Participants : Paul, Benoît, Sébastien (SSAPO), Gilles
TPST : 10h / Gouffre de l'Apocalypse (Coume Ouarnède)
Suite du mini-séjour à la Coume...
La nuit n'a pas été bonne, je me suis rendormi sur le matin. Levé à 8h35, Benoît et Sébastien sont censés arriver vers 9h30, il ne faut pas traîner. Les bougres, ils seront même en avance de 15 minutes !
La marche d'approche est plus longue que prévu, le GPS de Benoît ne fonctionne pas bien et le mien ne fonctionne pas du tout ! Malgré tout on finit par cerner la zone et Paul trouve le trou par hasard.
Une galerie confortable mène au sommet du P18 qui s'enchaîne avec un P26.
Départ du P18
Le P18 suivi du P26
Au bas du P26, les difficultés commencent. Un méandre de 80 mètres étroit, glissant qui nous oblige à faire plein de contorsion.
Départ du méandre
Avec un kit pour donner l'idée de la taille
Le méandre s'élargit un peu et petit à petit le vide sous nos pieds devient de plus en plus, jusqu'à faire 70 mètres, puisque nous sommes au sommet du puits Galou, un P71.
Benoît équipe une première petite verticale très étroite de 4 mètres, puis nous finissons par dégoter le frac qui va permettre de descendre plein pot !
Petite tension pour Benoît au moment partir, il vérifie et revérifie son descendeur. 😁 Arrivé une quarantaine de mètres en-dessous, je balance la corde pour l'aider à atteindre le palier où il faut sortir. Au bout de tour de balançoire, il parvient à attraper la corde en fixe.
Le P71
Un très court méandre conduit à une nouvelle succession de puits que Benoît équipe. Ensuite c'est à nouveau méandre pas commode avec comme difficulté de trouver le départ des verticales... Paul nous offrira une belle désescalade pour descendre les 4 premiers mètres du P17, il n'avait pas vu les spits. Chaud l'artiste !!
Laaaaarge !
Nous parvenons enfin dans le réseau Larregola que nous allons visiter en direction de Pont de Gerbaut. Une longue main courante en fixe nous amène au sommet du fameux passage du puits de l'Ogre. Il s'agit de traverser un immense P107 en le descendant d'une vingtaine de mètres et en se décalant d'autant à l'horizontal grâce à un rappel guidé.
Paul ouvre le bal, je le suis. Sébastien qui n'est pas habitué des grandes verticales et pour qui c'est le premier rappel guidé sent une belle poussée d'Adrénaline, d'autant plus que le départ se fait sur un frac plein vide ! Je lui installe la poulie puis descend. C'est Benoît qui ferme la marche.
Frac plein gaz départ du rappel guidé
Retour en Ariège pour Paul, Benoît et Sébastien, quant à moi direction l'Aude que j'atteindrai à 3h30 après avoir fait une sieste de deux heures dans la voiture au sud de Toulouse.