samedi 16 février 2019

Leçon de Rugby

Samedi 16 Février


Carrière de Limousis

M. le Maire de Limousis (Gilles) à invité des copains de son ancienne équipe de rugby avec femmes et enfants et autres collègues locaux. Autant de temps passé à table qu'à la désob mais difficile de sortir plus de cubage qu'ils en ont fait. En effet, lors de la finition des aménagements du parking, Gilles note la présence d'une nouvelle cavité qui avale des m3 de gravats déplacés par la pelle mécanique. Il commande au conducteur de sortir ce qu'il peut puis fait appel à ces collègues pour déblayer ce que la pelle n'a pu atteindre. C'est une réussite. La petite galerie Nord Sud, juste aperçue lors des travaux, recoupe au bout de quelques mètres un conduit Est Ouest ce qui est encourageant. Nous sommes dans la même logique que les autres trous de ce petit secteur, c'est à dire un labyrinthe 3D avec de l'eau qui arrivait par dessous sous pression. Une vingtaine de mètres sont découverts avec plusieurs terminus à travailler. Les spéléos du CDS11 qui sont intéressés peuvent y aller, il faut se rencarder pour récupérer la clé. L'équipe de rugby a déstocké autant que faire se peut dans une très bonne ambiance. La suite de la désob peut donc s'effectuer en comité restreint, il y a de quoi voir venir en terme de stockage sur place et il y a moyen d'installer le 220 et emprunter un petit marto piqueur sur place. Un bon repas dans une ambiance conviviale peut être redoutable en désob ; belle leçon d'une équipe de rugby !

mardi 12 février 2019

Dans la série "après la crue" : le Bournasset

Lundi 11 Février 2019
Trou du Bournasset
Participants : Romain, Jean-Baptiste, Etienne, Marine, Laurent
TPST : 5h30

Nouvelle "demi-journée découverte" après Rouairoux, sur cet autre karst atypique des Corbières, avec un groupe étoffé et rajeuni par rapport à la moyenne habituelle.
Comme sur Lacamp, l'entrée du trou a presque disparue, comblée de détritus organiques divers après la crue du 15/10 dernier. On déblaye rapidement car le petit col à 5m de l'entrée a sauvé le laminoir du comblement total.
Observation studieuse et photos de quelques beaux spécimens de fossiles en descendant. Très rapidement (aux 2/3 de la galerie des Caprines), les premiers signes de mise en charge totale de la cavité apparaissent. Il y a du bois et des graines partout qui germent, y compris dans la galerie des Enragés qui s'est elle aussi noyée. Un des accès au Tourniquet s'est envasé, et l'eau est montée jusque dans la partie fossile de cette galerie, ce qui n'était jamais arrivé de mémoire.
Le groupe est enthousiasmé des nombreuses observations et on passe un long moment dans le Tourniquet amont à observer et photographier les fossiles.
Un courant d'air se fait sentir à l'aval : il faudra retourner y désober car la mise en pression exceptionnelle a peut-être fini par déboucher quelque chose au terminus...
On finit par le fossile du grand canyon où certains ont des envies de bivouac.
Sortie vers 19h sans la moindre plainte dans le puits ni le laminoir : les nouveaux venus ont de l'avenir et seront sans doute de la partie pour la campagne Chandelier 2019...

dimanche 10 février 2019

Séance de routine entrée haute

Samedi 09 Février 2019
Coume Froide - Plateau de Sault
Participants : Jean-Luc, Henri, Dom, Laurent
TPST : 7h

Nouvelle séance au P8 sur la suite du méandre. La neige a bien fondu (excepté dans les dolines toujours glaçées), ce qui a provoqué une crue de fonte dont on peut voir les traces. Le Blau est toujours en crue modeste.

Journée efficace qui a permis d'accéder au fond du visuel de la fois précédente. On doit être à présent vers -12.  Le stockage est optimisé par les murettes successives de Jean-Luc. En bas on parvient à un petit élargissement pénétrable et plein de concrétions. La suite est un diaphragme dans la calcite dans lequel on voit un sol 1,5m plus bas. La petite résonance que l'on entendait depuis quelques mètres est encore plus loin après un coude à 90°. On pense à un arrondi dans le méandre ou bien un ressaut, et de l'avis général il faudra aller voir jusque là...
Ventilation toujours correcte mais sans plus, il doit exister un frein de charge plus loin. Pas de photos, la batterie de l'appareil n'ayant pas apprécié les quelques heures dans la neige de la doline d'entrée.

dimanche 3 février 2019

Hivernale à Coume Froide

Dimanche 03 Février 2019
Coume Froide - plateau de Sault
Participants : Seb, Dom, Jean-Luc, Romain, Henri, Etienne, Laurent
TPST : 6h en alternance avec TPDN (temps passé dans la neige).

Aujourd'hui l'endroit portait particulièrement bien son nom...


Malgré les conditions sibériennes et la fermeture de la route, la majorité de l'équipe arrive sans trop de dérapages au col du Chandelier où les deux voitures s'échouent dans la neige à l'écart d'un éventuel passage du chasse-neige...qui ne viendra en fait jamais.
Henri n'a pas eu cette chance et a fait demi-tour à Nébias.

Il nous manque donc du matos (on ne sait pas encore à quel point) mais on monte quand même à pied au P8, on improvisera la-haut.

Super paysage



Marche d'approche forestière et féérique

Première salve d'élargissement au sommet du petit puits découvert la fois précédente, puis équipement normes EFS : bout de nouille tressée avec cordelette et passage de noeud. Le stratagème nous permet d'attaquer le fond.
Entretemps Henri est remonté à l'Escale et monte à pied par le GR.

Deuxième salve avec pour la première fois une méthode alternative et financièrement imbattable.
Seulement financièrement d'ailleurs, car perçage en 16 au lieu du 8. Et puis une fumée incroyable pour un résultat minable : la roche est gonflée comme si on l'avait mise en pression à l'air comprimé, mais tout est en place et tient bon. A bas le bidouillage, pour la suivante on reviendra aux fondamentaux...

Autre problème : la gamatte qui devait être sur place n'y est plus. Elle est dans la voiture d'Henri garée...à l'Escale.
On est condamnés à une bonne rando raquette sans raquettes de 2h aller-retour. Pendant ce temps l'autre moitié de l'équipe déblaye comme elle peut le maigre résultat.
L'avantage c'est que la rando ça réchauffe bien. Au passage on ouvre et ferme l'entrée du Chandelier pour voir si cela a un impact sur le courant d'air de la potentielle entrée haute.

Entrée de la cavité






Quand même une photo sous terre

Regroupement et troisième salve cette fois avec le matos qui va bien. Résultat incomparable et bien plus rapide. Enfin on peut avancer un peu aujourd'hui. Jean-Luc qui est arrivé entretemps est préposé au stockage par murette dans le petit amont.
Bilan : la suite est un méandre assez maigre mais pénétrable un peu plus loin. Il y a une résonance sympa quelques mètres devant. Par contre le courant d'air n'est pas influencé par l'ouverture-fermeture du Chandelier, et pas vraiment à la hauteur espérée vu le froid ambiant. C'est pas gagné mais sait-on jamais, il faut quand même aller voir plus loin pour juger. C'est pas du niveau des grandes premières par le réseau en bas, mais une journée à la neige à bien se marrer c'est toujours bon à prendre...


dimanche 27 janvier 2019

La caune de Rouairoux après la crue

Vendredi 25 Janvier 2019
grotte de Rouairoux - plateau de Lacamp
Participants : Etienne, Marine, Laurent
TPST : 4h

Une séance photos et découverte de ce pseudo-karst pour Etienne et Marine était aussi l'occasion d'un petit bilan après la crue centennale ayant touché le secteur les 14 et 15 Octobre derniers.

Au col de Lairière, les conditions météo sont apocalyptiques : vent, brouillard givrant, neige au sol, pluie verglaçante. Des aiguilles de glaces formées sur les résineux sont emportées et s'abattent en pluie de projectiles dans la forêt. Heureusement, au niveau du parking vers la grotte, ça va mieux.

On ne traîne pas pour s'équiper... A l'entrée, on s'aperçoit qu'une loupe d'argile de plusieurs mètres cube a une nouvelle fois glissé vers l'entrée, l'obstruant partiellement.
En déblayant manuellement, on remarque que le fameux mais rare courant d'air alternatif de la grotte est en place. Une vraie respiration...
On parvient à passer. Dans la zone d'entrée, tout a été remodelé. De gros morceaux de bois sont présents, témoins de la violence du courant. Beaucoup de tessons de poteries ont été dégagés du sol. Plus bas, certaines zones calcitées par l'actif ont été décapées. Une évolution morphologique palpable, plus efficace en quelques heures qu'en plusieurs dizaines d'années.

Enfin, bien plus tôt que d'habitude (bien avant la bifurcation vers l'affluent pour ceux qui connaissent), les premières traces de mises en charge totale apparaissent, avec pas mal de débris collés partout et une fine couche argileuse recouvrant les traces des explorations précédentes, y compris tout en haut de l'affluent. La pression au point bas de la cavité (environ 80m plus bas) devait être colossale, mais la présence du courant d'air montre que quelque part, une suite est restée ouverte. On ne peut s'empêcher de penser aux galeries qui doivent exister plus loin, en direction de la résurgence, et qui ont collecté cette crue...

Beaucoup de photos sont prises lors de la remontée. Le résultat à venir devrait être sympathique.
A la sortie, le débit du ruisseau a triplé. La neige est en train de fondre...


jeudi 24 janvier 2019

retro, un ancien,bruno aloi

Non trovavo più la carta del 1973 di Membre Honoraire dello Spéléo Club de l'Aude. Un cimelio di gioventù. E oggi mi é arrivata la nuova carta datata 2019. Un bel regalo del presidente Dominique Poulain e degli speleologi del Dipartimento de l'Aude. Ricordi indelebili della spedizione, organizzata come Gruppo Speleologico di Bolzaneto, alle grotte di Trassanel e di Cabrespine e di una miriade di amici con i quali abbiamo diviso nottate nelle profondità delle grotte e anche serate in allegria. Il tutto ringraziando il tesoriere dello Spéléo Club de l'Aude, André Bels di Carcassonne, conosciuto sulla nave passeggeri Bernina mentre era in vacanza con la famiglia, e col quale organizzammo la storica spedizione.

Je ne trouvais plus la carte du 1973 de membres honoraire du spéléo club de l'Aude. Un héritage de jeunesse. Et aujourd'hui, j'ai reçu la nouvelle carte datée 2019. Un beau cadeau du Président Dominique Poulain et des spéléologues du département de l'Aude. Des souvenirs indélébiles de l'expédition, organisée en tant que groupe spéléologique de bolzaneto, aux grottes de trassanel et de cabrespine et d'une myriade d'amis avec lesquels nous avons divisé des nuits dans les profondeurs des grottes et aussi des soirées en joie. Le tout en remerciant le trésorier du spéléo club de l'Aude, André Bels de Carcassonne, connu sur le navire de passagers bernina alors qu'il était en vacances avec la famille, et avec lequel il organisé l'historique expédition.
je vous ai fait un copier coller de la publication de bruno de son FB  sur le blog
un peu de speleo retro avec un zeste de modernité
dom

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dimanche 20 janvier 2019

Philippe Jarlan
Jean Luc Torresilla dit "ploum-ploum"....
Cordes multi-usage
Complément photos du Samedi 19 Janvier après la sortie:
Et non, ce n'est pas le 14 Juillet!
Avec la joyeuse équipe de la SSAPO et affiliés pour féter l'anniversaire de Philippe Jarlan à la Maison du Garde. Nouvelle version. Enfin presque....
Entrée du Gouffre des Oeillets (je crois....), cavité majeure du plateau coté Ouest.

Offensive au P8

Samedi 19 Janvier 2019
Secteur Coume Froide - Sarrat de l'Etreuil (plateau de Sault)
Participants : Dom, Henri, Jean-Luc, Laurent
TPST : 5h30

Il s'agit du secteur le plus intéressant pour le moment pour tenter une jonction avec les galeries du réseau IV du Chandelier.
Ne sachant pas s'il serait plus simple d'attaquer directement la suite du P8 ou bien le trou annexe situé à une quinzaine de mètres, aujourd'hui nous tentons la désobstruction par l'annexe "pour voir".

L'entrée est encombrée de gros blocs que nous avons tôt fait de dégager. Une salve plus tard, une verticale est en vue derrière un pincement et semble pénétrable. Deuxième salve et ouverture du ressaut en bouteille. L'équipement est obligatoire pour descendre.

Nous arrivons à -9m environ sur une pente assez prononcée avec un petit amont où l'on peut stocker et un orifice à l'aval encombré de remplissages naturels. Les remblais venus du dessus s'y sont rajoutés. On dégage un peu à la gamatte, le courant d'air est là. Troisième assaut percutant...

Une suite qui semble pénétrable se dessine après une zone étroite à ouvrir de 2m de long. Il semble y avoir un coude de méandre trois mètres plus bas.
A la prochaine sortie sous devrions atteindre ce virage. Une quinzaine de mètres de première pour le moment, à suivre...

Cazals

Dimanche 20 janvier 2019
participants : Seb T., Elodie G.
TPST : 6h

Quelques lignes sur la sortie du jour. Nous sommes partis en direction du réseau de la Lévitation. Avant le P13, passages bien gras, gours remplis. Après ce puits, ne connaissant pas la cavité, on a cherché un peu... et sommes descendus trop bas. Remontée, on trouve puis équipe la grande main courante. Quasiment au bout, demi-tour par manque de temps et de matériel perso. A la sortie, repérage des réseaux et puits annexes proches de l'entrée. On reviendra.

samedi 12 janvier 2019

Le Pays des Fées?
Vers la suite...
Samedi 12 Janvier 2019: Journée courte mais sympathique.
Jean Marc et ces pailles.
Entre amis, puisque j'étais avec les copains de la SSAPO de l'Ariège. Pour aller voir la vaste entrée repérée le 6 coté Sud du Sarrat de l'Etreuil.
presque en première....
Puits parralèle
Violaine
Ils n'arrivent qu'à 11H30 au carrefour de Picaussel ayant été retardé par les derniers "gilets jaunes"....
A droite: Philippe.
Philippe et Violaine Jarlan, Jean Marc Apers et Jean François Vaquié. Déjà venus cet été au Barrenc d'en Pascal.
Jean François de retour d'égypte
En milieu de journée, rééquipement et descente de cette superbe entrée digne de la Coume Ouarnède.
Beaucoup d'eaux est passé par là....
2 g (goujons), MC 4m, 1g + 1 AN, 1 spit de fractio à -5. Très beaux P15 et à sa base vaste galerie déclive de 5m de largeur. Il n'y a que Jean Marc (boubou) qui me suive, le reste de l'équipe préférant profiter du grand air et de la forêt. Vers les -20 l'on vois tout de suite que nos prédécesseur (il y a longtemps?) n'ont pas beaucoup insisté pour poursuivre ce qui semble un conduit descendant a ouvrir. Entre temps, Philippe repère une suite dans l'alcôve à droite de la main courante de départ. Une rapide désob. nous livre un très beaux et sec P20 ( 1AN+1g). En bas méandre colmaté par les cailloux, mais pas jonction évidente avec le trou principal pourtant très proche...Tous ces vides signalent une intense activité d'érosion par écoulement....L'équipe d'en haut prospecte un peu pour ce réchauffer. Et retour avec boubou au fond de -20. Et quelques gamates plus ( les premières de l'année!) et une paille nous amène dans une alcôve. A première vue pas de quoi emballer un non désobeur, mais cet éboulis me parait bien vaporeux...Je craignais un piège a froid qui expliquerais l'aspiration sensible, mais l'encens révèle un bon souffle dans une des deux possibilité. Avec du noir devant... Donc vue l'emplacement de ce beaux trou en amont du terminus du Chandelier, a poursuivre pour ceux que ça intéresse. Boubou le toulousain, et désobeur, serais partant. L'on s'en reviens à la tombée du jour alors que le froid est de retour. 30m de première. TPST+TPES: 6H.

Coup de balai sur les entrées hautes


Vendredi 11 Janvier 2019
Secteur Sarrat de l'Etreuil-Coume Froide; plateau de Sault
Participants : Henri, Laurent
TPES/ST : 7h

Cela faisait un bon moment qu'une fenêtre météo propice à la prospection aérologique se faisait attendre après les dernières explos au Chandelier.
Enfin les conditions pour le courant d'air ascendant étaient réunies ce vendredi : gelées persistantes toute la journée, temps calme, et surtout basses eaux dans le réseau profond (les trois conditions sont souvent incompatibles).

On démarre par l'ouverture de la porte du Chandelier pour accélérer la circulation d'air sous le massif. Quand nous arrivons, la trappe ronfle; et une fois la porte ouverte, l'aspiration monumentale fait bouger la corde du premier puits. Pas de doute : aucune voute mouillante n'est amorcée dans le collecteur...
Tous les voyants sont au vert pour détecter une sortie d'air en surface à l'aplomb de la zone des cheminées du réseau IV, les choses aujourd'hui devront être nettes et précises.

On commence par tester l'air dans un petit trou que j'avais trouvé en Septembre non loin de la vallée sèche : ça souffle...Un bon point

Pistage de l'air dans la fissure
On continue la tournée par le trou des Papes (anciennement la conduite forcée) qui est un peu plus haut. Là par contre ça aspire nettement, et surtout dans le petit conduit en hauteur. Pas bon cette fois...
En fouillant un peu je tombe sur un sortie d'air dans l'éboulis juste au dessus. La boucle est bouclée, pas de jonction avec le réseau à espérer de ce côté...

Le trou des Papes, un chantier de moins sur la liste

On poursuit par le P8 découvert et désobstrué récemment dans le même secteur mais un peu plus bas en altitude : là ça souffle, et dans le prolongement de la suite de la cavité (un méandre étroit et soufflant à -10), il y a un autre départ de trou que nous n'avions pas encore attaqué : ça souffle également mais encore plus, l'air est tiède, il y a de la condensation sur les parois et les mousses environnantes se balancent gentiment. Nous tenons là un sérieux candidat.

Il nous reste à voir les Salamandres, le trou le plus haut de cette série d'entrées potentielles. Nous descendons au chantier terminal, et le résultat est sans appel : la fumée est fortement aspirée dans le petit trou du plafond. Fin des spéculations sur ce chantier, cette cavité si elle communique en théorie avec le réseau ne le fait plus par le courant d'air. Un autre candidat éliminé...

Après le repas pris au soleil, nous décidons de tenter une désobstruction de la première fissure testée le matin, car c'est le trou le plus bas de la série donc là où il y aurait le moins à descendre. Nous creusons d'un bon mètre en cassant des lames corrodées. Le courant d'air est là mais pas très chaud et ne provoquant aucune condensation dans la masse d'air glacée extérieure. On commence à soupçonner un tube à vent proche. Effectivement, un peu plus tard, le conduit amenant l'air est trouvé et revient vers le versant de la doline. Je finis par trouver l'entrée annexe sous un écran de mousse un peu plus bas. Décidément le recentrage est sévère aujourd'hui...

Finalement, après détection et élimination de trois tubes à vent proches, c'est le P8 et son entrée annexe qui s'imposent comme gagnants du jeu de pistes vers la jonction. La suite de cette cavité est un départ de méandre déclive et impénétrable aboutissant sur une verticale estimée à 12 ou 13 mètres.
Nous avons à présent un objectif fiable.

A noter qu'Aza qui avait disparu dès la matinée à la poursuite d'un chevreuil et s'était perdue toute la journée dans la forêt a finalement été retrouvée en fin d'après-midi attendant sagement à l'entrée du Chandelier. L'entrée emblématique du réseau influence jusqu'au chien !