lundi 27 août 2012

Sécurisation et premier retour au fond à la Pause


Dimanche 26 Août 2012
participants : Jean-Michel, Etienne, Guy, Laurent
TPST : 7H


Le retour sous terre d'Etienne en convalescence nous permet d'être quatre spéléos creuseurs opérationnels le même jour. Nous pouvons enfin sécuriser le toboggan instable qui rendait périlleux la poursuite des travaux vers la suite.
Attaque à la pioche pour commencer et créer une bonne assise. Ensuite purge de tout ce qui menace dans le passage.
Après un peu plus de 4H de boulot, nous arrivons à un compromis acceptable au niveau sécurité, même si il conviendra de surveiller l'évolution de la paroi gauche après chaque crue.

 
 Le plus gros bloc est remonté avec la technique du palan
 

Il nous reste à éliminer l'étranglement du sablier en bas du ressaut qui marque l'entrée dans le calcaire dur du Cénomanien. Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous pouvons à présent descendre presque sans toucher les parois.
Il reste un peu de temps pour les Carcassonnais qui ont pris des engagements sur l'horaire de sortie, suffisament pour aller titiller la grosse lame corrodée et calcitée qui nous avait arrêtés au fond.
Avec la baisse de 15°C de la température extérieure de la veille, le courant d'air est devenu alternatif, ce qui est typique du régime automnal. Environ une inversion toutes les 30sec. pendant le perçage.
La lame est éliminée avant la remontée. Restera à purger les gravats la prochaine fois.
Du neuf donc en prévision pour bientôt...
 

mardi 21 août 2012

Désobstruction et curiosités

Lundi 20 Août 2012
participants : Jeannot, Martin, Laurent
TPST : 4h ; TPES : 3h
Suite à nos bonnes résolutions, nous voici en pleine collaboration  Hautes Corbières - Corbières maritimes. Après une visite à la maison forestière et un petit aperçu du massif le matin, nous descendons au Roc de l'Aigle pour commencer le calibrage du méandre et débuter la formation de Martin aux techniques de désob.La période de chaleur actuelle, tout comme les vagues de froid et les grandes crues, est propice à l'observation de phénomènes climato-karstiques intéressants. Ca commence dès la première descente : le bas du puits est le siège d'une formation de brume de condensation dûe à l'aspiration de l'entrée. L'air perd 15°C en 15m et par la même occasion toute son humidité, ce qui donne la sensation de respirer dans la flotte. Heureusement ce ressenti ne dure pas et plus bas on se sent bien mieux.Je ne résiste pas à la tentation d'aller faire un élargissement au fond. Un trou comme un gros pamplemousse s'ouvre au dessus des gravats de la fois précédente et ronfle tout ce qu'il peut, mais il faudra être patients et déterminés pour aller voir plus loin.Nous finissons les accus dans le méandre situé entre les deux aires de stockage en prévision du camp du nouvel an. La procédure est suivie assidument par Martin qui se prend à rêver de nouvelles découvertes : il semble que le virus s'installe... Nous sortons vers 16h et décidons d'aller jeter un oeil à Vignevieille pour voir si l'air a commencé à passer au dessus du siphon qui doit être encore très haut cette année. Nous sommes rassurés dès l'escalade dans la falaise : on ressent l'air frois dégouliner dans le thalweg de crue.Pourtant, arrivés au siphon, il faut se rendre à l'évidence : le bain intégral est encore obligatoire pour passer, mais le spectacle vaut le déplacement : le bruit de l'air fait croire à Martin que nous débouchons dans le métro : c'est sans  commentaires.. 

video

Difficile de résister à une petite baignade pour s'approcher,  plus loin on entend un bruit de cascade qui n'est autre qu'une nouvelle turbine à zef : le passage dans le réseau dans de bonnes conditions n'est pas pout tout de suite.
La vidéo suivante est spécialement dédicacée à Gaëtan en souvenir de la dernière exploration dans le réseau "au bout du monde", en espérant avoir la chance de poursuivre ensemble cette fabuleuse aventure post siphon qui devrait nous mener vers le collecteur ouest du massif et les résurgences de Saint Pierre.


video

L'ex-siphon terminal à 3km de l'entrée n'étant bien sûr pas désamorçé, le zef observé ici provient presque exclusivement de l'affluent de la Parcade (à plus de 3km) et du secteur des Tibétains (1,3km). Il débite plusieurs mètres cube/seconde. Les vaguelettes donnent l'impression que l'eau est courante alors qu'il n'en est rien. Pour les connaisseurs, imaginez si le verrou du fond était ouvert...

Je profite de l'occasion pour faire quelques mesures : T°eau = T°air = 12,3°C.
Sur le chemin du retour, dernier détour par la vallée de Saint Pierre et le trou du Coinq, autre trop plein du massif. Dans la sortie d'eau temporaire sud, bon zef là aussi à 12,3°C mais sans équivalent en intensité. Même altitude, même chimie des eaux, même température, même morphologie qu'à Vignevieille : il est clair que nous avons à faire avec le même réseau. Il va falloir sérieusement songer à refaire une opération de pompage dans ce secteur l'été prochain. 


lundi 20 août 2012



Secteur Agly...l'on continue:

-Dimanche 19 Août 2012:
Avec Stéphane,une connaissance,qui voulait découvrir la spéléo,fouille méthodique et poussée de la résurgence de l'Agly...qui est a sec.Comme j'y avait senti un bon souffle au ras du sol a l'entrée...l'on va a la recherche de son origine.Un réseau supérieur en interstrate est visité, et des diverticules a gauche du siphon,qui ne semble pas avoir baissé.Stéphane pour qui c'est la premier pas sous terre...a vraiment la fibre explo...et va farfouiller partout...L'on conclu que cette ventilation doit être de la convection, et peu être un tube a vent dans la zone d'entrée.En tout cas la majesté du volume au dessus du siphon...laisse songeur sur la taille du collecteur que l'on recherche...
Pour fuir l'ambiance de four de cette canicule qui s'éternise,en sous bois,continuation de la désobstruction du trou découvert au printemps, 1km200 au nord Est de la résurgence.
Non seulement Stéphane a la fibre explo...mais aussi la fibre désob!Séance musclée et efficace,ponctuée de 2 tirs,  avec une avancée de 2M, qui nous permet de localiser la suite vers l'ouest.Parfois des petits cailloux semblent dévaler une verticale...et le courant d'air frais bienfaiteur est toujours là.Vue sur une belle voûte travaillée par l'eau...et je sent un espace proche....
coup d'oeil a l'entrée de la Pause
TPST:2H  TPES:5H

vendredi 17 août 2012



Un petit aperçu de la zone du Bournasset....ces fractures et ces pertes.
Pour comprendre l'intérêt d'y faire des recherches.
Document fait par Stoche dans un article de spéléaude.

Une fenêtre s'ouvre au Congoust, et aussi dans nos têtes

mardi 14 Août 2012
participants : Jean B., François P., Laurent
TPST : 5H30

La grotte du Congoust est la principale cavité de la Montagne d'Alaric (presque la seule !) avec plus d'un kilomètre de développement. Elle est parfois parcourue par un fort courant d'air estival et a fait l'objet de nombreux travaux de la part des clubs de Narbonne et Lézignan dans les années 70 et 80.
Des siphons capricieux et des crues subites rendent l'exploration de la partie profonde de la cavité dangeureuse. Au début des années 90, un secours réél (mon premier) s'était heureusement bien terminé après que deux spéléos aient été pris au piège par une crue pendant plus de 30 heures.
Au terminus visitable, un siphon, franchi en plongée il y a trente ans, avait livré une suite de laquelle peu d'informations avaient filtré.
Jean et moi sommes alertés Dimanche par Philippe et Roland du GRIMP qui ont fait un exercice dans la cavité et découvert le fameux siphon totalement à sec ! Probablement un changement morphologique de plus dû à la crue de Mars 2011.
Nous décidons de profiter de l'aubaine pour aller jeter un coup d'oeil, accompagnés par notre cher président du CDS.

Nous sommes donc sur place mardi matin et effectivement, une fois le dernier puits équipé, nous tombons sur le siphon totalement vide de son eau, remplacée au point bas par de la boue liquide de la plus haute qualité ! Je ne sortirai donc pas l'appareil photo du kit jusqu'au retour en surface.
Le fil d'Ariane est tonché mais toujours en place et un bon courant d'air parcourt le point bas.
 Nous voici alourdis de plusieurs kilos chacun pour redécouvrir la suite.
Celle-ci est surprenante par la taille : il s'agit à n'en pas douter du collecteur du massif avec parfois de beaux volumes et des coupoles de toute beauté au plafond qui emprisonnent des cloches d'air en pression lors des crues. Tout le secteur est situé sous le niveau de base hivernal et nous sentons bien que cette "fenêtre" ne restera pas longtemps ouverte. On se prend à rêver de trouver l'origine du courant d'air et une suite importante...pas longtemps.
Une trémie barre la route après environ 300m, le réseau se ramifie et il faut se mouiller presque entièrement pour poursuivre une des branches. Je m'y colle pendant que Jean et François explorent l'autre partie. Je tombe sur des cordes en place depuis Matusalem que j'emprunte prudemment. Les amarrages sont écaillés et ça monte à n'en plus finir. Une fois sorti de la zone noyée temporaire, ça continue à monter dans du propre, environ 55m en tout. Les gars qui se sont tapés les escalades et l'équipement en post siphon étaient visiblement des bons ! Au sommet, c'est la désillusion : le zef, puissant, arrive d'un méandre malheureusement impénétrable. Ce serait un bon objectif de désob si on n'était pas en sursis de noyade dans cette zone.
L'autre portion du terminus est aussi barré par une trémie. La première ne sera pas pour aujourd'hui. Nous rentrons contents malgré tout d'avoir pu visiter ce sanctuaire au potentiel exploratoire encore bien réél !

Après plusieurs bières à Fabrezan, nous nous mettons à disserter sur le thème "c'était mieux avant", lorsque la dynamique des clubs était bien plus vivante qu'aujourd'hui et que les objectifs engagés n'arrêtaient pas les travaux au moindre inconfort.
Conscients d'être sur la pente glissante du discours de vieux con, nous prenons de bonnes résolutions : nous regrouperons les forces du CDS une ou deux fois par an sur des objectifs départementaux fiables et dans l'impasse faute de bras. Les zones seront ciblées à tour de rôle.
Au pire, ça ne marchera pas mais on a plus grand chose à perdre et on va au moins essayer. C'est toujours mieux que de mijoter chacun dans son coin à contempler les courants d'air ronflants pendant les périodes de chaleur en se disant que la suite restera inconnue...

Donc, premier objectif cet hiver entre le 27/12/2012 et le 1/1/2013 à l'aven du roc de l'Aigle où des protagonistes de plusieurs clubs sont déjà intervenus. La base sera la maison forestière de Montaut avec sa méga-cheminée. Les travaux, qui serviront également de formation et perfectionnement au tir, seront cloturés par un réveillon CDS dans la plus pure tradition spéléo.
A vos agendas...

jeudi 16 août 2012



Mercredi 15 Août: Grotte du Diapason,haute vallée de l'Aude.

Après annulation....de dernière minute(j'ai apprécié!),d'une équipe de néophytes du pays de Sault...c'est Jean François qui est de la partie,car il y a longtemps qu'il voulait connaître ce trou.Lui est a l'heure au rendez vous à la gare de Quillan,accompagné de sa fille Saida,Lionel le compagnon de celle ci,et Georges habitant du Rébenty, et qui avait déjà fait l'aven des Capitaines a Bugarach.
L'avant veille,j'étais allé rafraîchir l'accès un peu scabreux a cette grotte souvent fréquentée par le club dans les années 80: tronçonnage et pose de mains courantes.
Les étroitures du début n'effraient personne,et l'on ce retrouve en progression pépère en réinstallant le balisage qui a du être bougé par des animaux(loirs?)
Dans le petit puits borgne terminal,je fait une démonstration d'équipement en cordes sur des nats.
Avec Jean François ,visite jusqu'au bout de la galerie de la trémie.Comme l'on a vu bien pire depuis,notamment a Mate Arnaude....je trouve l'endroit tout a fait travaillable...moyennant quelque murettes bétonnées.Le plus craignos est la première trémie de petits cailloux....qui serait certainement sécurisable avec un grillage!Par contre dans la trémie terminale tout au bout,l'on a perdu une partie du très fort courant d'air.
Visite du réseau parallèle a la trémie...ou j'avais oublié l'énorme travail que l'on y avait fait!Descente seul du P8 et visite jusqu'au chantier du boyau colmaté.Ce n'est a l'évidence absolument pas là qu'il faut chercher!
Un très bon souffle étant sensible dans le rétrécissement avant le P8,il faudra revoir en détail la salle après la traversée au dessus.Qui ce terminait,d'après mon souvenir par des cheminées...dont une était ventilée..!!
Georges qui a bien mordu...est partant pour y revenir!Le Rébenty n'est pas loin...
Pas de photos...because tout le monde a oublié l'appareil...Ce trou est une excellente cavité de découverte-initiation.
TPST:3H15


grappe de spéléos a l'entreinnement le06.08

font de dotz le 06.08
Rebelote....question photos....car j'ai l'impression qu'au delà de 3 photos....ça ne marche pas!!!!







après quelques travaux...
trou en amont de Pause...au début


au dessus résurgence Pause le 05.08
Mon numérique remarche....donc publication de photos de sorties précédentes:

mercredi 15 août 2012

Gournier

Samedi 11Aout
Gournier à Choranges
TPST 8 heures
Michel, Jean Michel, Guillaume, Jean Marie
Une Coulonade pour clôturer ma saison. 24 heures chrono et pas un moment perdu.
Partis à 18 heures de Carca le vendredi, nous arrivons tard sur le parking des grottes de Chorange. Le temps est très doux et nous dormons directement sur le goudron.
Au matin, le plus dur est d’enfiler les combis. Et c’est parti : lac, galerie, eau, eau …
Petit intermède sur les modalités d’équipement d’une vire entre Michel et Jean Mi…
Bon équipement fixe jusqu’à la salle Chevalier, puis ça se gâte : quelques cordes sont bien entamées. Pas très rassurant de monter en premier vers les voûtes qui se devinent dans le brouillard. Heureusement le bruit des cascades m’empêchait d’entendre Michel qui me hurlait : « elle est tonchée, elle pète… ». Repas au sec à la salle Gauthier et retour.
Superbe cavité. Maintenant que nous avons repéré les passages « clef » nous pourrons y revenir quand nos blessés quitteront l’infirmerie. Même l’Equipe Excellence peut venir faire un tour : les 1° 1500 mètres se font au sec dans une galerie Cabrespinienne.
Retour à 21 heures à Carca.
Un mythe s’effondre : Aussitôt posé dans la voiture Michel s’endort comme un bébé et ouvre l’œil juste pour s’enfiler une glace. Il est donc humain, il s’arrête parfois !
Merci à Fred pour la topo.










lundi 13 août 2012

Dimanche 12 Août 2012:Solo au Mourillou.   C'est la trêve estivale....après annulation d'une sortie avec Laurent a la faille soufflante a l'ouest du col de lucio(massif de l'Agly).....par découragement face au peu d'intérêt manifesté par les membres du club pour cette zone (cette situation est en passe de remettre en question toute poursuite des recherches dans ce secteur!)....je sort des tiroirs des potentiels(j'en ai une bonne réserve sous la boite crânienne...)...le vieux trou du Mourillou,massif du Bournasset,découvert dans les années 80, et lieu de très importants travaux...il y a 10 ans. Situé quasiment au centre de cet extraordinaire massif  a la géologie si complexe,mais si riche de possible découvertes. Des précipitations ont bien baissé les températures...mais malgré ça,le souffle ira en s'accélérant en cour de journée.En trois "parlementations"musclées(comme diraient nos amis du SCM...),dans le passage repéré au printemps,j'avance de 2M.Laminoir légèrement remontant creusé dans ce curieux calcaire ocre graveleux du coniacien supérieur(environ 80 millions d'années),bien marneux par endroit.Soixante pour cent du froid courant d'air du trou sort de là.L'autre partie,ou François Montoya avait faillit ce faire ensevelir dans un fontis,ce met aussi a bien souffler dans l'après midi.Ddepuis la surface d'où je déclenche les tirs,les gazs arrivent en...quelques secondes(depuis -20!);Et pourtant la puissance de cet air...est au moins diminué de moitié par rapport a une journée de canicule!Arrêt sur un nouveau diaphragme avec vue sur un élargissement,mais pas de résonance pour l'instant.A poursuivre absolument!Découverte d'un petit trou souffleur dans le talweg affluent a 50M de la confluence.Cette zone concentre dans un mouchoir de poche(300M)...toutes les entrées basses du réseau du synclinal des Tourtes:trou de la Mandre(soufflant quand siphon terminal désamorcé),trou de la porte des étoiles(énorme souffle),trou du caoussé(fort souffle)et trou du Mourillou;Plus motivant....tu meurt...ou tu va faire des classiques pépères!!!!! TPST:6H Toutes personnes intéressées par ces travaux...du club ou pas...débutants acceptés...ne pas hésiter a me contacter au: 04.68.31.65.20 ou henri.guilhem@aliceadsl.fr Prochaine sortie découverte- initiation,début Septembre:Trou du Bournasset:visite des réseaux principaux.

Dimanche 22 Juillet 2012
participants : Hélène et Christophe S., Alain M., Christophe B., Cécile, Laurent
TPST : 7h

Traversée à but géologique à Matte Arnaude

Avec un peu de retard voici le CR des différentes observations réalisées lors de cette sortie. Celle-ci avait plusieurs buts :
-  faire avancer la compréhension globale de cette partie du massif sur le plan géomorphologique, grâce au regroupement d'esprits passionnés de la discipline.

- fournir des données dans le cadre de la préparation de la thèse d'Hélène sur l'hydrologie du massif

- faire faire à Cécile, jeune géologue de Béziers, ses premières armes en spéléo à cette occasion.




Le réseau étant situé précisément sur le contact de base des nappes du versant sud de la Montagne Noire sur plus de 400m de dénivellation, il représente en effet un réservoir incroyable d'informations sur cette structure si particulière connue des géologues sur le plan international, et dont la mise en place est controversée.
Pour schématiser, la partie basse des galeries de Matte Arnaude (schistes, conglomérats, quartzites Ordoviciens et Siluriens) représente le socle subautochtone de la Montagne Noire. La partie haute des galeries (calcaires Dévoniens) est allochtone. Cette nappe a une provenance septentrionale (plusieurs dizaines de km) et s'est mise en place durant l'orogenèse Hercynienne (environ 300 Ma). Elle est censée avoir été peu retouchée depuis.
- Les différentes arrivées d'eau ont été mesurées (T°, Ph, Conductivité); il en ressort que les différents affluents se chargent assez vite en ions et sont plus minéralisés que la rivière principale (tous au dessus de 200 microSiemens). La température comme attendu croît régulièrement au cours de la descente.



Lieu conductivité (microSiemens/cm) température(°C) Ph



Actif n°1, confluence avec galerie principale        / -110m




200




12




7,91




Affluent n°2 (avant mini-canyon)  / -250m




200




12,2




7,67




Affluent n°3  (grande cascade) / -320m




248




12,4




7,66




Affluent de la salle blanche / -370m




211




12,8




7,62




Affluent des chataignes / -410




363




13,1




7,73




Gaougnas (rivière souterraine) / -440 env.




149




13,9




7,81




Affluent sud (entre vire et Capdeville) / -440env.




241




13,3




7,75


- La conductivité de la rivière souterraine est à 150 microSiemens un peu en amont de la confluence de Matte Arnaude, contre 140 à l'aplomb du gouffre géant. Elle se minéralise donc un peu sur les 2 km de parcours mais la concentration reste inférieure à celle des affluents qui possèdent une minéralisation à peu près identique à celle de la résurgence du Pestril
- Plusieurs phases de karstification-colmatage-recreusement ont été identifiées, le tout couronné par un rejeu tardif de la faille de contact de base des nappes (miroir de faille postérieur au creusement et à la fossilisation des conduits sur les premiers 100m de dénivellation). Cette faille semble  avoir rejoué en décrochement. Cette tectonique récente est totalement passée inaperçue des auteurs de la géologie locale qui négligent l'influence pyrénéenne et postérieure sur la Montagne Noire. Les contraintes actuelles semblent être encore nombreuses dans cette partie du trou.
- Dans cette partie septentrionale du massif, la stratigraphie, bien que discordante, semble normale et non inversée comme plus au sud et à l'ouest. On trouve succesivement au dessus du Cambrien de la zone axiale l'ordovicien et le Silurien de l'ensemble du Roc Suzadou, puis les calcaires noirs du Lochkovien-Praguien, couronnés enfin par les calcaires blancs de l'Emsien au sommet du Roc de l'Aigle.
- Nous avons pu observer à -380 un autre pli-faille, hercynien celui-là, matérialisant une poussée venant du sud. Ceci va manifestement à l'encontre de la théorie globalement admise d'une poussée nord-sud lors de la mise en place des nappes. S'agit-il d'une contre poussée locale ? Mystère...
- Enfin dernier point nous avons identifié un nouvel affluent venant du sud dans la rivière souterraine (conduc à plus de 200), en aval de la salle des schistes. Après l'affluent des Escoles, c'est une preuve supplémentaire du rôle étanche des calcschistes du dévonien supérieur et de l'individualisation hydrogéologique des sous-unités de Cabrespine et Trassanel dans cette portion de l'unité de Fournes.
Une prochaine sortie est prévue en Septembre afin de prendre des clichés des différentes micro et macroformes observées.

samedi 11 août 2012



Lundi 6 Août 2012:
Font de Dotz,sortie découverte:
Annoncée sur le Blog....et organisée pour les locaux de Bugarach,je retrouve l'équipe constituée au relais de CORINE a 10H.
Sont de l'aventure:Patrick et sa fille Nathalie,Jocelyn et Sandrine,Jean Jacques récemment inscrit,Sylvie une bourlaingeuse de la "belle province"du Québec,Laurent accompagnée de Cédrine secrétaire au SSF.
Pour préalable nécessaire,vue que la majorité n'ont jamais pratiqué,exercices sur cordes sur un chêne qui nous offre généreusement ces branche....a 3M des voitures.Une grappe de spéléos en bordure de la très parcourue D14....belle opération de com!
Comme il ne me semble pas il y avoir eu trop d'intempéries...je propose la traversée en partant de la perte des caoussanels.Laurent qui s'y est avancé,arrête le mouvement....aucun courant d'air ne parcourant cette entrée haute...Retour donc...a la case entrée basse...ou l'on ne rentre qu'a 13H.Visite de "gypse king"avec pose d'une main courante a la traversée glissante.Casse croûte au début de la première galerie.Visite jusqu'au siphon des anoures et siphon arach.Puis remontée du classique réseau amont.Tout le monde marche vraiment bien,et apprécie cette magnifique cavité.L'amorçage du méandre amont nous a épargné....un bain forcé dans la vasque de -29...qui est pleine a ras bord!Il faudra encore attendre,pour cette fameuse traversée...Retour sans problème pour cette équipe qui a bien mordu....et voudrait maintenant faire une sortie par mois.De classique évidemment!Pour ce qui est de creuser....il ne faut pas rêver!!!
Les petits yeux a la sortie me laisse penser que certains et certaines....ont du bien dormir ce soir là!!TPST:6H45.
Pas de photos pour l'instant...la batterie de mon numérique ayant rendu l'âme...

Journées nationales de la spéléologie le 6 et 7 octobre 2012

Cette année les JNS auront lieu le samedi 6 et le dimanche 7 octobre 2012.Afin d'organiser au mieux ces journées, pouvez-vous m'indiquer qui serait dispo pour encadrer et quand?

Il y aura comme d'habitude Trassanel, Cabrespine, Les Cazals et Cibelle, avec des sorties le matin et l'après midi sur les deux jours si nous avons assez d'encadrants bien sûr.
L'info n'est pas encore diffusée mais j'ai déjà 4 familles intéressées qui souhaiteraient s'inscrire sur le planning. Ces personnes m'ont contactée via le site internet du SCA, un peu par hasard pour être initiées à la spéléo.
La demande des affiches a été faite auprès de la FFS et je devrais les recevoir cette semaine. Je centraliserai les inscriptions afin de pouvoir orienter les personnes en fonction de leurs envies, mais aussi de leurs capacités, âges, et aussi en fonction des places restantes pour chaque visite.
Les personnes inscrites seront ensuite renvoyées vers la personne de référence pour chaque grotte, qui leur donnera les infos supplémentaires (heure de rendez-vous, tenue à prévoir...)

Nous reparlerons bien évidemment plus amplement des JNS lors de la prochaine réunion du Club le vendredi 31 août 2012 à 20h, mais il serait bien d'avoir déjà une petite idée de qui pourrait y être pour que je puisse commencer les plannings.

Merci à tous
à bientôt
Christelle

jeudi 9 août 2012

A LA RECHERCHE DE CHIENS PERDUS




Dimanche 22 juillet

Il y a quelques années, un drame se jouait dans la Montagne Noire. Au cours d’une partie de chasse, proche du village de Fournes Cabardés, deux chiens de petite taille se sont introduits sous terre à la poursuite d’un renard. Malgré les appels répétés de leur maître pendant plusieurs jours, ils n’ont pas refait surface. L’inaccessibilité du lieu n’a pas permis l’intervention d’un tractopelle. Les tentatives  manuelles des chasseurs pour extraire  les animaux sont alors restées vaines.
Nous avions connaissance de cet accident. Grâce à l’insistance de Sylvain, nous pouvons enfin accéder au site. L’intérêt de cette visite est multiple. Il est évident que les chiens sont morts depuis longtemps. Mais ils étaient munis de colliers émetteurs, qui sont peut-être encore récupérables. Un autre intérêt est spéléologique car, au dire des témoins, le terrier des renards est situé dans une « grotte ».
Guy, de Sallèles Cabardés et le maître des chiens sont là. Le trou est situé proche d’une crête et la roche affleure un peu partout. Nous approchons du lieu fatidique. Malheureusement, les calcaires sont encore loin et nous nous arrêtons dans les grés de Marcory. L’instant est émouvant car le propriétaire des chiens n’est pas revenu sur les lieux depuis le drame. Il a du mal à retenir ses larmes.  
L’entrée n’est vraiment pas large mais je me faufile rapidement dans une petite galerie de deux mètres cinquante de diamètre sur six de long. Nous saurons par la suite qu’il s’agit d’une excavation pour la recherche minière de fer. Les terriers de renards partent de chaque côté mais la roche est très fissurée et la sécurité est limite. Il aurait été difficile d’extraire les chiens par là. Par contre, grâce aux colliers émetteurs,  les chasseurs les avaient localisé à une dizaine de mètres et avaient commencé à creuser au pic un trou dans cette roche fracturée. Ils s’étaient malheureusement arrêtés au bout d’un mètre, faute de moyens supplémentaires.
On peut regretter que les spéléo n’aient pas été contactés car leur expérience et les moyens  techniques de forage dont ils disposent auraient sans doute permis de sauver ces pauvres chiens. Il est vrai que dans certains secteurs, les chasseurs ne voient pas d’un très bon œil les spéléo. Ceux-ci  ouvrent des trous et ne prennent pas toujours la précaution de les refermer ou de les sécuriser. Ils créaient ainsi des pièges parfois mortels pour leurs compagnons de chasse.
Alors, un petit effort et tout le monde sera gagnant. La chasse et le chasseur, s’ils sont des alliés, peuvent être un bon moyen pour découvrir de nouvelles cavités.





mercredi 8 août 2012

Le SCA est sur la paille

Samedi 28 Juillet Trou de la Stèle Mijanès
TPST 2 heures
Claire, Jean Michel, Guillaume, Jean Marie
Rien à voir avec les dernières malversations financières. Il ne s’agit pas des comptes du club mais de l’application pratique de nos rencontres héraultaises.
2012 07 28 Trou de la Stèle (1)  2012 07 28 Trou de la Stèle
Le 4x4 chargé à bloc de divers outils de désob, nous quittons Carca bien décidés à avancer dans la trémie du Trou de la Stèle. Le violent courant d’air glacé qui sort de ce trou annonce un accès quasi certain vers l’aval du Mounégou, avec des possibilités qui dépassent les –1000.
2012 07 28 Trou de la Stèle (2)
Détour par le MacDo de Limoux, dur de s’enquiller un big mac à 10 heures, mais quand c’est pour la bonne cause, Jean Michel se sacrifie. “Seul le matos Macdo part en explo”
Arrivée vers 12 heures : repas et préparation des fameuses « pailles ».
Guillaume passe en premier : petite chatière verticale qui donne accès à une salle (8 sur 5) dominant notre puits de désob : 6/7 mètres. Le boisage en hêtre mis en place il y a 5 ans ne parait pas très sur. Une partie de la paroi cède sous son pied… Remontée en urgence. Je me rappelais du fond du puits : trémie péteuse d’où sort le zef, mais pas de l’état de la verticale. Partout des blocs branlants qui menacent de s’écraser au fond sur nos têtes. Plus on purge, plus il en apparaît. Même le plafond de la salle est éclaté et laisse se détacher de gros parpaings. Tout paraît gélifracté. Est-ce l’effet du froid intense de l’hiver dernier que le trou a du aspirer ?

Le chantier est malheureusement inaccessible et nous ressortons en déséquipant les quelques plaquettes au dessus du puits.
Visite à l’entrée du Mounégou toujours non ventilé, et au trou de la Charogne. Faute de clef nous laissons en place le matériel qui y pourrit.
2012 07 28 Trou de la Stèle (7)
Ballade et repas au resto de Mijanès avec un accueil surréaliste. Nuit sous tente.
Le dimanche nous avions prévu de prospecter au dessus de Rouze (Jean Michel a le souvenir d’un trou qu’il n’avait pas pu retrouver il y a 30 ans…) mais le brouillard rend le projet irréalisable. Décidément quand ça ne veut pas !
Il ne nous reste plus qu’à nous faire les dents (et les pailles) sur une cavité plus accueillante.
Ce sera l’objet d’un prochain article.
2012 07 28 Trou de la Stèle (4)  2012 07 28 Trou de la Stèle (6)
Quant aux pailles, elles ont tenu toutes leurs promesses (merci à S.) :
efficaces (très efficaces)
sures
accessibles légalement à tout spéléo ; il suffit d’être majeur
peu de gaz
et beaucoup, beaucoup moins chères que les produits classiques de désob.
Elles devraient être le 1° outil utilisé en dehors de certains cas particuliers.





















lundi 6 août 2012

CAMP A LA CIGALERE

du samedi 28 juillet au samedi 04 août

participants SCA : Isabelle MAD - Véronique RIEUSSEC - Olivier COQUELET - Alain FAURE
autres participants : Bernard Lafage, Bruno Derbord, Michel Morin, Christian Ratard, Maurice Pin.
TPST : 31 h au total plus 12 h en montagne.
Photos: les photos intérieures de la Cigalère sont interdites à la publication sous toute forme. Il vous faudra attendre l'AG pour en voir. Ci-dessous ne figureront que quelques extérieurs ou mines ouvertes, grottes annexes. Photos Alain et Olivier.


Samedi 28 juillet:
Nous nous retrouvons tous à Saint-Girons pour faire les courses de la semaine y compris en partie pour les participants de la semaine suivante.
Nous chargeons le 4x4 à fond, le matériel spéléo et montagne de nous 4 étant sur la galerie du toit, on se croirait parti pour le Maroc.
Acheminement jusqu'à Eylie et casse-croûte. On attaque ensuite la longue montée, 1 h en 4x4 avec une trentaine de virages en épingle (2 manoeuvres à chaque fois).
Nous atteignons le site des mines du Bentaillou, déchargement de tout le barda, installation dans les refuges, nous en avons un rien que pour nous 4, le top.
Préparation du matériel et programmation des différentes sorties, vidéo-photo en ce qui nous concerne.





Dimanche 29 juillet:
Participants: Bruno et Maurice (matin), Isa, Véro, Olivier, Alain
On va démarrer doucement cette semaine. Nous entrons vers 10 h 30. La grotte est à 1/4 h du camp en 4x4 (1/2 h à pied en coupant mais la remontée avec les batteries serait dure tous les jours).
Nous partons filmer dans le réseau des Chauve-souris pour lequel nous avons obtenu l'autorisation de la commission décisionnelle.
Peu d'eau cette année (contrairement à 2011 où il avait fallu passer en canôts à l'entrée).
Dans cette cavité très froide (eau et atmosphère entre 3-5°C) il va falloir rajouter des polaires, gants, bonnets pour stationner et filmer photographier
Nous montons dans ce réseau des Chauves-souris et passé quelques châtières c'est un émerveillement. Nous sommes environnés de gypse sur les parois et plafonds, croûtes, fleurs, aiguilles, excentriques, glaives, fourrures d'hermine.... c'est ce qui fait l'exceptionnel de cette cavité.
A midi nous sommes obligés de descendre de ce réseau pour manger mais on y revient ensuite.
Nous ressortons vers 16h30, on continuera plus tard, c'est trop riche.
Tous les soirs ensuite c'est préparation des repas, vidage des rushes et photos, visionnage de tout ça, sauvegarde, apéro et méga repas, on va prendre des kgs malgré l'activité.

Lundi 30 juillet:
Participants: Maurice, Isa, Véro, Olivier, Alain.
Nous entrons vers 10 h et poursuivons le cours principal jusqu'au "trou souffleur". Le passage de la salle blanche et des fossiles sont à nouveau un émerveillement pour ceux qui ne connaissent pas. Gypse et toujours gypse.
Nous atteignons la cascade noire, paroi quasi verticale entièrement tapissée de cristaux multicolores, du noir pur (manganèse) à toutes les nuances d'ocre, jaune, orangé (fer) jusqu'au blanc. Elle nous occupe jusqu'au casse-croûte.
On s'engage ensuite dans le réseau aval, actif taillé en partie dans du marbre, splendides couleurs et veinages. Par contre très rapidement l'eau atteint les genoux puis à mi-cuisse, glacial, on enchaîne rapidement photos et séquences vidéos. On atteint une zone très concrétionnée, ici nous sommes dans du classique d'aragonite mais avec une concentration en chapelets d'aragonite. Le réseau se finit sur le siphon Casteret qui communique avec le réseau principal.
Au retour on croise les 3 autres descendant d'un réseau supérieur dans la salle blanche, l'occasion d'une belle séquence filmée. Nous sortons tous vers 16 h.

Mardi 31 juillet:
Il fait super beau comme annoncé par la météo, aujourd'hui ce sera donc rando montagne. Nous partons tous les 4 plus Michel, direction le Crabère (un petit 1100 m de dénivelé).
Montée à la Serre d'Araing, descente au lac et refuge du même nom, montée au col d'Auréan puis le Crabère. En cours de route nous entrons dans une galerie de mine d'environ 200 m de long, rails et un wagonnet roulant encore en place.
Au sommet Christian nous rejoint, beau point de vue. Nous descendons par une autre face, passons sur une large banquette en surplomb de l'étang d'Araing, remontons à un col entre le Canéjan et le Luzes. On descend vers l'étang de Floret et grimpons à la grotte des Corneilles, belle stalagmite de glace à l'intérieur.
On reprend la descente direction l'entrée naturelle du gouffre Martel puis l'artificielle. On y rentre par la canalisation de captage des eaux en évitant de se mouiller les pieds, jusqu'aux premières cascatelles. Au-delà ce sont les puits. Retour au campement en passant par toutes les vieilles installations des mines du Bentaillou. Temps pour la balade 10 h.







 








 





Mercredi 01 août:
Participants: Michel, Isa, Véro, Olivier, Alain, Maurice, Bruno. Entrée 10 h.
Aujourd'hui nous allons visiter l'affluent du Gino très proche de l'entrée.
On équipe la première partie de la cascade avec des échelles pour faire ambiance ancienne, on atteint la salle de l'espoir, quelques belles coulées, cascatelles, draperies, gours, galerie en trou de serrure.
Au retour petit coup de caméra sur le radeau qui avait servi à ressortir le corps de M.de Donnéa, sur la croix à sa mémoire. Nous sortons à 16 h.

Jeudi 02 août:
Participants: Michel, Isa, Véro, Olivier, Alain (Maurice fait demi-tour au trou souffleur), Bernard et Christian vont dans l'affluent des aixois.
On entre à 9 h, la journée va être longue.
Nous allons directement jusqu'en haut de la cascade 9 où nous nous étions arrêtés de filmer en 2011. Nous reprenons un peu plus loin en haut de la 11. Nous faisons le cheminement (actif pour l'essentiel) jusquà la salle Casteret puis nous grimpons jusqu'à la salle Catino où se trouve la tente, repos au chaud, c'est génial. Quelques belles draperies, colonnes.. dans cette salle (pas de gypse ici). Nous repartons vers 15 h.
Sur le retour nous filmons la cascade 11 puis la 10. On reprend des séquences à la 9 en particulier derrière le rideau de la cascade, puis avec Olivier à la 2 et les cristaux en sortie du trou souffleur. On sort vers 19 h, y en a marre.

Vendredi 03 août:
Participants: nous 4
On commence à être crevés, aujourd'hui ce sera seulement la matinée. On entre à 9 h, directement à nouveau le réseau des chauves-souris pour finir le film. Sortie 12 h.
Nous sommes à l'heure pour manger avec les autres au camp.
Petite balade l'après-midi vers le chemin de ronde (direction d'Urets) mais le brouillard est là et tenace.
On rentre commencer à ranger tout notre barda, demain on redescend. Le soir apéro et repas amélioré pour marquer la fin du camp.

Samedi 04 août:
On charge les 4x4. Je descends avec Maurice, les autres à pied pour le GR10 (par les mines de "Rouge")    1 h avant nous, on arrive ensemble en bas.
Véro, Olivier et moi partons vers le vallon d'Orle puis d'Arech. Nous montons vers ce col pour faire des repérages vers les mines de Bulard, trop de brouillard, les orages sont annoncés, on redescend, retour le soir même.




Retour du SCA aux Picos....


... 30 ans après (au moins !)

Me voilà donc revenu de cette contrée magnifique avec des images pleins les yeux. Le bilan n'est pas terrible avec 2 petites premières et les objectifs majeurs n'ont pas révélés de suite facile, il faut dire que la neige présente en quantité a réduit le nombre de possibilités. mais la bonne humeur, le soleil omniprésent, un frigo et une cave bien rempli et - chose inédite- un hélicoptère pour le matos d'équipement on su faire de cette expédition un grand moment de bonheur.

Pour ma part, 1 joli petit trou exploré lors d'une balade (nommé FP 299 ) et l' équipement du FP 266 jusqu'à -300 sont les seules réelles sorties sous terre de cette semaine espagnole. Mais 2 heures de marche d'approche accidentée sous un soleil de plomb, avec passage de vires aériennes et rappel de 30 mètres, avec bien entendu les centaines de mètres de cordes et autres matériels sur le dos, l’accès au 266 se mérite ! A la clé des puits magnifiques (CF couverture Spélunca 12/2010), arrosés parfois, et du potentiel pour les futures expés.


Bref, toujours de supers moments, et l'impression d'être coupé du monde à 20 km de la cote atlantique !





A bientôt sous terre !( je sais, je me rabâche...)


P.S : Bravo pour les diaporamas illustrés, j'ai bien ri ! Et Jean-Claude, il faut quoi comme cartouches pour les kangourous ?

dimanche 5 août 2012

Je viens de recevoir un message de Richard GOUT, un ancien du SCA qui souhaite vendre son matériel. Voici ci dessous son message avec ses coordonnées pour ceux qui seraient intéressés.
A+
christelle



bonjour je suis un ancien du SCA et pour des raisons de sante je vends mon materiel qui est pratiquement neuf
le prix est de 300euros( voir la piece jointe) pouvez vous me faire parvenir la nouvelle adresse du local.merci beaucoup
mes coordonnées 0604064979 ou 0468725407

Debrifing Apuanes

Vendredi 27 Juillet

Cabrespine

TPES : 4 heures

Jean Michel, Isa, Jean Claude, Christiane, Guillaume, Etienne, Auriane, Jean Pierre, Maryvette, Philippe, Geneviève, Claire, Jean Marie

Bonne, très bonne, idée qu’ont eu Philippe et Geneviève de réunir autour de leur piscine les participants du voyage en Italie pour une soirée “Débriefing”. Seul manquait Sylvain, dont on est sans nouvelles depuis son voyage en Corse (enlèvement ? exil fiscal ?). Mais normalement les séances de débriefing c’est pour les sauveteurs, pas pour les victimes…

2012 07 27 Debriefing (13)

JClaude présente le nouveau bodard de poitrine “Minervois”

 

En fait on a surtout débriefé un véritable festin, chacun avait amené un plat… en sus du repas préparé par nos hôtes.

Excellent Chili concocté par Philippe qui pourra cuisiner le repas de la prochaine AG !

Et pour finir, Indescriptible “Grappa”, véritable vitriol, certainement pire que les alcools expérimentés en Chine ; et pourtant…

Au retour sur Trassanel, Jean Claude pile brutalement. Il a vu une bête traverser la route d’un bond. Il est le seul à l’avoir vue. OK. Le seul problème c’est qu’il est persuadé qu’il s’agissait d’un kangourou…