très partiellement. Quelques images également :
Grand angle dans la grande salle
Grande coulée
Grand cierge de 3m
Grande salle vue depuis le haut

Et petite anomalie végétale sur le retour.
Asperge ayant subi une fasciation

samedi 20 décembre 2025

Prospection fructueuse sur les hauteurs de Bessède-de-Sault !

Jeudi 18 décembre 2025

Participants : Philippe M., Daniel C., Alary

TPST: 1h15 / Trou de la Devèse 1 et 2 ; TPES: 6h / Forêt de la Devèse (Bessède-de-Sault)

Il est l'heure d'aller fouiller au plus profond de ses mémoires pour faire ressurgir des souvenirs et tirer un historique de ce secteur de la haute vallée de l'Aude ! Vers 9h45 nous retrouvons Philippe à Mijanès, sa voiture étant tombée en panne quelques jours avant. Descente pour rejoindre Gesse et remonter direction Bessède-de-Sault. Sur la route, Philippe nous présente les trous et l'historique du secteur. Plus nous montons, plus la météo et les paysages s'annoncent sublimes ! Nous traversons Bessède et continuons vers le Col de Pradel, puis vers le Col de Dent (route vers Le Clat), où nous bifurquons sur une piste forestière. Dans le virage précédent, une table d'orientation nomme les sommets enneigés qui se présentent devant nous. Vue imprenable sur le petit et le grand plateau de Sault, avec bien caché entre les deux, le Rebenty, presque invisible si on ne sait pas qu'il est là.

   
Certains bien connus des spéléo...

La piste forestière à flanc de montagne est en bon état, et surplombe magnifiquement le petit plateau baigné de soleil où Le Clat s'est installé. Nous passons le Pas de l'Ours et rejoignons le Sarrat de Canada, culminant à 1334m d'altitude. Le bois est exploité par des forestiers espagnols, suivant des manières qui respectent le sous-bois et ses micro habitats !

   
Le Clat et la forêt exploitée du Sarrat de Canada
Philippe était venu repérer quelque temps avant et avait réussi à relocaliser celui que nous appellerons, en référence à la Forêt de la Devèse dans laquelle il se trouve, le Trou de la Devèse 1. Nous le trouvons rapidement et nous mettons au travail. Pas de grand chantier, juste dégager le sol, des feuilles et quelques cailloux.
   
L'entrée, le plat, et le dessert... Hein ? Quoi ?
D'entrée, le trou souffle et aspire grandement. Le terrain autour prend de fortes pentes, parfois dans des escarpements rocheux... on espère que ce n'est pas un bête tube à vent, mais dehors, il n'y a pas un pet de vent, et il fait près de 10°C. Je passe la première marche et détecte presque dans mon dos la suite ouverte. On enlève quelques seaux de feuilles, je sonde avec des cailloux, ça descend bien ! Je me jette dans la suite, mes camarades ne peuvent me suivre. Ça descend de 4m entre les blocs et touche un pallier plein de feuilles. Jusqu'là, pas de traces de passage, et Philippe ne croit pas avoir eu écho d'explo dans ce trou... Mais surprise ! Car en face de moi, une étroiture a été ouverte, la trace du perçage en 8mm y est gravée à jamais... Bon, ce n'est pas une première, mais ce n'est pas non plus un boulevard. Il n'y a aucune trace de passage répété... De l'autre côté ça plonge d'au moins 5m, les prises sont sur les murs. Je me mets dedans assez haut, sinon je passe pas. La gravité fait le reste du boulot (j'ai vérifié que je pouvais en sortir bien sûr). Et hop, que j'envoie un caillou vers le fond, ça descend, il y a du vide ! Sans trop y voir, je me faufile léger entre les blocs, et apparais au-dessus d'un joli vide de 6m environ, il y a une vraie salle dessous ! Analyse faite, il me faut voyager un peu en lévitation pour rejoindre un espace plus large, puis descendre en opposition. L'idée d'y renoncer ne me traverse même pas l'esprit, je désescalade. Ça se fait bien quand on a l'option grandes jambes...

Me voilà dans une salle, tout content, j'en fais un très rapide tour. Environ 5m sous plafond, 3m de large, du soutirage vers un point bas, des blocs sous lesquels peut-être descendre... Cela me suffit amplement, je remonte donner des nouvelles ! Je récupère au passage mon téléphone pour filmer le tout et redescends, pensant remonter dans 15 minutes... Daniels fera au passage une brave tentative pour essayer de descendre le premier ressaut, qu'il mesurera trop étroit. Seulement arrivé en bas, surprise de nouveau ! Je ne l'avais pas vu, mais un passage entre les blocs mène à une belle suite, qui s'agrandit, avec les murs, le sol et le plafond recouverts par la calcite. Un caillou me guide encore plus en profondeur, la prudence est de mise, je préfère marcher sur les murs plutôt que sur ce sol effondré et tout creux. La zone est tectonisée. Au plafond de grosses dalles, dont certaines ont laissé des traces là où je me trouve. Dessous, 4 à 5m de vide. En face, sur 1m de large et 15m de long en visu, le volume s'étire. Je m'arrête là, car bien que la suite me paraisse franchissable en opposition, je suis tout seul. Demi-tour, en farfouillant encore un peu, mais il me faut remonter. Je perds évidemment le courant d'air dans ce bazar, et me décide un peu tardivement pendant ma remontée à prendre l'azimut, cap sud-est (je crois...), soit en direction des dolines du Sarrat, et pas vers le flanc du versant. J'estime en terme de profondeur avoir atteint les -30.

Très belle surprise donc ! Il nous faudra revenir aménager un peu pour que tout le monde puisse passer et descendre. Puis lever une topo et continuer à fouiller. Cependant une question demeure sans réponse. Qui a fait cette explo ? Et quand ? À vos souvenirs !

Juste là, une petite visite. Si ces images peuvent rappeler des trucs à certains :

Suite à ce succès, nous prenons le repas sous ce soleil anormalement chaud de décembre, puis partons essayer de retrouver un trou oublié en contrebas du trou de la Devèse 1. Formation râteau oblige pour ratisser (haha) le secteur que Philippe a déterminé. Première passe cap nord-est avec environ 6m d'écart entre nous, la visibilité est correcte. On prospecte le moindre rocher, mais on sort de la zone. On fait pareil légèrement plus bas, cap sud-ouest, et ça paye. Philippe tombe dessus, malgré l'entrée bien camouflée. Ici, pas d'air, je descends de 6m environ, ça se rétrécit et ça bute sur un tout petit passage dans le rocher, avec des petits blocs facilement enlevables au sol. Ce sera le Trou de la Devèse 2. Dans l'entrée, caché sous la mousse, un ancien marquage à la peinture rouge réapparait, mais illisible.

Une autre petite visite, on sait jamais : 

Nous reprenons ensuite la prospection, cherchant une ancienne tire forestière avec un trou devant se trouver dedans. Même cap que précédemment. En avançant, j'ai vu plus bas sur une ancienne piste forestière abandonnée (aucune trace de passage de véhicule), et en me retournant, je distingue au-dessus une coulée dépourvue d'arbre en son centre. C'est la tire forestière ! Philippe la remonte, Daniels et moi continuons vers de grandes barres rocheuses, sans rien y trouver. À force de remonter, Philippe finit par tomber à quelques mètres seulement de la tire, sur le Trou de la Devèse 1... Il est fort probable que ce soit ce trou, qui avait été localisé dans les années 90 par le forestier de l'ONF, comme étant dans la tire. Il est presque 16h, nous avons trouvé ce que nous cherchions, donc nous décidons tranquillement de prendre la route vers Mijanès, en s'arrêtant ici et là pour profiter des paysages.
   
Vue depuis le Pas de l'Ours, en contrebas la Couillade de Camzas, le rocher des Trois Trous (tiens, tiens tiens...)
et le rocher du Pas en Toulouse. Ces trois là surplombant eux-mêmes l'Aude.
Petit point étape chez Philippe, où nous sont montrées les coulisses des travaux en cours et à venir. Entre temps, la nuit a refermé le jour, laissant le froid alentour. Le moment pour nous de repartir, bienheureux de cette superbe journée nourrissant le souvenir.

mercredi 12 juin 2024

Session photo à l'Aguzou

Mercredi 1 et jeudi 2 mai 2024

Participants : Philippe.M, Alary

TPSTtotal: 13h / Grotte de l'Aguzou


Fin avril, Philippe me proposait une session photo sur deux jours dans la grotte, ce que j'accepta étant donné que je souhaitais photographier quelques bestioles et concrétions que j'avais précédemment vu. Cette fois, nous sommes davantage équipés en éclairage, et je suis seul à photographier, Philippe m'aide à la réalisation. J'en profite donc pour passer bien plus de temps sur chaque image. Nous alors cheminons alors dans la cavité pour trouver quelques sujets à photographier, et dans l'idéal, qui ne l'ont jamais été. En chemin, dans la galerie des fleurs, à environ 2m de haut, un petit tube creux se détache de la roche d'environ 2cm. 

Petit tube fossile
Une idée ?

Voilà maintenant une petite sélection d'images de cette session:
Gours
Hélicite
Cristaux de gours
Baguettes de gours
Leptoneta sp. ~3,5mm
Leptoneta sp.
Onychiuridae ~1,6mm
La soirée est l'occasion de voir l'avancement de la modélisation de la montagne qui accueillera la future topo de la grotte. C'est un travail long et de précision, mais qui progresse !

dimanche 11 février 2024

Désob quinquennal à l'Aguzou

Samedi 10 Février 2024

Participants : Clément, Boris, Ruben, Laurent.H, Félix, Philippe.M, Alary

TPST: 9h / Grotte de l'Aguzou

Cela faisait bien longtemps que personne ne s'était ramené avec une massette et un pied de biche dans la Grotte de l'Aguzou... quand autrefois, ces mêmes outils furent utilisés dans l'optique de dépouiller la grotte de ces concrétions ! 

L'occasion est donnée par Philippe, qui souhaite reprendre la désob dans la zone amont, dit l'Aguzou 1. Nous nous retrouvons vers 9h30 sur le parking de la grotte, pour y entrer vers 10h. Direction donc l'amont, débutant par une énorme salle, et un ressaut de 8m préalablement équipé. La salle suit par des passages bas, avant d'arriver au chantier. La désob s'organise sur deux fronts, attaquant un cône d'éboulis de gravats, résultat de la gélifraction de la roche. Une première couche est solidifiée par la calcite, mais dessous, les matériaux sont libres. Mais dès notre arrivée, les toiles d'araignées sont repérées sur le cône, serions nous proches de l'extérieur ?

Les deux postes

Pendant que certains creusent, d'autres installent du balisage pour contenir le cheminement le long de la galerie. D'autres encore, cherchent des macrofossilles, après qu'un de ces derniers ait été repéré dans un des passages bas, à l'étonnement des plus connaisseurs ! Une fois photographiés, ils seront transmis pour en savoir plus.
 
 
Au bout d'un certain temps, les gravats laissent peu à peu apparaitre de la terre, puis de fines racines... preuve que l'extérieur n'est pas si loin (± quelques dizaines de mètres), et comme l'objectif n'est pas de créer une autre entrée, nous arrêtons. Du coté droit, un petit trou en haut du cône laisse maintenant entrer un léger souffle frais. Il est midi, nous prenons le repas. Suite à ça, comme creuser ici n'en vaut pas la peine, nous allons visiter une branche de la zone amont, ici, les traces des pillages laissent les murs comme criblés d'impacts. Il ne reste que de rares concrétions dans certains endroits plus difficiles d'accès. Nous en profitons pour fouiller le moindre recoin, mais absolument tout semble avoir été découvert. Nous tombons par hasard sur un bouclage, qui rejoint la grande salle, depuis l'éboulis constituant le sol de cette dernière.

Il est alors 14h, et comme nous avons du temps Philippe nous propose de faire un rapide tour dans la partie actuellement visitable de la grotte, jusqu'à la baignoire de star. Nous acceptons ! L'occasion pour certains de découvrir le réseau et pour d'autres, de le parcourir à nouveau, après quelques dizaines d'années. 
Devant la baignoire
Et puis, tant qu'à être là, autant aller voir la salle du Minaret ! Et pourquoi pas la salle à manger ? Et la galerie des fleurs !!
Les nénuphars
Cristaux de gours
La marche se poursuit jusqu'à la salle des mille et une nuits, et la salle du chaos, qui normalement, sonne la fin de notre cheminement. Mais pas cette fois ! Car nous poussons encore, vers les salles rouges, et au bout des salles infernales. Deux parties de la grotte très peu visitées, et où la morphologie des conduits indique une formation en régime noyer, contrairement au reste du réseau. Il est alors 18h, et nous prenons le chemin du retour, pour mettre la tête dehors vers 19h20. Une bien belle sortie, ponctuée de surprises !
Tit photo de groupe (Philippe derrière la camera)

lundi 23 octobre 2023

Séjour photo et vidéo à l’Aguzou


A l’initiative de Daniel.C, c’est début septembre que j’apprends qu’un séjour photo et vidéo est organisé à l’Aguzou. Non mécontent de ma première visite en avril, il s’agissant alors d’une proposition en or pour qui souhaitait se frotter à la photo et la vidéo souterraine. L’occasion de re-découvrir la grotte (avec quelques suppléments tout de même), et de s’essayer une première fois, pour ma part, à la photographie souterraine. Pour le petit point matos, j’embarquais avec moi un Canon EOS 800D, un Canon EFS 18-55, un Laowa 25mm f2,8 Ultra Macro, et un Tamron 100-400 Di VC USD. Daniel, pour sa part, embarquait sa GoPro Hero 10 Black, accompagné de son smartphone et d’un max d’éclairage, histoire de concocter une vidéo de qualité comme à son habitude !

Nous quittons tous deux Carcassonne en fin d’après-midi les bras bien chargés pour rejoindre Philippe. M à Mijanès où nous établissons le camp de base. En arrivant, nous faisons la connaissance de Marie-France et Patrick, deux passionnées de photo, et grands habitués de l’Aguzou ! C’est donc tous les cinq que nous allions procéder des heures durant à des prises de vues... plus ou moins réussies...




Mardi 10 octobre 2023

Participants : Partick. D, Marie-France. D, Philippe. M, Daniel. C, Alary

TPST : 9h

Levés pour 7H30, nous préparons chacun notre matériel pour rentrer dans la grotte aux alentours de 9H30. Nous nous mettons en marche à petits pas, direction la Salle de la couronne de la Reine, sous l’œil avisé et les nombreuses histoires de Philippe ! Sur le trajet, Patrick et Daniel filment notre progression et les nombreuses spéléothèmes qui nous entourent. Petite pause repas à la Salle à manger, avec son look troglo-seventies resté inchangé. Nous repartons et ne tardons pas à bifurquer en direction de notre objectif, où nous empruntons un laminoir bordé de concrétions aussi pures que fragiles, la prudence est de mise (bien qu’il faille l’être partout dans cette grotte), mais nous pouvons compter sur Philippe pour nous indiquer la marche à suivre. Arrivé dans la salle, nous nous divisons en deux, Philippe et Marie vont s’occuper de photographier un cierge posé sur un bougeoir de cristal [1], avec la technique de photo panoramique (plusieurs images sont prises à intervalle régulier pour obtenir une image de très grande taille et de très grande qualité). Tandis que Daniel, Patrick et moi allons du coté de la Couronne de la Reine [2] (et de son soulier). Je photographie aussi quelques petites stalactites[3].
[1] Cierge et bougeoir de cristal
[2] Couronne de la Reine
[3] Stalactite

Après quelques images concluantes au 18-55, je monte mon ultra macro en quête de bestioles. Mon regard se porte sur une petite moisissure filamenteuse et rapidement de premiers être véritablement microscopiques firent leur apparition... **Mais avant tout je précise que je n’ai ni les compétences, ni le matériel nécessaire à l’identification de ces arthropodes, j’ai donc choisi ici de m’en tenir à la famille.** C’est donc un premier collembole blanc qui se montre, et que je suppose appartenir à la famille des Onychiuridae [4]. Ces derniers sont visibles à l’œil nu. Patrick et Daniel viennent m’aider à photographier ces bestioles en éclairant autant qu’ils peuvent, car je suis au rapport 5:1 sur mon objectif. Et c’est en regardant un peu à coté dans mon viseur que se montre une autre espèces, cette fois-ci avec une allure d’acarien, mais qui reste inidentifié [5]. Ce dernier est invisible à l’œil nu.
[4] Onychiuridae - ~1mm
[5] Acarien inidentifié - ~0,1mm

Nous faisons encore quelques test photo ici et là avant de rejoindre Philippe et Marie, en pleine prise panoramique du cierge [6].
[6] Tête panoramique

Nous repartons ensuite tous en direction de la sortie. Arrivé à la Salle à Manger, je me pose près un grand bocal en verre dans lequel j’avais repéré des collemboles d’une autres famille. Ces derniers sont à la surface de l’eau et réalisent des bonds très impressionnants (reportée à leur taille comprise entre 0,4 et 0,7mm). Ici, il s’agirait supposément de la famille des Arrhopalitidae [7][8]. Certains sont tout blanc, d’autres arborent une coloration plus rougeâtre, et d’autres encore sont tout blanc avec une ligne dorsale noirâtre sur l’abdomen.
[7] Arrhopalitidae - ~0,6mm
[8] Arrhopalitidae - ~0,7mm

Nous prenons ensuite la route de la sortie et mettons la tête dehors vers 19H30.



Mercredi 11 octobre 2023

Participants : Partick. D, Marie-France. D, Philippe. M, Daniel. C, Alary

TPST : 8h

Levé au même horaire, nous rentrons vers 10H, et bifurquons au pied de la Salle de la Découverte, direction la Baignoire de Star. Nous empruntons un long plan incliné ponctué de ressaut et ou se développe en contrebas un ruisseau blanc de cristaux [9][10].
[9] Cratère d’argile
[10] Massues

Nous finissons par déboucher sur la fameuse Baignoire (véritablement de la taille d’une large baignoire). Les formations sont remarquables, et s’élèvent en arborescence [11][12]. Nous passons ici une bonne heure pour apprécier, jouer avec la lumière, et faire des prises de vue.
[11] Formation en arborescence
[12] Formation en arborescence zoom

Ensuite, je me mets avec l’aide de Patrick et Daniel à photographier un demi-cercle d’aragonite coralloïde[13], une petite massue [14], et un trou par lequel surgissent quelques excentrique[15]. Pouvoir bien se caler et être stable n’est pas chose facile, tout est fragile, même le sol est jonché de gours cristallisés et profonds, de quoi faire chauffer un peu les bras.
[13] Excentrique d'aragonite coralloïde en demi cercle
[14] Petite massue cristallisée
[15] Le trou des excentrique

Philippe et Marie s’activent pour photographier une autre excentrique formant un demi-rectangle à l’aide de la technique du focus stacking (soit empiler plusieurs images avec des zone de netteté différentes pour au final obtenir une seule image net sur tout les plans). Par la suite, nous mangeons à la Salle à Manger, et nous rendons à la Salle des Mille et une Nuits. Séance vidéo et photo pour tout le monde ! Avec un très gros triangle [16], des gours cristallisés [17], et des excentrique[18] en pagaille.
[16] Gros triangle
[17] Gour cristallisée
[18] Aragonite aciculaires

Et nous finissons par la fameuse excentrique verticale [19], et quelques cristaux de gours [20].
[19] Excentrique verticale
[20] Cristaux de gour

Et pour finir, direction la Salle du Chaos où nous apprécions ces aragonites couleur citron givré [21][22].
[21] Aragonite jaune
[22] Glace citron givré

Nous ressortons de la grotte vers 18H30.



Jeudi 12 octobre 2023

Participants : Partick. D, Marie-France. D, Philippe. M, Alary

TPST : 7h

Debout à 7H30, nous admirons un petit moment le nouveaux matériel vidéo acquis par Philippe. Daniel, bien que remis grâce à la séance d’étirement de la veille, ne nous suit pas sous terre, il fera une journée de marche pour découvrir le coin. Nous rentrons alors un peu plus tard, et prévoyons de sortir également plus tôt. Cette fois, nous bifurquons juste avant d’arriver à la Salle à Manger, pour accéder à la Galerie des Cierges. Aujourd’hui, je serai le seul à prendre des photos. Je me mets donc en quête de trouver quelques curiosités, tout en essayant de photographier les pièces maîtresses présentes ici. Je finis alors par trouver ce que je cherche, une petite excentrique à trois branches [23], quelques stalactites et stalagmites originales [24][25], et des excentriques circulaires [26].
[23] Excentrique à trois branche
[24] Stalactite en H
[25] La note
[26] Excentrique circulaire

Repas pris à son emplacement habituel, et nous rendons dans une petite salle située avant la Salle des Mille et une Nuits. Cette petite salle présente un très joli gour où nous retrouvons des formations en arborescence [27][28].
[27] Gours aux arborescences
[28] Les triplets

Pour ne pas ressortir trop tard, nous prenons le chemin de la sortie. Je prends tout de même le temps de photographier quelques petits gours surmontés de pointes[29][30], qui serpentent le long de la Galerie des Fleurs.
[29] Gours crêtés
[30] Gours crêtés portrait

Nous ressortons vers 16H30 et retrouvons Daniel. Arrivés au niveau de la route, un Vautour Fauve passe très très bas et s’en va se poser plus loin sur les falaises. Nous faisons un rapide crochet chez Philippe pour récupérer nos affaires, avant de prendre la route direction Carcassonne.



Ce séjour fut productif et riche en apprentissage (nos disques dur s’en souviendront eux aussi…). Il reste malgré tout encore beaucoup à voir, autant au niveau des concrétions que de la faune. Nous savons aussi maintenant comment mieux nous préparer pour sortir des images de meilleure qualité. Ce sera pour une prochaine fois ! Je remercie évidement grandement Philippe pour l’accueil et le prêt de matériel (bien utile), ainsi que Marie-France, Daniel et Patrick !