dimanche 8 juillet 2018

Samedi 7 Juillet 2018: Initiation à la grotte du cimetière. Sallèles.
Initiation basique pour Romain, David et Jade. Avec l'aide de Eric.
Le circuit est maintenant bien rodé: atelier du porche, puis voies du premier diverticule Sud.
L'on ne feras pas d'autres ateliers aujourd'hui. Car c'est vrai
de g. à d: Romain, Jade, David, Eric.
Jade
que pour des personnes qui n'ont jamais touché une corde statique il y a beaucoup de notions a enregistrer....Mais comme la moyenne d'age est jeune et dynamique, aucun soucis particulier. La petite Jade est impressionné par le vide. Mais elle a le temps de voir venir.
Un grand merci à Eric pour son excellent appuis technique et sa disponibilité.
L'on finis par le puits près de l'entrée ou l'on pose 3 cordes. Et l'on commence à voir les manoeuvres de conversions.
Romain et David sont à recontacter pour une inscription a mis années au CLUB.
Car tous deux, qui ne ce connaissaient pas, pratiquent quelques sorties sous terre sur des sites répertoriés et quelques sites miniers. TPST: 8H.
Merci a Alain et Cathy pour leur  chaleureuse hospitalitée. Je les retrouves le soir après leurs sorties au réseau Capdeville en compagnie entre autre de Seb et Elo.
3 sorties par 3 équipes différentes pour le CLUB ce weekend...Qui dis mieux!

Travaux en profondeur

Samedi 07 Juillet 2018
Trou du Chandelier
Participants : Dom, Etienne, Laurent
TPST : 10h

Poursuite de la validation des acquis en équipe réduite et très chargée. Le gros objectif du jour est de continuer le creusement du passage "accéléré" entre les parties II et III.
Sur le parcours on s'aperçoit une fois de plus de la vitesse de vidange des gours en l'absence d'alimentation. Beaucoup ont séché dans la première partie, et dans le plus grand on a au maximum de l'eau à la ceinture très ponctuellement. C'est bientôt la fin de la saison des néoprènes...

Arrivés sur place, pour la première fois il y a du monde de chaque côté de la barrière et on peut confirmer que l'on se voit mutuellement les faisceaux lumineux dans le diaphragme de part et d'autre. Grosse désob pour Dom et moi par le côté amont où il y a moins de chemin à faire pour stocker.

Le chantier du shunt côté amont de la barrière
4h de travail sur place pour 10h sous terre c'est moyennement rentable mais il faut absolument préparer l'avenir en réduisant les temps de parcours et les obstacles verticaux ou techniques quand c'est possible.
En fin d'autonomie, on estime qu'il reste environ 1,3m à ouvrir pour jonctionner.
Pendant ce temps, Etienne s'attelle au début du balisage dans le III ainsi qu'à l'aménagement de divers passages à l'aide de marches.

Prépa du balisage dans le III
Au retour, on élimine également la diaclase entre le I et le II. Il faudra encore un peu fignoler. Sortie vers 21h après une journée rondement menée.

jeudi 5 juillet 2018

Cherche un cadre pour sortie d'initiation à la grotte du cimetière ce Samedi 7 Juillet.
Merci de me contacter.

lundi 25 juin 2018

Recyclage CPT

23&24/06/2018
Maison du garde de Belesta

Samedi : théorie, Dimanche : pratique. Une quinzaine de participants de l'Aude, Ariège et Haute Garonne. Autant le CPT balaye large sur les techniques de tir autant ce recyclage était strictement spécifique aux techniques de tir et protocoles spéléo secours. Intéressant et approprié donc. Encore une fois un grand merci à Papy pour son investissement dans l'organisation...

dimanche 24 juin 2018

Premier retour au fond du Chandelier


Samedi 23 Juin 2018
Trou du Chandelier
Participants :
SCA : Denis, Seb, Hélène, Christelle, Elodie, Henri, Christophe, Boris, Fabien, Laurent
SCM : Annick, Guillaume
TPST : 11h50

Grosse équipe, beaucoup de spécialistes et bonne représentation féminine pour cette sortie.
Le groupe se départage à l'aller pour éviter l'effet bouchon sur les obstacles et modifier l'équipement "explo" de certains passages.
L'après-midi est bien entamée quand nous parcourons pour la première fois depuis la découverte la troisième partie entre la grande barrière et le fond actuel.
Cette partie du réseau en métro-canyon facile, avec la sensation d'éloignement, est vraiment incroyable.
Beaucoup de nouvelles observations morphologiques y sont faites dont plusieurs miroirs de faille avec  déplacement et énorme brèche et surtout des banquettes fossilisées à 1,5m du sol contenant des galets de la taille de boulets de canon (le débit de la rivière associée à cette époque laisse songeur).

Arrivés au fond le verdict tombe : 5h de progression sans compter le repas ont été nécessaires, mais il faut dire qu'on est tous en néoprène...
On s'attaque au plus évident et Denis se lance dans l'escalade du barrage de calcite, secondé dans la deuxième longueur par Boris, grimpeur lui aussi

En pleine escalade
En bas on se réchauffe comme on peut : tortue, désobstruction manuelle du trou souffleur situé au pied du barrage.
En revenant 100m en arrière, je parviens à grimper de 15m dans le volume supérieur qui suit en hauteur le surcreusement de la rivière fossile. L'ancienne galerie est superbe, large et concrétionnée mais ne s'éloigne pas du surcreusement qu'elle retrouve régulièrement en coupant les boucles de ce dernier. C'est toujours du développement supplémentaire.
A gauche dans la paroi, une petite conduite forcée sableuse attire l'oeil : peut-être un affluent. Que nenni, après 30m de progression, elle reboucle elle aussi avec la grande galerie sup.

Lutte contre le froid au terminus. On remarque de belles cupules en haut à droite de la photo
Denis et Boris ont atteint le haut du barrage. Ca redescend derrière, mais cette fois pas de miracle, on aboutit dans une petite salle borgne et argileuse : la boucle ne boucle pas...
C'est donc bien en bas du barrage que la suite devra se jouer, exactement comme entre la partie II et la partie III si le shunt n'avait pas existé.
De la bonne vieille désob de trou souffleur dans le moonmilch et l'argile en perspective, le premier obstacle sérieux depuis le début de l'explo. La suite est certaine, la quantité de travail difficile à connaître mais trois mètres à creuser au minimum. Voilà qui va laisser à Jean-Luc ainsi qu'à Dom un répit de convalescence.

Retour sans trop de problèmes malgré un nombre de chutes croissant dans les bassins à présent à mi-eaux, sans doute la configuration la moins confortable pour progresser après 11h dans les pattes.

Plusieurs choses à faire rapidement et du boulot pour plusieurs équipes  :
- balisage dans la partie III
- désobstruction au fond
- finalisation du shunt par le bas de la grande barrière
- suite de la topo

mercredi 20 juin 2018

Photo water-plouf

Mardi 19 Juin 2018
Trou du Chandelier
Laurent, Etienne
TPST : 9h

Le RDV est donné à 9 h. Jean-Luc nous rend visite et récupère du matos. Il n'a pas totalement récupéré physiquement mais son moral en carbure de tungstène ne laisse aucun doute, on le reverra prochainement sous terre...

Laurent se déplace tel robocop avec sa néop intégrale 5 mm. J'ai opté pour une salopette néop 2 mm, je suis donc à l'aise mais un court passage m'oblige à tremper une épaule qui me gardera bien au frais jusqu'à la pause repas !

Les niveaux ont baissé mais il reste encore pas mal d'eau dans les bassins de la zone d'entrée. Ces gours constitués d'un mélange de calcite, d'argile et de moonmilch ne sont pas étanches. La vidange est donc plutôt rapide.


Comme souvent nous avons envie de faire des photos partout. J'ai pris des petits sachets pour pouvoir immerger les flashs et nous allons donc nous concentrer sur les zones aquatiques aujourd'hui. 


Le résultat est plus ou moins satisfaisant.


Certains passages méritent la photo mais le moindre contact avec l'eau fait virer la belle eau bleu en un marron franchement pas esthétique... Pour cela il faudra revenir avec un canot. Il y a encore quelques images prometteuses à faire dans la zone d'entrée en très hautes eaux. 


Nous irons jusqu'à la barrière qui marque la fin de la deuxième pointe. Laurent poursuit la désob dans le passage inférieur de la barrière stalagmitique pour shunter la verticale. Il franchit un passage mais malheureusement il y a un autre verrou juste derrière. Il faudra donc au moins une séance de plus pour pouvoir franchir la barrière par le bas. Pendant ce temps je fais quelques photos de détails


et fini par la mise en place d'éclairages pour photographier une section de galerie généreuse en volume. 



Au retour une dernière photo d'un bassin sympa. Malgré 2 sachets certains flashs prennent l'eau. Il y a pas à dire le matos en spéléo il est vraiment maltraité ! Il nous faut donc du matériel de très bonne qualité.
Laurent avec son kit rouge AVENTURE VERTICALE, suspendu en toute confiance sur la corde de main courante COUSIN solidement connectée aux durables plaquettes RAUMER par les maillons rapides PEGUET. Un grand merci à ces fabricants pour leur soutien dans cette aventure !

vendredi 15 juin 2018

Sierra del Cadi

Quelques jours sur le versant catalan des Pyrénées, où la météo était moins pourrie qu'en France.
L'occasion de se cultiver un peu en visitant des zones karstiques différentes de celles du versant nord.

Le gros karst dévonien du Puigllancada se développe entre 1200 et 2300m d'altitude. Peu de formes karstiques de surface mais de très beaux faciès de marbres roses qui ne sont pas sans rappeler ceux du massif de Mouthoumet.

Une zone de pertes dans les marbres à 2000m d'altitude. Pas de signes de désobstruction !

Rencontre fortuite après une brusque levée du brouillard

En bas dans la vallée, d'énormes accumulations de couches rouges du Permien barrent le karst


Au contact entre ces deux formations apparaissent les fonts de Llobregat, la plus grosse émergence captée de la région, qui débite 3m3/sec environ.
Elle alimente 28 agglomérations en eau potable jusque très en aval vers Barcelone

Les sources du Llobregat, fleuve côtier de Catalogne

Plus à l'Ouest, au pied de la sierra proprement dite, un autre système se développe dans des formations plus récentes. Un potentiel qui donne le vertige : 1600m entre les hauteurs du massif et les émergences ! Et quelles émergences...

Le canyon des Empedrats qui descend directement du Cadi

Au pied du canyon un peu plus bas, le bulidor de la Liet sort avec fracas entre deux strates

 Juste en dessous c'est Aqualand...


Sur l'autre versant, une source jumelle liée au même aquifère débite encore plus. Qui a dit que l'Est espagnol était aride ?
La Dou de Basterany
Au final une excursion dépaysante avant la reprise des investigations de l'autre côté des montagnes...