lundi 20 novembre 2017

Le Chandelier prend l'eau, mais ça passe

Dimanche 20 novembre 2017
Trou du Chandelier
Participants : Alain M., Jean-Luc, Julie, Dom, Denis
Photos : Julie

Plusieurs objectifs pour cette sortie : découvrir le trou pour Alain, repérer l'état aquatique de la 1ère partie (il a plu 60 mm 2 semaines  plus tôt), équiper ce qui peut l'être, faire une escalade que Dom avait repérée au début de 2è partie.
Descente à 10h30 pour une fois sans stress dans la trémie (beau travail les gars). Le puits a aussi été aménagé "grand luxe" : grosse corde, lames enlevées, merci Henri.

En bas, le début est sec (100 m environs), puis on a vite la sensation d'être dans un grand bateau qui a pris l'eau...C'est impressionnant et magnifique, une nouvelle cavité s'ouvre à nous. On cherche son passage à hauteur de bottes, comme à Cabrespine, sur plusieurs tronçons. L'ambiance est la même qu'à Cabrespine, mais la comparaison s'arrête là : le sol boueux est glissant et très irrégulier, des bosses masquent des creux profonds, les rebords des parois s’effondrent au passage... Et si le 1er peut voir la profondeur, les suivants n'ont droit qu'à une eau boueuse. Au fait, qui n'est pas passé à l'eau dans ce trou ???  Donc la question d'équiper des passages même "faciles" ne s'est pas posée longtemps (le temps d'une glissade...).

- Equipement du passage décrit par Henri au début : 8m.
1er passage
On marche sur l'eau

-  2è main courante retendue pour ne pas se mouiller les fesses.

- Corde pour jonctionner la Vire : 3m. Main courante de la Vire retendue au max. (l'eau est 10cm au dessus de la Vire).
Gour de la Vire (à g.). Ces pantalons ont l'air mouillés...

Début de la vire


La Vire avec 2m d'eau
Au bout de la Vire
Jean-Luc

- Corde ascendante avant la 1ère soufflerie : 8m.

Dom et Alain 

La 1ère soufflerie est sans eau.

- Après la soufflerie, de mémoire il y a 2 mains courantes. Après mangé (13h30), on en a équipée une 3è : 15m, avec un passage délicat en dévers.
Passage du dévers


Puis plus de problème jusqu'au terminus 1.  Long passage sec. Passage supérieur sur cordes, Boîte aux lettres : 20cm d'eau sur les blocs mais ça passe au sec.
Avant la Piscine : gours au ras des bottes, passages en équilibre. Jean-Luc, Julie et Alain s'arrêtent là vers 15h30.
Piscine : 30cm de plus (idéal pour les plongeons :-))

A 16h on est en haut du passage équipé de marches qui montent avant de redescendre derrière la grosse coulée.  On est bien entamés, avec nos kits lourds. Je propose à Dom d'escalader la coulée qui a l'air facile : au dessus, on voit un départ de 6m de large...
Après 5 m en libre, je me rends compte que la coulée est pourrie : le perfo rentre dedans comme dans du beurre mouillé. Un lancer 5 m plus haut finit par attraper 2 belles stalagmites. Remontée en se faisant léger... j'arrive à un palier. La coulée se prolonge moins raide et me cache le passage. La paroi de gauche est en dévers, mais heureusement en vrai rocher (hyper dur d'ailleurs) : 2 goujons + 1 nat plus haut, après des contorsions éprouvantes sur étriers et un rétablissement sur des prises terreuses, j'atteins le haut de la coulée : elle est bouchée !! 22m d'escalade pour ça ! Je redescends comme je suis monté pour récupérer le matériel, puis rappel sur grosse colonne.

18h : Le retour en faisant les équilibristes dans les gours est aussi éprouvant. Seule consolation, on sort plus propre ! 19h30 bas du puits, 20h en haut. Jean-Luc nous a attendu en mode survie dans le trou voisin : il est prêt pour les futurs bivouacs...
TPST : 9h30


Samedi 18 novembre 2017 sortie photo-vidéo

TRAOUC DE L'EMBUC / CABRESPINE

Participants : Alain A., Didier B., Alain et William B., Pierre B., Olivier C., Alain F.
TPST : 6h ; sortie vidéo - photos

Nous revenons dans cette belle cavité faire un complément de photos et d'images HD. Début des descentes à 9H, quelques séquences vidéo dans les puits, 10h tout le monde est en bas.
Photo et vidéo salle du bas, la remontée, le lustre d'aragonite, la Tour de Pise, le Boyau Touffu, les Petits Baigneurs (toujours même niveau d'eau). Casse-croûte et continuation vers la Craquette en poursuivant le travail sur les innombrables bouquets d'aragonites coralloïdes et autres excentriques. Toujours un pur bonheur, Alain et Didier qui ne connaissaient pas sont ravis. Vers 14h30 début du retour et des remontées sans trop de problèmes, l'équipement du puits "embuc" est top et permet de ne pas trop coincer. Vers 17h on est tous dehors en bon état. Quelques photos d'Olivier (compressées)
 











Samedi 18 Novembre 2017 l'après-midi: Solo au Capdeville.
Pour aller rechercher mon appareil oublié le 12....Le niveau de l'eau à nettement augmenté.
Sans traîner, mais sans courir, TPST de 2H10.....Seul, l'on ce rend encore plus compte que Cabrespine...est très glissant! Dans la boutique le sourire lumineux de Marion fait oublier le sentiment d'avoir un peu perdu son temps....
Dimanche 19 Novembre 2017: Sortie d'initiation à la grotte du Cimetière à Sallèles Cabardés.
Farc sur AN......une situation d'explo.....
Sortie à l'origine pour le seul Kemo, fils d'Olivier. S'y sont rajouté: Chantal, compagne d'Olivier, Mouchine collègue de Pierre, James un anglais habitant Limoux, les deux jeunes: Aurore et Florian amis de Denis. Et pour m'aider à l'encadrement: Eric, venu avec sa moto, Olivier et Pierre.
Atelier conversions pour Kémo et Florian
Soit quand même 10 personnes au total.
L'atelier du porche
Comme d'habitude petite séance des principes de bases dans l'atelier du porche. Puis dans la grotte pas moins de....9 ateliers. Variés et plaisants. Tous ce débrouillent à merveille. Et un satisfaiçit supplémentaire pour le petit Kemo. La spéléo est vraiment une affaire de famille...Ainsi que pour le très bon encadrement de Eric, qui a bien intégré les apprentissages du stage départemental..Mouchine couvreur pro, est plus qu'à laisse sur cordes. Florian sensible au milieu. Et le taciturne James (logique puis qu'il parle très peu la langue de Molière...) a un profil très spéléologique....L'on a la visite amicale de Mr André.
Kémo
Comme l'on a beaucoup tourné sur cordes, pas le temps de faire la partie médiévale.
André Capdeville....une légende vivante....
TPST de 6H30 avec le casse croûte au soleil. 
Dimanche 12 Novembre 2017: Accompagnement Cabrespine avec des spéléos toulousains.

Du SC Epia et du SC Airbus: Agnès, Pascal, Sandro ("frésouille"), Bernard ( "Dino"), Alexandre ("cousin").Avec l'aide d'Eric ("géronimo"). Pour une fois le rythme n'est pas "escargotier"car ce sont de vrais spéléos. Un peu du genre blasés, mais qui apprécient quand même le festival de concrétions du Capdeville ou l'on vas finalement. Car les dômes ils connaissaient déjà....
En allant zieuter la trémie, je pose mon appareil photo....et oublie de le reprendre....
Retour sans problèmes, même si je trouve le débit de la rivière bien véloce malgré l'assèchement de la Clamoux. TPST:6H30

vendredi 17 novembre 2017

Pour Samedi 18 Novembre 2017:
Cherche quelqu'un pour m'accompagner au réseau Capdeville. Ceux qui ne connaissent pas du CLUB...ou pas du club....
Mon tél.: 04.68.31.65.20 répondeur si absent.

vendredi 10 novembre 2017

Vendredi 10 Novembre 2017: Amélioration et coup d'oeil au Chandelier.

Sortie solo. Ou tout d'abord je croise le terrassier, peu aimable, qui viens "d'améliorer" la piste d'accès au terre plein devant le Blau., et n'a rien trouvé de mieux que d'y répandre une espèce de remblais, mélange de terre et cailloux, bien mou, et qui nous interdit définitivement de monter à notre parking avec autre chose qu'un 4X4!Merci, il n'y a pas de quoi! Et a évidemment massacré notre terre plein avec son engin puant....Ce dernier point est améliorable en ratissant.Je m'abstiendrais d'un autre commentaire....parce que je vais être censuré!
Je confirme que ça bien bien coulé en surface récemment: les feuilles ont été labourée sur le chemin.
Très forte aspiration glaçante à l'entrée. Équipement en corde du deuxième ressaut, en prévision de la sortie du 19: 1 AF (amarrage foré) et un spit, un bout de corde. Pose dans le puits de la corde de 68M, coupée et marquée expré. En bon gros diamètre extrêmement confortable. Parcours vers l'amont jusqu'à la vasque alimentée par une pissette paroie gauche. Je ne vais pas jusqu'à la partie profonde, ne pouvant pas franchir un rebord de gour très glissant. Mais en zoomant je vois bien de notre "gour de 200m" est désormais bien en eaux. Il seras peut être franchissable, mais en ce mouillant copieusement!
Il me viens à l'idée, mais la discussion est ouverte, que ça serais certainement possible de le vidanger dans le sol vaporeux de la première salle....Un système de vases communiquant amorcé par une pompe à bras??Je me trompe peut être, mais il me semble que la première salle est légèrement en contrebas. Il est vrai qu'à ce jour nous ne sommes pas aux niveaux maxi de remplissage, mais il me semble que ça ne devrais être que le seul obstacle à améliorer.....pour continuer les explos, avec le niveau actuel!
A réfléchir....
TPST:2H. 

dimanche 5 novembre 2017

Journée grillade à L'Escale

Samedi 04 Novembre 2017
Trou du Chandelier
Participants : Jean-Luc, Henri, Christophe, Etienne, Laurent
TPST : 7h

Vous y avez cru ?
Eh bien non !
On devrait peut être y penser à l'occasion mais là c'était journée grillade grillage !
Parce que le gros ventre, c'est la trémie qui l'avait au sommet du ressaut, pas nous...

Ventre de bouillasse gonflé, presque plus de place pour passer !
On se devait donc de purger tout ça sans démolir la structure de sécurité mise en place et accessoirement sans se faire ensevelir.
Mais les défis techniques, on connaît ça par coeur au Chandelier.

On a donc mis en place un système d'échafaudage sommaire en bois pour pouvoir travailler assis, ainsi qu'un système de renvoi-frein de charge pour descendre les gamattes jusqu'au puits parallèle à sacrifier plus bas pour le stockage.

Système de renvoi en haut du ressaut. Jean-Luc est sur descendeur par sécurité
A nouveau le ballet de gamattes a repris dans la zone d'entrée du trou, mais cette fois à l'envers...
Plus bas, ça stocke.
Et pour se réchauffer (et aussi par déformation professionnelle il faut bien le dire), Etienne a entrepris les travaux d'aménagement touristique au départ du grand puits.

Aïe ! Christophe est arrivé trop vite sur le grillage...
Bref, du travail un peu rébarbatif mais largement compensé par les nombreuses co...ries débitées tout au long de la journée.
Tout se passera comme prévu à part un effondrement secondaire inattendu de terre au dernier moment, et qui laissera Christophe, pourtant aux premières loges, stoïque...

Fin de journée, l'excédent est enfin vidé

Dernières réparations...

Et c'est reparti pour un tour...
Au final, on a retendu le grillage avec des goujons supplémentaires, en espérant ne pas avoir à renouveler l'opération trop souvent.

A noter que dans la matinée, les premiers arrivés ont également fait un sacré boulot de réhabilitation des places de parking qui avaient été bousillées par le bulldozer.
Ca évite à nouveau d'aller se garer au parking géant du trou du vent.

Notre parking réhabilité

mercredi 1 novembre 2017

Le royaume de la mousse
Mercredi 1 Novembre 2017 l'après-midi: virée en surface.
Après le dessous, le dessus. Au Sarrat de l'Etreuil et la vallée sèche au Sud du Chandelier.
Superbissime après-midi d'automne. Plus de rous

illous, mais une assurance que la surface est plus que bouchée...Juste au Nord du grand espace sans forêt en forme de poljé, de nombreuses dolines.
Donc un très beaux départ de trou: tube vertical bouché par la terre à -3.
Je n'ai évidemment pas tout vue. Mais je pense que le courant d'air du Chandelier ne viens pas de loin mais...de très loin!Car en amont de ce poljé c'est la pénéplaine ultra colmaté du plateaux!
C'est la magie de la prospection et sur un massif calcaire d'avoir une vision d'ensemble....Ici le potentiel du Chandelier donne le tournis!!!a l'ouest du carrefour 857m et face au panneaux indiquant le refuge du maquis, très beaux départ colmaté derrière des épineux. mais semblant s'ouvrir dans du gréso-calcaire.
TPES:4H

lundi 30 octobre 2017

caunes de salza

samedi 28 novembre 2017
participants :dom,manon ,sylvaine,isa

Pendant que les collègues couraient sous le pays de sault,petite balade familiale sur mouthoumet et salza avec un soleil radieux.
Une amie à nous avait parlé d un trou qu elle connaissait prés de chez elle.
En regardant la carte ,cela devait etre la caune de salza.
Après une recherche un peu rapide ,nous tombons bien sur la caune et ses deux petits frères.
Inspections de l entrée principale ,en songeant que nous sommes certes sur une belle perte mais aussi la tête du réseau de vignevieille .Y a du boulot mais le jeu en vaut la chandelle et pas chandelier :-)
Enfin inspection des deux autres trous et curieusement une fougère bouge un peu ,c est pas du grand courant d air mais y a l air d y avoir quelque chose,mais évidemment rien par rapport au réseau  qui est dessous.
En tout cas l intérêt est certain...

dimanche 29 octobre 2017

Chandelier puissance 3 : Dilatation de l'espace et contraction relative du temps

Samedi 28 Octobre 2017
Trou du Chandelier
Participants : Denis, Henri, Christelle, Jean-Luc, Etienne, Laurent
TPST : 11h30

Depuis la découverte, nous alternons les sorties travaux et équipement et les sorties "première". Aujourd'hui c'est la troisième exploration de pointe dans le réseau (une par mois).

En cette fin de l'an de grâce 2017, au terminus de la grotte, toute la galerie est occupée par une énorme coulée de concrétion venue du Sud.
Toute ?
Non, à l'extrémité haute, un petit trou souffleur résiste encore et toujours à l'envahisseur calcique depuis des millénaires.

Nous sommes sur place vers 12h30 après une lourde progression matinale, agrémentée d'une découverte latérale intéressante (P15), et l'équipement de la coulée. C'est un décor surprenant qui nous accueille.
Le courant d'air a façonné d'étranges dents de sable sur les stalactites et certaines fistuleuses sont comme désarticulées.

Les "dents de requin", en sable induré. Une formation qui mérite le détour

Petite colonne à croissance phasique...

La lucarne laisse tout juste passer un homme. Ca tombe bien...
Arrivée directe sur un à-pic d'une quinzaine de mètres, c'est-à-dire exactement la hauteur que nous venons de grimper : le bouchon est shunté...
En bas, c'est sol plat sablo-argileux. La voûte est à plus de 20m et les gouttes d'eau en tombant ont finement sculpté des formes de fleurs sur le sol.

Fleur ciselée dans l'argile sableuse. D'autres exemples moins aboutis sont présents à côté

Il y a également un pendule de radiesthésiste dans un ancien gour. Celui-là devait chercher de l'eau...


Plus loin une nouvelle coulée de calcite nous barre la route, mais elle est beaucoup moins haute. Nouvelle séance de travail pour les fondus de l'équipement. Bien évidemment, ça redescend derrière par un nouveau puits. La zone nous mange énormément de matériel et on commence à se dire qu'à ce rythme on ira pas bien loin aujourd'hui...

Pourtant, en bas, nous sommes victimes d'un nouveau syndrome de tachycardie émotionnelle et collective (STEC, abréviation médicale inventée au Chandelier). La suite est énorme, plafonds ronds à 30m, des gours, des fistuleuses...

Secteur décoré entre deux volumes
Dans un recoin, on trouve un drôle de bol rempli de mondmilch. Décidément, ce trou, c'est Alice au pays de Merveilles...

La fontaine de lait
Etienne est reparti à l'ancien terminus chercher son appareil photo et la progression se poursuit mieux immortalisée que jamais par l'objectif du numérique.




Une nouvelle escalade de quelques mètres nous attend après la grande galerie se développant vers l'Ouest. Il nous reste une seule corde...

Denis en action
 C'est une simple formalité. La galerie en haut est de taille plus humaine, entrecoupée d'un petit lac qu'il faut traverser prudemment par la droite.
De nouveaux détails sympas se présentent.

Un coeur dessiné sur le sol

Des cratères bizarres
 La galerie redescend ensuite par un toboggan pas très pentu mais enduit de la fine pellicule blanche et glissante coutumière de certains endroits de la cavité.
Pas le choix, il faut équiper sous peine de ne pas savoir remonter. Plan B, la dynamique (on devrait plutôt dire "l'élastique") traîne au fond d'un sac. Ca fera l'affaire.

Cette fois on est à poil...
Denis qui voit le fond argileux n'est pas trop confiant pour la suite.
Et pourtant...
Après pas moins de 6 obstacles verticaux franchis ce jour, le bon génie du Chandelier va nous dérouler le tapis rouge :
Nous retrouvons la "rivière fossile", mais plus large, plus haute, plus belle que dans ses débuts. De la randonnée souterraine sur plusieurs centaines de mètres. Tantôt gros métro, tantôt collecteur aux parois verticales et sculptées, jonché ça et là d'accumulations de galets abandonnés par les crues ancestrales.

Un affluent semi-actif venu du Nord, avec courant d'air aspirant, est repéré et exploré. Conduite forçée assez étroite et jeune type trou du Vent. Elle descend d'une vingtaine de mètres sous le niveau du collecteur avant de remonter sur un volume plus large; il faudra du matériel, et c'est loin d'être une priorité.
Mais c'est la preuve qu'ici, creusements vadoses et noyés peuvent cohabiter.

La galerie principale, toujours aussi plate, prend une orientation plus Sud et se poursuit jusqu'à l'inévitable barrage de concrétions. On parvient à le traverser par le bas, assez rapidement, à coups de massette.
Mais il y en a un autre quelques dizaines de mètres plus loin, plus massif celui-là. Il est poreux à sa base et deux trous parallèles dans la calcite laissent échapper un bon courant d'air.
Et surtout, il semble bien qu'une nouvelle escalade permette de le shunter.
Un beau terminus pour une nouvelle exploration d'anthologie digne des grandes heures du club, avec en prime la sensation croissante d'éloignement.

Florilège de ces instants inoubliables et de ces paysages traversés, en photo d'explo. Etienne à la manoeuvre, avec seulement deux flashs:

La rivière fossile retrouvée

Avec ses formes de creusement impressionnantes

Profil de métro

Métro suite... L'arrivée de l'affluent est à gauche

Galerie sur faille


En plein rêve éveillé...
Le retour, allégé, s'effectuera en trois heures. Les divers aménagements et nouveaux équipements tout au long du parcours permettent ainsi, pour l'instant, que la moyenne de temps de transit n'augmente pas et même diminue proportionnellement à la distance parcourue.

A présent, l'hiver peut arriver, on est fixés sur le potentiel du réseau comme dirait Jean-Luc. Les priorités sont posées : balisage, topo, aménagements. Sans oublier une nouvelle purge obligatoire des "zones molles" de la trémie d'entrée, qui continuent de fluer lentement vers le bas tel un magma pâteux en faisant faire un gros ventre au grillage salvateur...