mardi 17 octobre 2017

Dimanche 15 octobre
Grotte du Chandelier – Puivert

Petit complément au bel article de Laurent et magnifiques photos d’Etienne qui se passent de commentaires. Cette sortie de dimanche au Chandelier m’a permis d’apprécier cette curieuse, belle et impressionnante cavité, aux dimensions « cabrespinolesques ». Il ne manque que la rivière pour y ressembler vraiment. Heureusement d’ailleurs que les arrivées d’eau sont infimes car cette grotte quasiment plate sur la partie parcourue dimanche (plus d’un kilomètre) serait un immense lac. Cette quasi absence de gros écoulements étonne vraiment lorsque on le compare au réseau de Cabrespine où l’eau et les ruissellements sont actifs un peu partout et toute l’année. Faut-il attribuer cette différence à la végétation qui recouvre les sols ? Dans le Minervois, la roche de surface, quasiment nue absorbe la totalité des faibles pluies. Ici, la pluviométrie est deux ou trois fois supérieure. La forêt est omniprésente et les arbres sont de très gros consommateurs d’eau. Alors, forêt de plus en plus envahissante, disparition des cultures, des secteurs déboisés et pluviométrie en baisse sont-ils responsables de la pénurie d’eau qui sévit actuellement sur le secteur ?



Deux jours intenses au Chandelier

Dimanche 15 et Lundi 16 Octobre 2017
Trou du Chandelier
Participants :
Dimanche : Jean-Pierre, Jean-Baptiste, Henri, Etienne, Laurent.  TPST : 8h
Lundi : Etienne et Laurent. TPST : 8h

Programme ambitieux pour ce WE : initiation et baptême du feu pour Jean-Baptiste, nouvelle recrue du club; poursuite des aménagements des mains courantes; photo et topographie.

Ca commence avec une grosse surprise après plus de deux semaines sans pluie : la plupart des gours se sont mis en eau (sauf le lac de 200m heureusement), et ce partout en même temps dans le réseau.
Nous devons vidanger la première soufflerie en incisant les rebords de gour puis en écopant à la boîte de conserve (merci le riz au lait!).
Pendant la vidange, j'ai le temps de farfouiller dans le "boyau de la murène", le plus proche point de jonction potentiel avec le nouveau réseau du trou du Vent du Blau (une soixantaine de mètres). Une suite se devine au fond après une désob ponctuelle, avec un petit courant d'air alternatif. Ce sera un chantier possible au sec pour l'hiver...

Plus loin, la deuxième soufflerie s'est elle aussi bien remplie : impossible de passer à sec, on a de l'eau au dessus des genoux.
Une conclusion s'impose : il aura fallu entre 15 et 20 jours à l'eau de pluie de fin Septembre pour s'infiltrer jusque l'endokarst (200 à 250m depuis la surface). Impressionnant !

Nous partons malgré tout derrière le verrou liquide continuer les missions du jour mais sommes stoppés après 500m par un nouveau grand gour profond de 2,5m. Il était à sec lors de la première...

Etienne, Jean-Pierre et Jean-Baptiste sont conquis par la beauté des galeries de la deuxième partie.
Pas mal de photos et de nouveaux obstacles sécurisés par des cordes. Nous sortons vers 19h. JB s'en est très bien tiré pour ce baptême directement dans le grand bain...

Le soir, Etienne reste à la maison pour débriefer sur la géologie du massif et la topographie du lendemain avec les moyens high-tech.

Nous replongeons donc à deux lundi matin pour topographier la suite. Etienne m'enseigne le logiciel permettant de visualiser en direct les données et le dessin. Après quelques péripéties causées par les visées annexes et un bouclage, la suite roule sans problème. La technique est très intéressante mais demande pas mal de pratique et quelques réflexes de sécurité. Pour l'anecdote une mesure dans une des cheminées donnera 50m !

Nous enchaînons plusieurs centaines de mètres jusqu'au grand gour vu la veille, mais le froid se fait sentir quand on est mouillés.
Après la pause bouffe, on laisse le matos topo sensible à l'eau et franchissons en libre le grand gour par un contournement osé. Nous finissons l'après-midi à faire de la photo dans les belles zones qui se cachent plus loin. L'ambiance est euphorique et les discussions sur la karsto vont bon train. Beaucoup de départs de conduits sont repérés en hauteur.

Au retour, lors du contournement du fameux gour tenté en rive droite par Etienne, ce dernier finira par une baignade avec disparition intégrale et involontaire dans la piscine. Un grand moment pour clôturer ces deux jours, avec cheminement de sortie au pas de course !!!
Le soir, nouveau débriefing jusqu'à passé minuit sur les ratés du logiciel (résolus au final par un codage différent de certains points) et les nouvelles données topo surprenantes.

Le résultat de ces deux journées avec les photos d'Etienne qui révèlent enfin la cavité avec la lumière qui convient:

Cierges

La murène (pas en rouge, au dessus...)

JB avant la première soufflerie

Dans la deuxième partie

vagues d'érosion bien visibles et perchées

No comment

Dans le métro, zone subhorizontale

Métro suite

Miroir de faille et coulées dans la zone profonde du réseau

Curiosité

Deux générations de concrétions

Grand

Très grand


mercredi 11 octobre 2017

 UN PETIT OUBLI:

 J'ai oublié hier de préciser qu'à la sortie du Dimanche matin, l'on a pu bénéficier d'un air complétement pourris par les voitures d'un autre age (l'époque ou l'on trouvait "moderne" de polluer!), d'un rallye auto (pas le notre le pédestre les Hautes Corbières!) qui prenait le départ (vas savoir par qu'elle autorisation!)....devant la grotte aménagée! Cherchez l'erreur!!!!!

mardi 10 octobre 2017

Samedi 7 et Dimanche 8 Octobre 2017: C'est bien silencieux après l'agitation!!

Comprendre après les JNS, et son rythme stakanoviste!
Comme personne ne dis rien, petit CR de ces deux jours à 100 à l'heure...., pour ma partie évidemment:
- Samedi: Cabrespine rivière le matin en encadrement avec Julie. 11 personnes en tout. Rythme extrèmement lent. Et comme on ce la joue à la montre, je décide le demi-tour avant méme d'arriver au gour en étoile...Malgré ce rythme d'escargot contact avec des gens très sympathiques. TPST:3H.
L'après midi, rebelote après avoir avalé un sandwich à coup de poing (mon estomac me le reproche encore!) avec de nouveaux 11 participants (décidemment ce chiffre!!) et cette fois ci à l'encadrement avec moi Laurent. Le rythme n'est cette fois ci pas escargotier....mais géologique, puisque l'on met une heure pour arriver en bas de la salle des éboulis, pris dans la procession d'un autre groupe et celui de la MJC Narbonne! (plus de 25 personnes!). Par contre, avec Laurent les commentaires sont toujours très intéressant et instructifs. TPST: à peu près 3H avec arrivée aux gobelets de la salle des schistes. Une des petites participantes à un sens aigu de l'observation, trouve les passages dans les deux sens. Une future recrue dans quelques années?Présence de Freddy et Jean Batiste nos deux nouveaux amis de Cascastel et futurs membres du CLUB.
Après ces prestations que je trouve un peu pénibles, grand moment de convivialité et de partage à l'apéro au gymnase de Villeneuve, ou l'on féte dignement la fabuleuse et rescente découverte au Chandelier. Et nous avons l'honneur et le plaisir rare de partager la table avec Jean Clottes, grand scientifique spécialiste de l'art pariétal, reconnu mondialement et natif d'Espéraza.... Un homme passionné et passionnant, et de plus d'une gentilesse rare. ça conférence le soir est bien trop courte façe au nombreux public qui c'est déplacé. Un grand moment.
- Dimanche: Rebelote Cabrespine avec Jean Luc, avec qui j'encadre un jeune et ces deux filles. Avec ce petit comité, l'on fait juste l'amont rivière et je prend plaisir à expliquer et commenter. TPST:2H30.
Au casse croute final au gymnase, bon contact avec un couple de jeunes, amis de Denis, qui ont bien l'air décidé de poursuivre avec nous...
L'avenir nous diras bien les retombées de ces deux jours plus creuvants qu'une explo profonde...!
Si quelqu'un à quelques photos....

lundi 2 octobre 2017

Le premier kilomètre topographié

Dimanche 01 Octobre 2017
Trou du Chandelier
Participants : Dom, Henri, Laurent
TPST : 8h

Sortie en équipe réduite. Pas de repos après l'euphorie de la semaine dernière, il fallait avancer la topo tant que les conditions sont bonnes dans la première partie du trou (grands gours à sec).
Je m'y colle avec Dom, pendant qu'Henri, descendu avec un kit plombé, se consacre à l'aménagement de divers passages tout le long du parcours (pose de marches, équipement de mains courantes au dessus des gours).

Après vérification de la bonne calibration du Disto, on démarre au bas des puits, et après les quelques visées de l'aval on part dans la rivière fossile. Le travail est confortable à condition d'avoir assez de couches de vêtements.
Topo grand confort, les visées de 20m ne sont pas rares, avec mention spéciale pour une de plus de 32m ! Ca change des topos habituelles...
Niveau direction, la cavité part Sud-Ouest dans un premier temps, puis après la soufflerie, les conduits prennent une direction Nord vers la vallée sèche en suivant une faille bien visible dans la cavité.
La dernière partie repart Sud-Ouest après la boîte aux lettres, le seul endroit susceptible de stopper le courant d'air en hautes eaux (le traitement de son cas sera le prochain objectif).

Nous arrêtons les relevés juste avant la galerie de l'overboard, à une centaine de mètres du terminus de la première explo, en zone sèche. La partie sensible est dans la boîte...
915m ont été relevés, au plus court, sans compter la zone des puits, les cheminées et le reste de la galerie jusqu'à la lucarne. La première partie de la cavité dépasse donc le kilomètre, ce qui confirme nos estimations.

vendredi 29 septembre 2017

Un nouvel exutoire fossile du Blau identifié

Jeudi 28 Septembre 2017
Prospection et relevés géologiques en solo sur le plateau de Sault
TPES : 5H

Pour fuir les brumes maritimes et le crachin des Corbières, direction la Haute Vallée où il fait toujours beau dans cette configuration météo.
Les observations faites Dimanche en première ont déclenché une tempête de cerveau, et il fallait bien l'apaiser par une prospection ciblée sur les zones qui compartimentent géologiquement le parcours supposé du Blau sous terre.

Dans le même temps, une discussion à la mairie de Puivert, concernant l'existence d'une cavité importante au dessus de l'Escale, connue des anciens locaux, n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd.
Me voici donc dans le bartas au dessus du Blau pour démarrer la prospection. Chou blanc dans la zone indiquée dans un premier temps, il faut élargir les recherches...

Je tente vers le haut, et soudain, après une belle montée, un décrochement au pied des barres rocheuses attire l'oeil. Je m'approche et constate que c'est un véritable cirque karstique en demi-ovale d'une centaine de mètres de large qui se cache dans une végétation dense et haute.
Le porche est là, en plein centre, de toute beauté...

Le conduit fait douze mètres de large, il a probablement servi par le passé d'abris pour les bergers, il y a même des traces de fortifications.
Avant la reforestation généralisée, il devait se voir de loin.
Le conduit s'enfonce d'une quarantaine de mètres; il y a des concrétions très anciennes en cours de démantèlement et de nombreuses coupoles de dissolution au plafond.
Son emplacement, exactement juxtaposé avec les les galeries du trou du Vent (à condition de trouver une verticale de 100m), ne laisse aucun doute possible : le Blau sortait ici dans un lointain passé, encore plus lointain que l'époque active du Chandelier.
Il s'agit donc d'un troisième niveau reconnu de creusement, à peine 80 à 100m sous la surface d'aplanissement du plateau. Le massif semble karstifié sur toute sa hauteur, et cela pourra nous réserver de nouvelles surprises lors de futures explorations, même après d'importantes escalades...

Je ne peux m'empêcher de regretter de ne pas avoir pris l'appareil photo, et aussi de me demander comment un tel site a-t-il pu rester aussi confidentiel. Il prend en tout cas une autre dimension aujourd'hui au vu des récents évènements...

Direction ensuite le coeur du plateau pour de la géologie pure sur les différents contacts entre compartiments marneux effondrés et compartiments calcaires, beaucoup d'observations intéressantes montrant que les calcaires ne sont pas forcément loin en profondeur sous les marnes contrairement aux coupes géologiques publiées.
Repérage également d'une perte importante dans une zone perdue et très embrousaillée de la forêt de Belvis censée être imperméable. Il va falloir penser à poursuivre le programme de traçage ou le relancer pour enfin savoir d'où vient l'eau du Blau...
A suivre...


lundi 25 septembre 2017

Apothéose en sous-Saul(t)

Dimanche 24 Septembre 2017
Trou du Chandelier
Participants : Sophie, Denis, Dominique, Henri, Jean-Luc, Thierry, Christelle, Laurent
TPST : 12h

Lorsqu'une sortie d'exploration est programmée de longue date et qu'on a le temps d'imaginer ce qui se cache dans une suite de trou, une part de nous même ne peut s'empêcher de craindre un arrêt trop précoce à cause d'un caprice de Dame Nature.
Avec les fantasmes qui galopaient dans les esprits depuis plusieurs semaines, la pression était énorme dans l'équipe en entrant dans la cavité.

Ca commençait mal : comme pressenti depuis un moment, les "zones molles" de la trémie, bien humidifiées par les dernières pluies, ont senti les effets de la gravité.
Un bon mètre cube de terre est tombé et s'est fait arrêter dans nos grillages posés juste à temps : effet garanti en descendant à côté de la bête...

Mais on était pas venu là pour se laisser impressionner aujourd'hui. Nous étions partis à quatre un peu en avance sur les autres pour franchir l'obstacle terminal de la dernière explo; une escalade suivie d'une lucarne et d'une redescente.
Nous sommes donc à pied d'oeuvre à 11h au fond du trou, non sans avoir en passant percé un rebord de grand gour qui avait eu la bonne idée de se remplir d'1m50 d'eau depuis la semaine dernière...
Bref, une demi-heure plus tard, le clairon retentit et signale que la suite est ouverte.
Les autres arrivent avec un timing parfait. Les choses sérieuses peuvent commencer...

La suite est large, plate et confortable. En plus un fort écho nous revient de droit devant.
C'est parti pour la première...
Quelques dizaines de mètres plus loin, c'est un vrai boulevard qui s'ouvre à nous : 6 à 10m de large pour 15 de haut, parfois plus...
Nous comprenons tout de suite que se retrouver en béquilles la veille de la sortie, ce n'était vraiment pas une bonne idée.

Les dimensions s'agrandissent
La galerie est ponctuée de volumes encore plus importants en dessous de deux grandes cheminées successives d'au moins 35m tombant du plafond. Trop grand et trop noir pour mon petit appareil photo.
La suite de la galerie après la première grande cheminée

Arrivée sur nouveau volume
Les galeries s'enchaînent, bien plus vastes encore que dans la première partie du trou parcourue il y a un mois.  Nous traversons à présent une zone particulièrement concrétionnée. Le développement chauffe...
Début de la zone concrétionnée

Méduse conique

Massue
 Un premier redan remontant à équiper nous freine, juste le temps d'apprécier la beauté des lieux

Ancienne cascade
Tout de suite derrière, ça redevient géant et nos cris résonnent pour la première fois dans ce temple silencieux.

Perspective immense
Nous doublons deux gros départs fossiles en hauteur. Denis atteint facilement le second par un escalier naturel taillé dans la paroi. Arrêt sur coulées blanches et cristaux, à traverser en chaussettes; ce sera pour une prochaine fois...
Encore des coulées

Galerie haute
Plus loin une cascade fossile d'une dizaine de mètres de haut nous stoppe. Les deux équipeurs, Denis et Henri entrent en action et vont s'en donner à coeur joie pour la contourner par un balcon aérien.

Ancienne cascade à nouveau
Pendant l'équipement, le froid se fait sentir et Dom en bon spéléo alpin sort l'arme absolue. De mon côté je crapahute et découvre pas mal de bestioles cavernicoles sous les cailloux du sol.

Point chaud improvisé pendant l'équipement

Déviation aérienne
L'équipement terminé, l'exploration peut reprendre. Au dessus nous prenons un cran supplémentaire d'adrénaline : la galerie qui s'ouvre est carrément géante, sans commune mesure avec les autres cavités du massif et même du département; seul le Gaougnas pourrait rivaliser.

A nouveau immense droit devant

Gravier posé dans l'immensité...
Une fois cette zone traversée, l'obstacle suivant est une vasque profonde qu'il faut traverser en main courante. Denis s'en charge aidé par Dom.
Cet arrêt est l'occasion de photographier quelques jolis détails.
Vrai gravier

Rebord de gour sculpté
Derrière la vasque, ça repart à nouveau grand puis une bifurcation se présente. Un ressaut très glissant défend un départ de galerie vers le bas, et un toboggan remontant sur calcite à équiper semble donner dans un volume supérieur.
Je tente le ressaut olé-olé pendant que les autres équipent. Pour la première fois dans la cavité, je tombe en bas sur un vrai réseau semi-actif après franchissement d'un siphon glaiseux à sec. La galerie est bien plus modeste, 2,5m de haut pour 1,5m de large et semble subir encore actuellement les crues. Arrêt sur laminoir après 150m de parcours facile.
Le temps de revenir et de remonter en extrême limite le ressaut, le toboggan de calcite est équipé.

Après un bout de galerie, nous débouchons dans une conduite forçée de 15m de diamètre (non, je n'ai pas oublié la virgule entre le 1 et le 5...).
Celle-ci bute finalement sur une énorme coulée à escalader. Un col semble défendre la suite tout en haut mais il y a du boulot pour l'atteindre.

Dernière galerie avant terminus du jour
Il est passé 18 heures au bout du monde; et cela fait 6h30 que nous sommes en première. Le réseau confirme toutes nos espérances et au delà.
Difficile d'annoncer un chiffre de développement, disons que le trou dépasse déjà très certainement les 3km, mais cela ne veut pas dire grand-chose en comparaison du volume souterrain découvert...
L'extension est elle aussi très importante, car nous avons progressé en permanence vers l'Ouest, traversant plusieurs faciès calcaires allant des brèches-limite (début et zone médiane) au Barremien (au fond) en passant par le Néocomien (zone médiane).

Le retour nous paraîtra interminable avec beaucoup de lacunes dans la chronologie et la mémorisation des passages.

L'essentiel est dit, pour ce qui est des faits en tout cas. Quant aux émotions ressenties lors de cette journée, elles resteront gravées dans nos mémoires pour toujours.
Il faut à présent valider ce qui vient d'être fait, équipement et topographie. Ce sera la priorité avant la saison des pluies, ce qui sera une autre zone inconnue à apprivoiser.

Je rajoute quelques photos de Jean-Luc