Dimanche 25 et Lundi 26 Octobre 2026: Lacamp suite de l'épopée...
Les 2 gardiennes accueillant leur Maitresse!
- Dimanche: faute d'un troisième larron pour continue l'ouverture du trou paumé je propose à Seb d'aller sur la zone plus à l'Est du plateau. Un groupe important de chasseur occupant une partie de la zone, et ceux ci s'arrêtant l'après-midi, l'on vas dans le secteur à l'Est de la grotte de Rouairoux. Dans un dialogue sympathique ils acceptent que l'on traverse la zone de poste pour localiser la fameuse "grotte violette" dont on parle depuis si longtemps. Puis Seb me montre la doline de Vidalbe ou il a travaillé avec Aude. Il y descend mais elle toujours très bouchée par la terre. Par contre non loin une autre doline a 2 trous qui ce sont ouvert avec....un excellent courant d'air alternatif....Puis viens la superbissime grosse doline avec de majestueux hêtres qui sont à mon avis les reliquats très ancien de la "forêt primaire" d'origine. L'endroit m'impressionne beaucoup et j'y sent malgré le colmatage un potentiel nouveau Rouairoux!!Enfin on localise à partir du Lidar une dolinette boisée plus au Nord Est dans une zone de champs. Retour l'après midi à la grotte violette délaisse depuis le 1 Mais 2011. La carrure de Seb étant incompatible avec l'étroite descendante, l'on décide de calibrer "moderne". 6 salves de pailles transforment convenablement le passage. Après la belle galerie prometteuse du début, suit des passages verticaux ou en passage bas typique de Lacamp. A savoir ébouleux ou rascagnuts à souhait!. Avec comme fil conducteur un courant d'air alternatif conséquent. La cavité la plus ventilé du plateau! Arrêt sur un conduit partiellement colmaté certainement par une crue. Balisage de l'accès au trou. Qui est le jour et la nuit par rapport à la zone du Septuagénaire! La pluie se met à tomber. TPES: 6H30. TPST: 30mn.
Entrée du premier conduit re-colmaté. La taille des bottes donne l'échelle!!
-Lundi: Comme il faut battre le fer tant qu'il est chaud, retour sur Zone avec une équipe plus conséquente. A savoir pour la prospection: Daniel M, DanielC et Rémy. Et au calibrage de la grotte violette moi même et Aude. La météo de la matinée n'est pas encourageante, mais l'on fait bien d'insister comme le prouvera la suite. 3 salves de pailles de calibrage et grattage très physique des conduits colmatés. Plus aucun place pour stocker, et il faut bidouiller et ce contorsionner pour dégager à minima. Je franchit le dernier pertuis et quelques mètres plus loin tombe nez à nez avec un colmatage quasi intégral de la suite! Due à un éboulement!!Le courant d'air est moins présent à ce jour, mais le meilleur est pour la fin. Je dirais que la "pleine lune à encore frappée" puisqu'elle exacerbe le sens de l'observation d'Aude qui déniche à la sortie du laminoir en bas des ressauts,
le conduit à ouvrir
une suite plus qu'intéressante qui nous avait totalement échappée. Puis que nous l'avions utilisée de lieu de stockage!!!Un conduit en faille qui à priori devrais être un amont canalise un très bon souffle ,et après 2,50m d'étroit devrait donner dans un sympathique élargissement qui semble même concrétionné. Comme aurais dit un pionnier de la spéléo: par les voies étroites les grandes choses arrivent!1 salve qui nous permet de confirmer qu'il faut continuer par là. Stockage provisoire dans le conduit principal aval. Vivement la prochaine séance. TPST: 2 fois 3H. Pika et Lenka ont bénéficié d'une météo re-ensolleilée....et gratté la terre comme des sangliers!
mardi 20 octobre 2026
Samedi 17 et Lundi 19 Octobre 2026: S'y tenir, voilà la clef...
Deux journées au "trou Paumé" à Lacamp. Le quatuor habituel en tout cas pour le Samedi ensuite le trio. A savoir moi même, Aude et Sébastien, et masdan.
- Samedi: masdan dans la doline-taupinière ou il surfe avec les taux de Co....Avec Aude et Seb, attaque sérieuse du méandre ventilé repéré le 20/09. 5 salves de pailles pour aménager l'accès et commencer l'ouverture. En milieu de journée la ventilation s'arréte, probablement du à un changement de pression atmosphérique de ce début d'automne. Le chantier est bien entamé dans ces 5H30 de TPST. Avec retour en surface casser la croute par une belle météo. Quel bonheur que le cagnard ne soit qu'un souvenir....Pendant cette pause l'on trouve grâce au Lidar d'Aude une très belle doline 250m au Sud-Est et de l'autre coté d'une piste. Elle signale un bon creusement sous jacent, et le point bas qui doit canaliser les intempéries serait à décaisser. Encore un chantier de plus!!!ça sera le trou du Lidar!
- Lundi: retour sur zone après 10h en partant toujours du col de la Garrouillère. En trio, mais quel trio!
6 salves entrecoupées d'un retour surface permettent d'arriver à un diaphragme après une légère remontée. A ce jour qui annonce la pluie la ventilation y est excellente. De ce que l'on aperçoit il y aurait encore 2 m à ouvrir pour accéder à ce qui pourrais être un élargissement. Au paravent dans le parcours au niveau de la trémie de poudingue il y aurait une purge salutaire prioritaire. Il semblerai que le trou "commence à parler"...L'on a eu le réflexe de poser une bâche de fortune un peu avant l'entrée ou l'on retrouve Pika et Linka trempées et grelottantes. La régentade annoncée est bien là. Il ne faut pas se plaindre....ça fait 6 mois qu'on l'attendait celle là, et la Nature avec nous!
TPST: 5H30.
Pour le weekend du 25 il nous faudrait un troisième larron pour être efficaces, Aude étant d'astreinte.
Comme chaque année ,nous avons organisé nos JNSC .
Plusieurs sites ont été proposés en initiation et découverte plus ...
La grotte des cazals
La grotte de Trassanel
La grotte de cibelle
le vieux concrétionné , cabrespine
la rivière amont ,cabrespine
La nuit sous terre aux cazals
Le fond des cazals et le vieux lion
Un très beau week end , même si la météo n était pas trop de la partie ....
Un vrai succès , avec 141 personnes visites !!!
Je tenais à remercier :
Mr GINIES ,maire de Villeneuve pour la mise à disposition de la salle "l antre 2".
Le gouffre géant de Cabrespine,pour leur accueil.
Le Conseil Départemental ,pour son aide logistique .
Les commerçants de Villeneuve .
Et bien sur, tous les membres du SCA qui se sont investi pour ces journées .
quelques photos :
lundi 5 octobre 2026
JNS bilan pour ma partie:
Du monde à encadrer ce qui fait plaisir malgré le cout actuel des déplacements.
Pour ma part et en compagnie de Steve, Léonore, Odile, Roland et Didier exclusivement Trassanel.
Ou je fis mes premiers pas au CLUB le 29 Septembre 1974 encadré par Pierre Marsol notre trésorier pendant des décennies...
- Samedi 3 Octobre: 2 sorties au réseau 2 totalisant 14 personnes. Je crois de la région ou limitrophe.
Pour des TPST totaux de 2H30 et 2H45. Steve choisit l'option de les descendre en "moulinette" depuis le haut du T7 d'entrée. Ce qui est bien mais à la fâcheuse tendance à toronner la corde...Rien à signaler si ce n'est comme tout les ans le désagrément de l'instabilité des personnes chaussées de basquets. 63 ans de grande fréquentation du site ont lustré les passages comme les dalles du Mont St Michel!
Repas convivial du soir ou l'on peut constater le peu de présence de membres du CLUB.....
- Dimanche 4 Octobre: Re-Trassanel, mais cette fois ci pour l'ultra classique traversée du 1 au 2 pour 8 personnes soit un total de 12. Que nous avons la présence d'esprit de faire en 2 groupe....D'autant que c'est la pluie battante (tant attendue) qui nous accueille à la vielle entrée du 1. Option choisie à ce jour: faire descendre tout le monde, en tout cas concernant mon groupe, au descendeur. Mais ce groupe qui vas de 14 à 50 ans sont des kayakistes amis d'Odile. Et ce débrouillent vraiment très bien. Essentiellement du Tarn (6), 1 des Pyrénées Orientales, 1 audoise. Malgré l'attente au P12, très sympathique sortie avec des personnes débrouillardes et curieuses du milieu. Comme quoi ça aide faire d'autres activités pour découvrir la spéléo...Un satisfécit aussi pour le remarquable re-équipement fait par Félix. Que j'avais déjà amélioré dans le passé, mais qui méritait vraiment un coup de neuf. Malgré tout ce monde l'on ne met que 3 heures, et seule une pluie fine nous accueille à la sortie du 2. Ouf l'on a évité un "effet cévenol" dévastateur....Sortis tôt (13h30), je trouve quand même la fin de l'opération un peu en "queue de poisson".
Pour ma dernière sortie avant un mois de pause et car l'on m'a laissé le choix, j'ai convenu avec Jean-Mi de retourner au fond du Septuagénaire, gratouiller l'amont ventilé.
Nous empruntons le nouveau sentier récemment ouvert par Daniel C. et son fils puis vers 9h30, nous entrons sous terre. En haut de la première échelle, se trouvaient une large sangle jaune et un mousqueton Simond. C'est chez Jean-Mi. Nous récupérons la gamate que nous retaillons pour pouvoir la faire passer dans les passages étroits. Nous cheminons rapidement et entrons dans le méandre qui nous mènera au fond. Les flaques d'eau y sont toujours présentes... À 10h52, nous entamons le chantier en attaquant le sol qui se décaisse très facilement.
Hauteur du conduit avec une mini massette
Vingt-cinq minutes plus tard, il m'est possible de franchir l'obstacle. Le laminoir redevient méandre mais est hors d'eau. Jean-Mi me rejoint pour aller voir plus loin. Ici, aucun dépôt de mise en charge sur les parois. Le méandre est confortable. Quelques virages, liés, semblerait-il, à des décrochements, ponctuent le parcours.
Juste derrière le passage désensablé ; portion de méandre rectiligne
Au bout d'une quarantaine de mètres, le plafond s'élève et nous apparaissons dans une salle. De nombreux petits tas d'os sont disposés sur le talus dès l'entrée de la salle. Le méandre court au fond et les dimensions augmentent pour atteindre 10m de large, pour 15 de long et 7 de haut. Au plafond, deux arrivées d'eau très bien marquées sont identifiées. Une des deux attire davantage l'œil mais les deux sont défendues par un passage en toit.
Les petits os
La salle
À la base de la salle, côté amont, le méandre se poursuit mais a grandement réduit en taille. Nous creusons le sol et je parviens à m'avancer de deux mètres avant que cela ne devienne trop étroit. Au-delà, le creusement prend la forme d'un laminoir légèrement plus large et pénétrable. Je sens distinctement un léger flux d'air arriver d'en face. Le chantier ici ne devrait pas être énorme avec les outils appropriés.
Nous faisons demi-tour en réalisant quelques aménagements de confort pour la progression. Le laminoir de la Tortue Luth est surcreusé et deux bons rétrécissements dans le méandre aquatique sont éliminés. Ici les fragments de roches sont utilisés pour paver quelques flaques sur place, donc on se mouille peu, mais c'est guère plus confortable.
Le laminoir de la Tortue ; un chantier propre dans le méandre aquatique...
Au passage nous remontons du matériel. Les sacs plastiques et les deux seaux à Masdan, ainsi que quelques poubelles. Peu après 16h nous mettons la tête dehors, complètement tartinés !
En somme, une soixantaine de mètres de première et quelques élargissements. Arrêt sur étroiture et au moins une escalade (en plus de quelques autres précédemment repérées...). Vivement que l'on se mette à la topo !
Retour à la Source du Lauquet près de onze mois suivant notre dernière visite, qui s'était arrêtée sur un siphon en eau. Cette fois-ci les choses sont bien différentes.
Arrivés au parking vers 9h nous entamons la marche d'approche chargés de la nouvelle porte du trou et du minimum syndical pour une désob manuelle. Rapidement un éleveur du coin nous rattrape et nous informe que son taureau s'est échappé et erre dans les parages... Heureusement, Jean-Mi est lourdement bouclé.
La bête peut bien surgir maintenant
La sente vers le trou s'est dégradée. Arbres secs et tombés encombrent le passage. Néanmoins à 10h, nous atteignons le trou. Sa couverture de branchages a été efficace. Nous la déblayons. Le courant d'air soufflant est froid et puissant. Les feuilles sont soulevées et notre crainte levée.
L'entrée non dégagée
Entrée sous terre un bon quart d'heure plus tard. Quelques bouts facultatifs de cordes sont déroulés dans les ressauts. Nous passons le siphon cette fois sec et entrons dans la partie qui m'est inconnue. La roche noire en surface et la bougnafle omniprésente rendent le trou très austère. S'ajoute à ceci la progression, qualifiable de sportive... Un rétrécissement entre une grosse lame et le fin méandre me demandera un peu de créativité pour passer. Mention spéciale au ramping qui précède cela, en hauteur au-dessus du méandre, réalisé dans une position qui ne porte même pas de nom... Après ça les galeries s'élargissent. Nous suivons l'air, l'œil grand ouvert.
Extrait d'un rare bout de galerie confortable
D'un coup d'un seul, la morphologie du conduit change, en devenant un large laminoir remontant. La boue ne tapisse plus rien, la roche noire est à nu. Nous remontons, courant d'air pleine face, pour arriver au terminus connu. Il est 11h30, Jean-Mi sort la massette et fait une petite bouche avant de s'attaquer à un passage étroit plus en hauteur. Pendant ce temps je reste à contempler, quelques mètres devant moi, un passage atteignant le plafond et par lequel descend également une partie du courant d'air. Mais je n'ai pas bien envie de m'enfiler là-dedans et rejoins Jean-Mi pour taper un peu et finalement essayer d'avancer, en vain... Mais de ce point de vue, la branche de droit semble remonter plus haut et en proche, un bruit de turbine se fait entendre, signe d'un rétrécissement contraignant le courant d'air. Alors Jean-Mi reprend ce qu'il sait le mieux faire et moi, je redescends pour remonter à droite. Finalement ça monte bien et j'arrive au même niveau que Jean-Mi. Un pont de roche défend la suite mais tout compte fait, le courant d'air vient de dessous... Dessous donc, une étroiture à l'égyptienne dans laquelle je m'avance quelque peu me donne à voir une vasque d'eau fortement chahutée par le courant d'air qui vient la frapper. Bingo ! Nous avons la suite avec le gros de l'air !
En l'état, je ne passe pas. Le haut de ma combinaison deux pièces me coince. On s'acharne à tour de rôle pour élargir de quelques centimètres le passage. Jean-Mi tente mais ne se le sent finalement pas. Nouvelle tentative pour moi, je vais plus loin, la suite ne semble pas bien grande et me ferait atterrir directement dans l'eau... Tête en avant, c'est la noyade. Alors à la faveur d'une miraculeuse cloche au plafond, je parviens à me retourner pour y aller pieds en premier tout en enlevant ma veste de combinaison. Et de justesse, ça passe !! L'entrée dans l'eau se fait à coup de grandes respirations et enfin la suite se dessine... Mais en partie seulement...
Première étroiture d'accès (je suis dans l'eau là)
Allongée jusqu'au cou dans un bon 40cm d'eau, l'air est contraint de traverser une surface d'environ 250cm², avec seulement 15 centimètres de revanche au-dessus de l'eau... Du bout des bottes je sens que ça remonte mais surtout, qu'il y a beaucoup de place à gauche. Ce rétrécissement est donc ponctuel. Malgré l'envie, je ne tente pas de passer. Le moindre mouvement fait d'énormes vagues et je crains de ne pas pouvoir engager les épaules en gardant la tête hors de l'eau... Nous pouvons donc penser que cette vasque n'est pas si volumineuse que ça et qu'un pompage gravitaire pourrait être à même d'en venir à bout.
En habits de pauvre hère, je me ressors de cette souille étroite… À 12h50 nous prenons le chemin vers la sortie. Trempé comme une soupe et sans matos de désob lourd, difficile de faire plus. Jean-Mi déterre sur le retour de nombreuses prises utiles à la progression puis vers 14h30, nous sommes dehors pour sécher et prendre le repas.
La porte en place
Allant vers la voiture, nous en profitons pour rouvrir un chemin digne de ce nom. Les grosses pierres et les arbres en travers sont dégagés et les branches basses taillées jusqu'à 2,30 m de haut. Nous croisons au passage un habitant du coin qui nous invitera dans son chalet prendre un sirop de romarin. La fin de journée sera dédiée au lavage du matériel dans le Lauquet.
En bref, une suite prometteuse a été identifiée, mais pour venir y travailler, il serait judicieux d'aménager avant quelques étroits passages. Mais la période de mise en eau du réseau ne devrait plus tarder...
lundi 28 septembre 2026
Dimanche 27 Septembre 2026: Retour vers le passé.....pour envisager la suite....
C'est un peu le résumé de la sortie de hier à la cavité Historique du Plateau de Lacamp, à savoir la grotte du Cinquantenaire. Avec une équipe de mixité de Clubs: Moi-même du SCA, Daniel Mas individuel, Guillaume, Annick et Arnaud Tixier, Pierre Farlotti du SCM. Accès par l'autre accès plus rapide ouvert récemment. Météo enfin supportable....Descente à 10H45. Si je n'ai pas fait d'erreurs et celons mes notes je n'y étais pas allé depuis le 9 Aout 1985 avec ce qui s'appelait à l'époque la "section Terroles". Je n'y serais allé en fait que 4 fois: le Mercredi 8 Mai 1985: avec Daniel Slone mas, André Capdeville, Serge Bueno, ou l'on y avait entamé la désobstruction. Puis le Dimanche 13 Mai avec Christophe Bès alors au SCA.Enfin le Jeudi 31 Mai toujours en 1985, jour de la Grande première historique sur le plateau. L'entrée étant déjà connue par André et sa "section Douzens" depuis 1973.
malgré les récents aménagements cette descente dans la trémie n'est pas faite pour les gens sensibles des nerfs.... La civière n'y passe....nulle part....rendant ce trou l'un des plus engagé qui soit!
Petit télescopage temporel et technique au "R6" qui en fait en fait 10, ou avec Pierre l'on choisit le bon sens de base en....doublant le mono amarrage sur calcite....pour l'échelle à la De Joly qui vas nous faire descendre....C'est encore un dédale en dessous, et il faut traverser 45m concassé pour arriver dans les belles galeries. Dont j'avais vraiment oublié les dimensions...Tout de suite l'on vas faire trempette pour dépasser la voute mouillante qui est bien sur bien basse, et confirmer définitivement que le siphon de -55 m un peu plus loin est définitivement infranchissable. Ce qu'avait déjà constaté Guillaume en plongée. A moins d'avoir un système pour enlever le sable sous l'eau!. D'autant plus rallant que le conduit laminoir avant est remarquablement large, et doit être l'accès au Gros collecteur du massif. Visite-explo de tout le trou sauf en haut du R8....dont je ne comprend absolument pas comment on avait pu l'escalader!!La présence de Patrick Géa peux peut être expliquer ce miracle! La Grande salle amont est vraiment impressionnante. Je ne me suis pas enfilé dans le méandre de -47, mais j'ai la quasi certitude qu'avant sur la droite le cahot calcité est le même que celui de la salle de la rotonde du trou du Septuagénaire. Le courant d'air ressenti en Aout 85 doit franchir une faille semi active étroite, mais au dessus ces blocs signalent un vide sus jacent. A confirmer en attente d'une topo avec une équipe dans chaque trou. Belle jonction en perspective, mais qui ne résous pas le problème de la trémie ou par 3 reprise je ne trouve pas la sortie!!Majestueuse aussi la cheminée de l'autre amont avec au moins 25m de haut...Petite sortie de 3H05, mais bien sympathique. Motivant encore plus pour continuer la désobstruction du "trou paumé".