jeudi 9 novembre 2023

AVEN DE VERGUES

Trou de la Dent et de la Soufrière

Mardi 7 Novembre 2023

participants : Gilles A, Daniel C

TPST : 3h ; visite / Libellé : Aven de Vergues, Trou de la Dent et de la Soufrière


Gilles me contacte pour une sortie mardi après midi et me propose l’aven de VERGUES sur le secteur de TRASSANEL. La dernière sortie pour moi sur cet aven date d’au moins 25 ans en arrière, aussi je valide.

Gilles retrouve de suite l’entrée et s’occupe de l’équipement.

Je descends en premier sur une corde en 8,5 qui file bien.

C’est avec plaisir que je revois cette cavité avec son puit d’entrée de 11 mètres en forme d’entonnoir renversé.

Rien de spécial à voir de plus dans cette cavité, aussi comme la visite est rapide je montre le trou de la dent à Gilles.




Trou de la dent


Pour finir Gilles descend dans le trou de la soufrière à proximité : trou de 7 mètres que Gilles descend en opposition avec une corde en assurance.


Trou de la Soufrière




lundi 6 novembre 2023

Grosse initiation à la Trayolle !

Dimanche 5 novembre 2023

Participants : Véro, Steve, Alary, Camille, Léo, Manu (SCA) et 9 personnes assurées à la journée dont je n'ai pas tous les prénoms

TPST : 7h / Grotte de la Trayolle jusqu'à la Grande salle

Suite aux JNS où nous n'avions pas pu accueillir toutes les demandes des jeunes en volontariat européen de Lastours, Steve et moi avons proposé une session de rattrapage à la grotte de la Trayolle pour changer de Trassanel, aidé par Alary et Véro pour l'encadrement.

Pour assurer cette sortie dans des temps raisonnables, nous avons formé trois équipes avec un démarrage en décalé, et équipé en double le plan incliné ainsi que la diaclase.

Équipe n°1 : Steve, Léo, Camille, Julien, Lilan, entrée à 8h30 avec toutes les cordes, en charge de l'équipement.
Équipe n°2 : Gilles, Manu et 3 jeunes du volontariat, entrée à 9h10.
Équipe n°3 : Véro et 4 jeunes du volontariat, entrée à 10h.

Tout s'est parfaitement enchaîné, les équipes arrivaient sur l'obstacle quand la précédente avait fini de la passer.

Merci Chloé pour les photos.

L'équipe du jour (-1, je suis derrière l'objectif)


Du bazar dans la diaclase



dimanche 5 novembre 2023

Stage M0 sur le plateau d'Albion

Samedi 28 octobre 2023 - Vendredi 3 novembre 2023

Stage M0 sur le plateau d'Albion (Vaucluse)

Participant : Félix (+Gilles sur le stage perf)


En complément du compte rendu de Gilles, voici la partie plus spécifique au M0.

Tout d'abord, c'est quoi le M0? C'est à la fois un stage de perfectionnement "avancé", orienté techniques légères, et une préparation au "M1", le stage "tests techniques" du moniteur fédéral. NB : il n'est pas nécessaire d'être initiateur pour y participer, par contre il est attendu d'avoir un niveau en équipement similaire à celui des tests techniques de l'initiateur (par contre, il est possible d'y aller sans aucune compétence en encadrement).

Nous sommes 4 stagiaires cette année, que je connais tous déjà de stages précédents : Arya, Élodie, Olivier et moi-même. Et 2 cadres à la fois : Benji (le seul du stage que je ne connaissais pas) toute la semaine, et Jacques jusqu'au mardi, Alex ensuite.

Arrivée le samedi un peu avant 14h, l'heure du RDV. Les chambres ne sont pas encore libres, donc on discute un peu. Une fois le dernier arrivé, on rentre dans le vif du sujet : une rapide présentation du stage, et on part pour un terrain proche où nos cadres nous ont installé un parcours dans un arbre pour vérifier notre aisance (avec passage de nœuds, pendule, vire, conversions, ...). Ils en profitent pour vérifier l'état de notre matériel, et nous donner des conseils sur son optimisation (entre autres, vu ma taille, ils me conseillent d'allonger ma pédale et ma grande longe (je dois avouer que d'une fois sur l'autre, je me contentais de reproduire la longueur que j'avais déjà, sans trop me poser de questions)).

Retour au gîte, repas, préparation des kits pour le lendemain, installation dans les chambres et un petit point sur ce qu'il faut faire et ne pas faire à l’équipement : la soirée est bien chargée : il est 23h sans qu'on ait eut une minute pour souffler!


Dimanche : Aven Jean-Nouveau

TPST : 8h

Participants : stagiaire : Félix, Arya, Élodie ; Cadres : Benji, Jacques. NB : Olivier est absent ce jour là.

On prévoit le matériel pour aller jusqu'à -400. On a beau prendre uniquement du matériel de techniques légères (cordes 8mm, mousquetons doigts fils (Nano 22), AS et Dyneema, et bien sûr des plaquettes (Zicral)), on se retrouve tout de même lourdement chargé.

Arya et Élodie dévident les 2 premiers kits dans le P167 d'entrée, pendant que je suis avec 2 kits bien plein. Je reprends ensuite l'équipement jusqu'à la salle du 14 Juillet (-262). Pendant ce temps, Arya perce un fractio sur AF dans un P30 à la demande de Harry (le gérant du gîte, qui est aussi instructeur Fédéral et BE) car c'est l'unique tronçon de 30m au milieu d'une série d’obstacles fractionnés tous les 15m environ. Elle en rajoutera quelques autres pour améliorer le confort de l’équipement. Puis Élodie reprend l'équipement jusqu'à environ -300.

 

équipement sur barre métallique


Il est alors malheureusement l'heure de faire demi-tour si on veut respecter le planning. On déséquipera donc, finissant de nouveau avec 2 kits chacun sur la fin.

Retour au gîte : on défait les kits, puis en prépare ensuite les kits pour les 2 cavités du lendemain (Jacky et Pépette), avec une pause repas entre les 2. Ensuite long débriefing sur tout ce que les cadres ont vu de bien, d'astucieux, ou de pas top dans l'équipement qu'on a fait. On discute de nombreuses astuces (par exemple : si 2 points sont quasi alignés verticalement, et qu'un brin de l'oreille du haut appui sur le doigt du mousqueton du bas, alors on peut passer ce brin dans le mousqueton du bas). Longe discussion également sur les différentes manières de rabouter 2 cordes au niveau d'un fractio, et laquelle est la plus adaptée selon la situation (c'est l'occasion pour moi d'apprendre enfin comment on fait un chaise double huité pour rabouter 2 cordes au lieu de le faire sur base d'un Mickey (ce qui est plus simple à faire, mais bien plus dur à défaire)). Encore une fois, il est 23h avant qu'on ne soit libéré!

Lundi : Aven Jacky

TPST : 7h

Participants : Félix, Élodie, Jacques (Cadre)

Suite à un petit malcompris avec nos cadres, on a remplacé 50% des mousquetons par de la dyneema (on était juste sensé prendre 50% de dyneema en plus). On a donc bien plus de plaquettes que de mousquetons. Certes, c'est léger, mais pas rapide à installer, quand sur chaque fractio il y a au moins une dyneema à tricoter (tisserand, noeud plat, ou reprise du mousqueton sur l'autre point, selon ce qui se prête à chaque situation).

Élodie équipe le début, puis je poursuis, et je redonne la main à Élodie. On n'aura pas le temps d'aller au fond (mousqueton + plaquette, ça reste quand même bien plus rapide), par contre ça nous aura fait un super cours sur l'utilisation de la dyneema à toutes les sauces. On fera demi-tour à -130

Dé-kitage, renkitage pour le lendemain (on échange de cavités, mais l'autre groupe aillant commencé à faire ses kits avant qu'on arrive, on ne peut pas juste échanger les cordes), repas, débrief, puis soirée sur le matériel et ses propriétés.

Mardi : Aven de la Pépette

TPST : 7h

Participants : Félix, Élodie, Benji (Cadre)

entrée de Pépette

Cette fois-ci, c'est moi qui commence l’équipement : un ressaut d'entrée, et un P46. Élodie prends la suite (on en profite pour me refaire une pédale plus longue, qui me permet de la garder en fixe tout en attachant le mousqueton sur le baudrier). Enfin, je reprends l’équipement pour le dernier puits : main courant, tête de puits, un fractio, puis j'arrive sur un palier, et là, il n'y a plus rien! Ni moi, ni Benji, ne parvenons à trouver les points pour la suite : soit il falait prendre le puits parallèle, soit ils sont vraiment bien cachés! En tout cas, on fait demi tour à -140, soit 10m au dessus de l’objectif, par manque de temps : dommage.

Le soir, présentation sur les différents systèmes de coordonnées utilisés pour donner les coordonnées des entrées des grottes : longitude/latitude, UTM (30,31,32), Lambert I, II, III, Lambert 93, ... Et les ellipsoïdes de référence (par exemple, à la pierre saint martin, le topo-guide utilise encore un ellipsoïde "antique", l'ED50 : si on ne fait pas attention et qu'on utilise le WGS84 (le classique, utilisé par Google Maps par exemple), alors on est 300m à coté : trop peu pour facilement se rendre compte qu'on est pas du tout au bon endroit, mais bien assez loin pour pouvoir passer sa journée à chercher l'entrée!

Mercredi : Falaise

TPES : 6h

Participants : stagiaire : Félix, Arya, Élodie, Olivier (qui nous rejoindra qu'à midi) ; Cadres : Benji, Alex (Vdk)

On commence la journée en équipant chacun une voie en falaise (15-20m). J'équipe ma voie en 45 minutes. Ensuite, on a pour consigne de re-équiper la même voie maintenant qu'on la connaît, en essayant de gagner en vitesse d'équipement et en confort : 18 minutes. Puis une 3ième fois : 17 minutes (avec un gros changement sur le début, qui améliore le confort, mais qui change pas mal les choses, limitant donc le gain en temps : il aurait fallu la faire une 4ième fois pour en voir vraiment l'effet, mais on passe à la suite). Je déséquipe la main courant d'accès globale à ce secteur de la falaise, puis j'équipe une nouvelle voie dans une autre partie plus surplombante, qui permettra de faire des ateliers pour l'après-midi.

On remonte manger, et on se prendra quelques gouttes de pluie à la fin du repas (heureusement, ça en restera là).

On consacre l'après-midi à différents ateliers : décrochage d'équipier depuis le bas vers le bas (le classique : grande longe ou pédale crollée). On voit aussi une technique un peu plus sophistiquée avec une grande dynema à la place de la pédale, qui permet de démultiplier notre poids pour soulever quelqu'un de beaucoup plus lourd que soi.

On voit ensuite une technique très simple de tension de tyrolienne : d'un coté, on fait un demi cabestan vérouillé par un noeud de mule (nb : à ce point, la main courante n'est pas encore tendue, donc c'est facile, contrairement à quand on tends la main courante avec le demi-cabestan), et de l'autre coté, on fait un noeud rémy (un noeud basé sur 2 mousquetons, qui coulisse dans un sens mais pas dans l'autre, et qui peut remplacer un croll perdu). Il faut donc en tout seulement 3 mousquetons ! Attention par contre à bien prévoir le débrayage avec le demi-cabestan, autrement la tyro sera impossible à défaire.

Enfin, on voit le balancier espagnol avec 2 variantes : la classique et une avec une dyneema en plus. Selon les personnes l'une ou l'autre est plus efficace (La force exercée est 0.5*mon_poids+poussée_de_ma_jambe pour la version classique contre mon_poids + traction_de_mon_bras pour la version avec dyneema).

Et enfin, une petite révision de l'Auto-moulinette.

Retour au gîte de bonne heure, et préparation de la grande sortie du lendemain : au final, on n'ira pas à l'Aven des Papiers comme initialement prévu, mais à l'Aven Autrans, plus intéressant, qui vient d'être déséquipé. On prépare les kits, on fait un petit débreifing de la journée, puis on prépare les topos et on discute de l'organisation.

Jeudi : Aven Autrans

Équipe 1 : Arya, Élodie, Benji (cadre) :  TPST : 19h

Équipe 2 : Félix, Olivier, Alex (cadre) :  TPST : 18h

Objectif : au moins le bas du P103 (ie -360), si on a le temps le siphon blanc à -400. On aura 6 kits de corde (en 8mm, sinon il en aurait fallu encore plus) et un kit avec le second repas de chacun, le premier étant dans nos mini-kits). On décide qu'une première équipe partira du gîte à 7h, et la seconde à 8h30.

Le matériel d’équipement pour Autrans (sans le kit bouffe)

Arya et Élodie se portent volontaire pour être dans l'équipe 1 : ouf! Le réveil à 6h du mat ne me faisait pas du tout envie.

La première équipe rentrera sous terre à 8h10, la seconde (la mienne) à 9h10. On se prendra une averse juste à l'entrée du trou. On rattrapera la première équipe à -50. En trouvant un bas de puits assez confortable, on décide de leur laisser une demi-heure d'avance pour continuer à équiper : on sort donc tous nos ponchos (et moi en plus ma bougie : autant se mettre confort).

L'équippement s'enchaine jusqu'à -109 (à partir de là, Olivier reprends l’équipement pour les divers petits obstacles), puis on parcourt le méandre rouge, bien glissant (il doit son nom à l'argile rouge qui le tapisse), puis un petit bout de galerie facile (le seul!) avec un petit filet d'eau au fond. On entame ensuite le "grand méandre", qui n'a de grand que sa longueur : 700m de long pour 100m de dénivelé, avec juste un P11 et un R4 au milieu. Il est beau, il est propre, il y a un joli petit ruisseau qui coule au fond ... Tout serait parfait s'il était 3 fois plus large. En l'état, c'est à peine si ça passe à l'égyptienne (ie de coté), et encore, très souvent, il faut se hisser un peu sur les bras, ou fléchir un peu les jambes, pour faire passer les endroits les moins larges de notre physionomie aux endroits les plus étroits. Le tout bien sûr avec un kit rempli de 100m de corde! et mon mini-kit. On mets 1h30 à parcourir le méandre.

On arrive alors au bout du méandre, qui se jette dans le P103 : un puits magnifique de 20-30 * 40-50m de diamètre, avec une belle cascade, et d'énormes rognons de silex dans la partie passe (certains de plus d'un mètre!). C'est à mon tour d'équiper : sacré ambiance! Une main courante remontante pour passer au dessus de la cascade, puis descente en rive gauche, avec plusieurs pendules pour s'écarter autant que possible de la cascade (ce qui n'empêchera pas de se prendre des embruns). Il faut ensuite traverser la rivière au profit d'un palier sur lequel s'écrase la cascade, pour poursuivre en rive droite. On se rassemble en bas, et vu l'heure (déjà 19h!), on décide de faire demi tour. Sans compter que le temps que j'équipe, le débit dans le méandre à doublé!

On remonte le P103 (je profite d'avoir emmené un petit Kway pour réduire l'impact des embruns), puis de nouveau le grand méandre : dans ce sens, il nous faudra presque 2h30 pour le parcourir : les cordes sont maintenant mouillées (donc plus lourdes), on est plus fatigués, le niveau d'eau est un peu monté, et surtout ça monte! On poursuit ensuite sans encombre la remontée jusqu'à -109, au pieds de la série de puits de l'entrée. J'attaque le déséquipement : au début, c'est confort, mais plus ça vas, plus les puits sont arrosés! 

Benji pars devant pour améliorer l’équipement pour essayer d'écarter au maximum les cordes du chemin de l'eau, et fait un aller-retour dehors pour signaler que tout vas bien, vu qu'il est clair qu'on sera loin de tenir l’horaire prévu d'être sorti avant minuit, et Alex finit par prendre la fin de l’équipement pour gagner du temps. Sur la fin, dans certains puits, c'est littéralement la douche (prenez une douche à l'italienne, et imaginez que le pommeau couvre toute la cabine de douche : ça vous donnera une bonne idée de l'ambiance). On se débrouille tant bien que mal pour se faire passer les kits bien lourds dans les têtes de puits pour la plupart bien étroites (d'autant plus que pour la plupart, on a maintenant 2 kits par personne).

On fini par tous se regrouper à -20, personne ne voulant sortir trop en avance, car on est tous trompés de la tête au pieds, et dehors les températures ont chuté drastiquement : il ne fait plus que 1°C. On sort à 3h10, et Alex qui termine le déséquipement à 3h20.

Ça nous fait 18h sous terre pour l'équipe 2 (mon record, si on exclu un bivouac à Cabrespine), et 19h pour l'équipe 1. On rentre en marche forcée aux voitures pour essayer de se réchauffer un peu (ou plutôt de ne pas se transformer en glaçon), on se change, et retour au gîte, où Doum-Doum nous attends en pyjama pour nous dire qu'un bon Bœuf Bourguignon nous attends au Frigo. Le temps de manger, il est presque 5h du matin le temps d'être au lit.

Vendredi : Nettoyage du matériel et retour (ou pas ?)

Pas de repos pour les braves : le réveil est à 7h30 (soit 2h30 de sommeil) car il faut laver le matériel et ranger le gîte. Les M0 sont en charge du nettoyage de la quincaillerie et des sangles/dynemas/AS, pendant que ceux du stage perf s'occupent de laver les cordes. Pour le sangles/dynemas, on peut utiliser les 2 machines à laver "spéléo" d'Harry (le bouveau gérant du gîte de l'ASPA), et pour le reste, on a un grand lavabo. On peut s'estimer chanceux, les perfs, eux, doivent aller à la rivière ... sous la neige (qui heureusement ne tient pas).

Rangement du gîte, debriefing individuel et collectif, il est l'heure de prendre un dernier repas ensemble. Le stage M0 est ensuite terminé. Les stagiaires du stage perf( dont Gilles) doivent encore recevoir leur debriefings individuels. Ensuite commencent les au-revoirs. Avec Gilles, on finit par décider de rentrer, et Gilles propose généreusement de conduire ma voiture, ce qui est plus raisonnable vu mon manque de sommeil. On monte dans la voiture, Gilles démarre ... enfin, il essaye : la voiture ne veut pas démarrer! On essaye en poussant la voiture dans la pente : elle ne semble pas loin de démarrer, mais ça ne suffit pas. Parmi les rares stagiaires encore présent, on en trouve un avec des câbles : on relie les batteries des 2 voitures, mais sans plus de succès! On retourne au gîte, où Marie Cléia nous propose du "start pilot", un spray pour aider des moteurs récalcitrants à démarrer : pas plus de succès. En désespoir de cause, je finis par appeler l'assistance de mon assurance auto. Un dépanneur est sensé arriver dans une heure. Peu avant l'échéance, le dépanneur me rapelle pour me dire qu'il en a encore pour une heure de plus! Harry, rentré entre-temps, me propose de tenter de me remorquer avec son mini-bus : on essaye, sans succès d'abord, puis on fini par réussir à faire démarrer la voiture avec la clef (le fait d'être remorqué à du recharger la batterie). On arrive donc enfin à partir! Il est 20h30 le temps d'arriver à Sète.


PS : les photos sont d'Élodie

samedi 4 novembre 2023

Ca commence à sentir bon à Coume Froide...

Samedi 4/11/2023

Perte de Coume Froide

Participants : Flo, Henri, Laurent

TPST : 5h30

Sortie commando en nombre restreint pour tenter d'y voir plus clair dans la stratégie à suivre.
On est pas assez nombreux pour tout sortir, on stockera donc sur place pour cette fois, dans la mesure du possible.

Le test matinal à la fumée nous confirme l'aspiration dans deux passages distincts, mais allant dans la même direction. On décide d'aller au plus bas, où l'eau passe en crue.
La pluie a rendu le bas du ressaut gadouilleux, et la taille des blocs à extraire est conséquente.
Après quelques vains efforts, on décide de passer aux choses sérieuses, histoire de faire un peu de concurrence sonore aux chasseurs qui ont investi la clairière.

La salve fait un énorme boulot, nous sortons pratiquement 1 m3 de blocs fractionnés ou intacts, non sans mal pour certains :


La bonne surprise c'est qu'un passage qui était invisible s'est ouvert tout droit un mètre plus loin.
Un fort courant d'air y passe malgré l'équilibre thermique (inversion du courant d'air vers midi, souffle quasi-permanent en début d'après-midi, puis fortes inversions vers 15h alors qu'il n'y a pas de vent dehors).

La configuration fait penser à un conduit ancien démantelé, encombré de très gros blocs ronds ou ovales dont la genèse pose question.

On voit sur 2m environ un passage s'éloignant, vers le sud, du fond de la doline. Ce passage est encombré de ces gros blocs mais bien nettoyé. Une petite résonance arrive de derrière. La suite est à présent évidente.
Une deuxième salve est réalisée avant de partir. Nous avons presque saturé l'espace disponible en bas du ressaut et sur la banquette, il faudra être 5 ou 6 la prochaine fois.

La mission du jour est accomplie, la suite du chantier est à présent sur des rails...

 

Le trou souffleur vers la suite, avant destruction

Stage de perfectionnement sur le plateau d'Albion

Samedi 28 octobre 2023 - Vendredi 3 novembre 2023

Stage de perfectionnement sur le plateau d'Albion

Participant : Gilles, Félix

Félix et moi avons participé stage organisé par l'École Française de Spéléologie (EFS) sur le plateau d'Albion dans le Vaucluse. Nous étions hébergés (et choyés !) au gîte de l'ASPA, à Saint-Christol d'Albion, géré par les spéléologues Harry et Marie-Clélia Lankester.

Félix était là pour participer à un module dit "M0". Il s'agit d'un module de perfectionnement technique assez pointu et conduisant à réaliser de grosses sorties, préparatif au M1, module technique du diplôme de moniteur. Un compte-rendu séparé sera fait.

Quant à moi, le but était de me perfectionner à l'équipement.

Samedi 28 octobre

L'accueil du module M0 se faisant à 14h et celui des stagiaires perfs à 17h, j'ai profité de l'après-midi de libre pour me balader et repérer les entrées de trous autour du gîte, notamment le fameux trou souffleur d'Albion ainsi que l'entrée de l'Aubert.

La particularité de ce stage est que la gestion des stagiaires perfs est confiée aux stagiaires présentant le M3, module pédagogique du moniteur. Les M3 sont eux-mêmes encadrés (et évalués) par les moniteurs et instructeurs de l'EFS. Bref, une belle pieuvre organisationnelle !! Les M0 de leur côté, au nombre de 4, vivent leur vie avec deux moniteurs dédiés. Nous sommes au total une trentaine.

Avant le repas, vérification des matériels personnels de chacun. 

Dimanche 29 octobre

Émilie, Teva et moi-même partons à l'aven du Grand Guérin. Nous sommes encadrés par Olivier et Dom. L'objectif du jour est très modeste, ce sont trois puits en enfilade : P9, P14 et P42. Dom équipe et remonte vérifier que nous savons progresser. Nous sommes tous les trois étonnés, visiblement la fiche d'information du stage laisser à penser que nous étions vraiment des débutants... les cadres nous avouerons ensuite s'être mis dedans au niveau des compétences, car Émilie et moi équipons déjà, ce qui ne semblait pas visible sur la fiche. 

Révision passage de nœuds et conversion au pied du P42, puis nous remontons. 

P42

Il nous reste du temps, à l'extérieur nous faisons un atelier nœuds. Discussion très intéressante autour du chaise double, avec démonstration à l'appui de ce qui peut se passer en se longeant dans une oreille.


Le soir des exposés étaient organisés par les M3, ce soir-là c'était sur les équipements du spéléo.


Lundi 30 octobre

Direction l'aven Borel, qui se situe au milieu d'une carrière abandonnée. Un gros IPN a été posé en travers du P20 d'entrée. L'équipe du jour est constituée d'Émilie, Lise, moi-même, encadrée par Jean-Luc.
J'équipe le puits d'entrée, puis nous nous retrouvons en bas. Deux voies sont aménagées pour la suite, j'en équipe une et Émilie la seconde. Au pied du P5 pour se réchauffer après avoir mangé, exercice à nouveau de conversion et passage de nœuds, puis nous nous enfilons dans le méandre et Émilie équipe le P9. La pluie est battante à l'extérieur, l'eau commence à ruisseler de partout, l'ambiance devient très lugubre. Au pied du P9 devenu arrosé, nous faisons demi-tour, la suite est réputée très humide en cas de pluie.
Retour à la voiture sous une pluie battante.


Douche, petite pause, puis à 18h30 exposé des M3 suivi du repas à 20h tapantes. Après manger direction le garage pour la confection des kits de la sortie du lendemain : l'aven Joly, au pied du P26.

Mardi 31 octobre

Pour cette sortie, je serai avec Tao à l'équipement, encadré par Mahiedinne, M3 lui-même observé par Zap. 

Je commence l'équipement. La tête de puits se fait sur un poteau électrique posé en travers du trou. Je galère un peu à faire la tête de puits le plus haut possible avec la main courante partant de l'arbre tendue. Mahiedinne me montre la technique du tire-point que Félix m'avait également enseignée mais que j'avais oubliée ! C'est nettement plus simple ainsi.

Le R3 suivant me pose quelques difficultés de lecture pour l'équipement, Mahiedinne me pose les bonnes questions pour finir par trouver des spits en plafond bien plus haut que l'obstacle. 

L'équipe descend et Tao reprend l'équipement. Il s'agit d'un P10 situé au bout d'un boyau descendant étroit et empêchant de voir l'obstacle. Re-discussion sur les mains courantes. 

C'est à mon tour d'équiper : P15+R5+P10, chouette, ça va dérouler ! Le P15 s'ouvre au bout d'un boyau encore plus étroit que le précédent, c'est l'aventure ! J'arrive à sortir du boyau et me retrouve avec quelques pieds et 20m de vide sous les fesses. Je vois un spit, rien de plus. J'appelle Mahiedinne à la rescousse, il est décidé de faire tout en AN. 

Tête de puits du P15

Je descends, j'arrive sur palier, le R5 semble pouvoir s'enchaîner sans frac, je tente le coup, ça passe ! J'installe une main courante pour libérer la corde et permettre à Mahiedenne de me rejoindre. La tête de puits du P10 est un peu étroite, je décide d'utiliser les points les plus hauts, c'est aussi l'occasion de m'entraîner à faire de grand Y vu qu'on est large sur la corde. Rétrospectivement, j'aurais pu faire les oreilles plus courtes.


Je termine la main courante et tout le monde se retrouve sur le palier du dessous. Tao doit reprendre l'équipement mais vu le positionnement des points (sûrement ceux hors crue), il me passe la main. Le beau temps étant annoncé toute la journée, inutile d'aller chercher ces points aériens. Je n'ai rien à faire, ça descend tout seul en passant près de la paroi il est vrai. 

Superbe P16

Nous arrivons au couloir de la sublimation, c'est superbe ! 


Après la pause repas, Tao équipe un R6. Les points sont un peu loin, pas facile à aller chercher du haut de ses 12 ans !
Je prends la suite, un boyau où l'eau ruisselle qui se termine sur un P9, ambiance... Je ne trouve qu'un spit. Une Dyneema autour d'une grosse lunule fera l'affaire pour la tête de puits. Je descends, ça mouille un peu, et il manque trois mètres de corde ! Rabout de corde, passage de nœud, et me voilà en bas. Hélas il est trop tard pour continuer, nous devons être au local matos à 16h45. Pas de P26 aujourd'hui !
Nous déséquipons à tour de rôle, puis traditionnel dékitage, exposé, repas et enkitage pour la sortie du lendemain.

Dékitage

Après le repas, épreuve du tabouret. Personne ne parviendra à la version ultime qui consiste à passer dans le cerceau.

C'est bien coincé ! 


Mercredi 1er novembre

Suite à une très mauvaise nuit, je choisis de ne pas aller sous terre, retour au lit après le petit-déj. L'après-midi passe vite, je m'entraîne à régler rapidement les oreilles de chaises doubles au local matos (sans succès), et les premiers groupes commencent à rentrer de leurs sorties. 
Demain c'est déjà la dernière journée, nous irons à Pépette, encadré par Sandro alias Fraise, qui sera évalué dans le cadre de son M3 par Doum Doum et Dom. Je lui fais part de mon envie d'équiper le P46, histoire de me faire peur !

Après le repas, nous confectionnons les kits. Je décide de remplacer quelques mousquetons-plaquettes de la fiche d'équipement par des AS, pour jouer un peu.


Jeudi 2 novembre

C'est le grand jour ! Objectif -150 m.


Après le petit-déjeuner, nous partons rapidement. Fraise nous briefe sur les objectifs personnels de chaque stagiaire sur la journée. Ma requête a été entendue, il est prévu que j'équipe le puits d'entrée et le P46.


J'installe la tête de puits du P46 et je commence à descendre. Le stress monte, premier grand puits pour moi à l'équipement... vu la fiche, je suis censé trouver 3 fracs, le premier est évident et conduit à un petit palier à -15 m. La suite me demande un peu d'observation. Le prochain frac nécessite de penduler légèrement et est totalement aérien. La tension monte encore d'un cran ! 😁
C'est reparti, encore une trentaine de mettre à descendre. Je suis certain que ça descend en un jet vu la configuration. Je cherche néanmoins un frac de confort, j'aperçois un spit, insuffisant vu que c'est potentiellement la dernière tirée. Direction le sol. Toute l'équipe se réunit en bas.
Elliot et moi faisons des exercices avec la poulie-bloqueur pendant que Willy se colle à l'équipement du P17. La tête de puits est très compliquée, il faut contourner une colonne avec 0 pied. Ayant débuté la spéléo 3 jours auparavant, merci le cadeau !! Elliot reprend l'équipement arrivé au pied de ce P17, avec le P11 suivant. Lorsque je les rejoins, un truc m'interpelle : c'est quoi cette poupée ?! La corde suivante a été entamée alors qu'elle devait enchaîner les deux puits. Machine arrière, démontage du frac et il repart avec la bonne corde... 
Elliot est fatigué, Fraise me proposer de reprendre l'équipement. Youpi !
La suite est décrite comme une succession de puits P15 + P28, mais il s'agit plutôt d'un P45 qui consiste à descendre dans une grande faille avec des banquettes de part et d'autre.

La grande faille (photo prise sur la corde)

Vu la configuration des lieux, je pars avec les deux kits car je ne j'ai pas l'impression qu'il sera facile de se rejoindre, et je préfère avoir la corde suivante et son matos si la C70 venait à être trop courte.
Je descends et ne réfléchis plus à la fiche d'équipement, je m'astreins à lire la cavité, ce qui marche plutôt pas mal. 
J'arrive sur un palier et jette un coup d'œil à ce qu'il reste de la C70 dans le kit : rien ! Déjà ? Je n'ai pas vu le temps passer. 
Je raboute au niveau du début de main courante du palier la C40 restante, ce qui permet à tout le monde de se retrouver à cet endroit. 
La tension est montée d'un cran, nous sommes à plus de 2,5 % de CO2 et l'effet du gaz est ressenti par tous sauf moi (du moins de façon minime). Pendant que les autres mesurent leur pouls et comptent leurs battements, je commence l'équipement du P19, objectif de la journée. J'arrive sur un premier palier vers -9 pendant que les premiers commencent à remonter le P28, décision est prise de faire demi-tour. Snif !! Il ne restait que 10 mètres à descendre. 
Je remonte, chargé du déséquipement vu que je suis "en canne". 
Arrivé au pied du P46 où les effets du gaz sont moins perceptibles, atelier point chaud ! 

Dom fait sa sieste sous le point chaud

Le P46

Nous sortons quand la nuit tombe, par chance, il ne pleut pas (plus).

Harry et Marie-Clélia nous on fait leur tiramisu. Il faut en laisser 6 parts pour les M0 qui sont parti à -400 m dans l'aven d'Autran et qui rentreront tard (spoiler : ils sont rentrés au gîte vers 5h)

Division en 18, facile !

Vendredi 3 novembre

Il fait 3 degrés, il a neigé sur les sommets, il pleut, le temps idéal pour laver le matériel à la rivière.
De mémoire : 43 kits, environ 3000 m de cordes, 350 mousquetons, une cinquantaine d'as, et un nombre impressionnant de Dyneema et sangles qu'Harry aura la gentillesse de nettoyer dans sa machine à laver !

Un bon moment en vue !


Avant le repas, on fait le débrief collectif du stage perf avec les M3.
Durant le repas, une bonne nouvelle est annoncée : les six stagiaires M3 voient leur module validé, félicitations à eux !
Vient après manger le débrief individuel et le moment des adieux. Les adieux seront plus long que prévus, la batterie de la Félixmobile ayant décidé de rendre l'âme et le dépanneur mettant près de deux heures à venir. Finalement le démarrage se fera à la poussette (plutôt à la "tirette") tracté par le camion d'Harry sans l'intervention de l'assistance. Pour l'expérience, Harry ne prendra qu'une seule oreille d'un chaise double pour tracter. Bien sûr il n'a pas bougé puisque ça tirait équitablement sur les deux brins de l'oreille. 😁

Au bilan, un stage très enrichissant, avec une grande diversité du public, allant de gens en stage découverte n'ayant jamais touché une corde (et dont certains on terminé la semaine dans le magnifique P100 d'Aubert, bravo à eux !) à des initiateurs eux-mêmes en formation pour le moniteur. 
À noter un travail très précis de la part des M3 avec un suivi personnalisé de chacun des 13 stagiaires perf, en donnant des objectifs pour chaque jour en fonction de la veille.
À titre personnel je suis très satisfait des choses que j'ai apprises (notamment sur les mains courantes), et j'ai repris confiance dans les grandes verticales, grâce au descendeur stop dont la descente sur la 8.5 mm est parfaitement gérable (les poulies du stop sont plus profondes que le simple). Je me sens prêt pour équiper le P54 de l'aven du ruisseau de Castanviels alors qu'il y a quelque temps j'avais hésité à y descendre. Ça progresse, pourvu que ça dure.

Désob au Chevreuil

Jeudi 2 novembre 2023

Participants : Henri.M, Olivier.B, Alary

TPST : 7h

Rendez-vous pour nous trois à Félines pour 8h45, où il ne pleut d'ailleurs pas. Nous engageons la descente dans le trou vers 9h30. Henri et Olivier connaissent le trou, mais c'est une première pour moi. Nous partons entre les blocs et arrivons sur un pallier, d'où part deux passages, nous laissons la corde filante qui correspond au passage emprunté initialement lors des premières et empruntons un chemin ouvert plus récemment, et donnant sur un grand puits. Une succession de corde plus tard nous arrivons au fond de la faille où se présente le lit d'un ruisseau.
Nous partons vers l'amont et arrivons rapidement à l'emplacement de la désob. Sur notre droite, part effectivement un conduit descendent plus haut que large, étroit et obstrué par un pont de roche. Un bon courant d'air est présent. L'objectif donc... passer ! Après quelques tirs par Henri (qui n'auront pas eu raison du pont de pierre), il nous est possible de passer. Olivier s'engage en premier et va vers le bas, je le succède mais pars vers le haut, où est d'ailleurs planté la seule concrétion verticale que j'ai vue de la journée. En haut donc, c'est une conduite forcée remontante sur 3/4 mètres pleine d'argile, avec un passage en S et la suite qui monte en se rétrécissant encore et encore (pas pénétrable en l'état). Le courant d'air est important, mais il y a très peu de place et pas de quoi stocker, donc nos efforts se concentreront plus bas. En bas donc, où se trouve Olivier, le conduit pince dans l'argile, mais au niveau de là où nous avons ouvert, une suite passe derrière la paroi qui nous servait jusque là, de plancher incliné. De plus, un courant d'air est présent ici aussi. La journée avançant, les courants d'airs se mirent à alterner entre des phases aspirantes et soufflantes, et ce de manière notable. 

L'heure de manger, l'occasion de refaire un tir pour dégager le pont de roche, sans succès. Il s'en suivra 4 autres pour enfin le faire sauter ! Nous passons, j'installe deux marchons car tout est incliné et glissant, puis Henri attaque le bout du "plancher", jusqu'à que les batteries se vident. Un des tirs décrochera un bon bloc plat qui restera coincé, pris dans un barreau du marchon... Derrière ça, l'argile est enlevée, et ça continue. Un autre pont de roche bloque encore un peu le passage, mais on a la chance de pouvoir stocker. Ce sera donc pour une prochaine fois !

Nous remontons et sortons vers 16h30. Dehors, il ne semble pas avoir plu de la journée... Nous regagnons la voiture et partons juste avant que cette dernière ne débarque.  

jeudi 2 novembre 2023

Traversée Trassanel I-II

Lundi 30 octobre 2023

Grotte de Trassanel

Participants : Léo, Jean-Luc, Julie, Théo, Maëlle, Sophie, Denis

Retrouvaille ce lundi avec Jean-Luc et Julie qui font découvrir la grotte à leurs petits-enfants. Léo en profite pour se joindre à nous. Entrée à 10h30, on progresse assez vite jusqu'à la jonction I-II en admirant quand même les concrétions.

Léo à g. qui ne craint pas de ramper en t-shirt...

Main courante en haut de la jonction

Les enfants (et les adultes) passent les cordes avec entrain. Après mangé, nous visitons le II bis, toujours aussi beau, mais nous constatons la sècheresse au bout du réseau : les racines tombent en poussière au lieu d'être mouillées... 
Concrétion en partie noire (?) au fond du II bis

Au retour, je montre à Léo une annexe du II bis, il est autant à l'aise en étroiture qu'en désescalade...
Nous montons voir le Cierge, puis le départ du Ribero qui plairait bien aux enfants décidément infatigables... Jean-Luc va les occuper un moment à l'étroiture de l'ours : Théo arrive à passer au grand dam de sa sœur qui coince.
Je passe par le laminoir avec Léo, il se mérite ce laminoir, surtout en t-shirt ! 
Sortie à 17h30,  la journée a été bien remplie.

TPST : 7h