samedi 2 juillet 2011
vendredi 1 juillet 2011
Coucou
C'est le riton président.
Je lance un appel a tous ceux a priori intéressés par le camp,de me contacter
rapidement pour confirmation...et surtout les dates ou vous pensez venir.
Les échos que j'ai eu a droite a gauche ne sont pas trop encourageants.Présentement,aucune sortie ne peut être projetée...dans ce flou artistique complet.Les dates qui avaient été arrêtée sont du06.07 au 13.07....mais en fonction des retours que j'aurai....l'on pourras toujours modifier pour ce retrouver suffisamment nombreux.ça serait plus sympa.
J'attends vos appels.
Je rappelles mes cooedonnées:tél:04.68.31.65.20 -Mail:henri.guilhem@aliceadsl.fr
henri
Aigues Caudes
participants : Henri, Laurent
Sur invitation d' Henri Salvayre, hydrogéologue perpignanais réputé et presque octogénaire, nous partons pour tenter de trouver une suite à la cavité que le club local (GEK) creuse et explore depuis quelques temps, le trou des Aigues Caudes.
Comme son nom l'indique, sa particularité est d'évacuer plusieurs mètres cube par seconde lors des crues d'une eau à ... 26°C. Ce fut le cas récemment lors de l'épisode violent de Mars. Dans la région de Paziols, c'est un véritable aquifère hydrothermal qui a été mis en évidence dont ce regard n'est qu'un représentant.
Nous sommes guidés par Patrick qui est le seul à avoir atteint le fond, la moyenne d'âge des membres étant supérieurement élevée.
Le trou lui même est chaud et l'atmosphère est un poil suffocante, heureusement un bain partiel forçé nous tempère l'organisme.
Au terminus, Patrick avait aperçu une petite conduite avec un trou noir il y a deux ans. Sur place et avec les scurions, nous nous apercevons vite qu'il s'agit d'un siphon avec un ou deux cm d'air mais impénétrable sans désob. Il y a cependant de l'echo derrière.
Avant de repartir je fouille l'autre fond de la galerie terminale, un mur argileux en pente forte. Tout est bouché mais je tente 5mn de creusement dans une petite excavation. Un mini trou s'ouvre, j'y enfonce l'auriculaire pour élargir (c'est dire!) et surprise...sensation de fraîcheur sur la main, un courant d'air vient de s'amorcer, qui augmente ensuite au fur et à mesure de l'agrandissement. Il y du boulot mais il y a donc une suite et les gars vont pouvoir y bosser.
Nous ressortons annoncer la nouvelle en surface.
lundi 27 juin 2011
Grotte du Majestier a St Colombe sur Gette
participants : Henri G., Jean François de Brenac,et Jocelyn
TPST: 4h
HENRI guide un groupe de jeunes de la moyenne vallée,pour une sortie découverte,a l'agréable grotte du Majestier a St Colombe sur Gette. Jean François de Brenac,et Jocelyn de Bugarach sont aussi de la partie,pour les premiers pas sous terre de:Magali,Timothé,Héléne,David,Natacha.Temps passé sous Terre:4h.Tous le monde ressort trés content...et veut recommancer bientot!
La suite du Bournasset?
participants : Alain M., Henri G.
Pour fuir la chaleur assomante, HENRI vat l'aprés midi ouvrir ce mini trou souffleur découvert le 29.05 à 50m au nord de l'entée du Bournasset. Séance solo de désob a "l'ancienne",avec reculade les bras plein de terre... mais au moins en étant au frais, grace a l'excellent souffle qui sort de là. Aprés 3m... et un moment de découragement... arrivée dans une splendide conduite forcée(2mx1.50). Vers le sud elle colmatée aprés 6m et une remontée... mais l'air vient bien du bas, d'une faille-méandre, ou du bout des pieds HENRI prescent une suite évidente. Affaire à suivre trés prochainement, car au vue des formes de creusement et de l'air, l'on pourrait trés bien ce trouver a l'entrée de la suite amont de la galerie descaprines (galerie principales d'entée du Bournasset). Le potentiel est conséquent... avis aux amateurs.
Du boyau “Plein Gaz” au canyon de l’Alzeau
Samedi 25 Juin 2011-06-27
Mate Arnaude, Salle Blanche
Jean Michel, Guillaume, Etienne, Jean Marie
TPST : 15 heures (sinon rien dirait Michel)
Nous devions retrouver Etienne au bas de Mate Arnaude à 11 heures (rencontre dont la précision était hautement improbable). Il devait en effet passer la nuit de vendredi au bivouac de Pertusac. Mais Jacky a glissé au fond d’un entonnoir et s’est abimé l’épaule. Toute l’équipe avait du ressortir à toute vitesse avant la fermeture de la grotte.
Nous étions donc bien tous les 4 à descendre vers la salle blanche. Etienne n’est pas très frais avec son aller/retour au pas de course du fond de Cabres. Pour s’alléger il laisse le perfo à Guillaume qui se retrouve avec un menhir à la place du kit.
La crue de Mars a laissé quelques traces : la galerie du Gratte Cul est obstruée par des blocs et du gravier. Jean Michel doit dégager au fur à mesure ; dans ce sens ça ne pose pas de problèmes.
Nous arrivons au croisement à –380 et attaquons sans pause la remontée du réseau des Laminoirs. L’enfer commence : une heure de ramping dans un méandre étroit, bas, contourné, incliné à 45%, au sol de schiste glissant et, cerise dur le gâteau, parcouru par un ruisselet. L’eau rentre par le col et sort par les bottes. Je ne sais pas comment Guillaume a réussi à faire suivre son menhir !
Nous arrivons complètement trempés au bas du puits Alain vers 14h30 avec une faim !!Repas chaud, Etienne se gèle comme d’habitude.
Deux mètres au dessus du sol sur une cupule nous trouvons une graine germée. Etienne pense à un gland entraîné par les crues de Mars, mais il n’y a aucun débris végétal dans tout le réseau ; je pense à un noyau (olive ? date ?) laissé par un visiteur il y a ?? un an ??
Nous arrivons rapidement à la Salle Blanche. Guillaume et Etienne qui viennent pour la première fois en oublient les difficultés du chemin d’accès.
Pendant que je tente quelques phots avec Guillaume, JMichel assure Etienne qui termine l’escalade de Sylvain (en 2009) : pas de suite.
Nous poursuivons notre périple. Je retrouve la galerie du Stricke et le point terminal sous une trémie des plus instables.
Un tir ouvre le passage d’un diverticule remontant. Un gros bloc empêche la progression. Nous préparons un nouveau tir mais Etienne réussit à se faufiler ; il est rapidement hors de portée de voix. Il redescend peu après : le diverticule est ponctué de blocs éboulés que lui seul peut passer. Il a arrêté son parcours sur un affaissement en plaque de la voûte. Ce terminus est occupé par une concentration importante des gaz du tir et aussitôt baptisé « Plein Gaz »
Il est tard et une suite est loin d’être évidente.
Retour en prenant soin de ramener tout ce qui n’est pas indispensable : cordes, amarrages, sacs à carbure et même les mythiques chevilles ISO 0000 utilisées pour l’assurance (rassurance plutôt) lors des escalades dans le schiste.
Nous ne laissons équipés que les 2 puits (ATTENTION : si visite : amener une corde pour équiper le plan incliné au dessus du 2° puits).
Etienne est plus en forme et reprend le perfo.
Nous ressortons bien pelés, vers 1h30.
Coucher 3h30 et RDV à 8h30 avec Guillaume, deux de ses amis (Arnaud, Alexis) et Jérôme pour une séquence canyoning à Saint Denis. Manière de se détendre après les efforts de la veille.
Pas de pot : dans l’avant dernière vasque Jérôme se luxe l’épaule ; direction clinique Montréal !
Avec Guillaume nous imaginons ce qu’aurait été une évacuation si un tel accident nous arrivait à la galerie Plein Gaz…
camp d'été
Ce secteur, et une cavité en particulier (le trou de la Pause), avait fait l'objet d'importants travaux par le SCA au début des années 90 sans aboutir à la grosse découverte espérée.
Les résultats de la coloration de Février sont un appel à la reprise : en effet, depuis le trou de la Pause, le colorant a traversé le massif en un temps record pour ressortir brusquement et en totalité à la source de l'Agly. Ceci prouve de manière formelle l'existence d'un collecteur en écoulement libre sous la montagne ainsi que la connection du trou avec celui-ci.
La cavité fait donc l'objet depuis plusieurs sorties d'un "recalibrage" de son long méandre franchi en extrême à l'époque en prévision d'une nouvelle avancée qui pourrait être décisive cet été. Le terminus actuel n'est ni plus ni moins que la suite de ce méandre presque pénétrable. Il y souffle un courant d'air en été à 8°, un remède contre la canicule! Quelques mètres devant, il y a de l'écho et probablement un ressaut (bruit de petite cascade en hiver). Il reste encore à calibrer les dix derniers mètres au burineur afin de les rendre plus confortables puis ce sera du neuf...
Pour les participants moins motivés par la désobstruction ou les accompagnants, l'emplacement du camp offre aussi de nombreuses perspectives:
- plusieurs classiques spéléos se trouvent à proximité (le Cthulhu démoniaque, la Font de Dotz, le trou du Bournasset, le Bufo Fret)
- nombreuses possibilités de randonnées (outre le pech de Bugarach, la commune de Camps sur Agly a édité de nombreuses courses à la journée ou demi journée sous forme de boucles)
- et bien sûr n'oublions pas les baignades ou la descente en canyon dans les gorges de Galamus toutes proches.
Le camp sera accessible en prenant la piste de droite au col de la Fage (en venant de Couiza-Rennes les Bains direction Sougraigne puis Fourtou). Il faut suivre la piste sur 2,5 km, les tentes seront 300m après la bergerie de la Reilhe.
Pas d'eau sur le plateau, il faut se ravitailler à la fontaine de Fourtou à 5mn en voiture.
Les spéléos de tous horizons intéressés par le projet sont les bienvenus. Venez nombreux
Ci dessous quelques photos pour se faire une idée du secteur.




