Samedi 15 octobre 2016: Participation à la journée sur la sécurité à Narbonne.
Sur l'esplanade à coté des halles du centre ville. Avec le local François, Mickael, Jo,Agnès (?) et.....notre maître des secours: Papy. Pose d'une tyrolienne entre deux platanes robustes (certifiés par Jean!). Avec démo, Mickael dans la civière, de montée à l'horizontale, accrochage sur la tyro (mon poste), et largage en douceur....jusqu'au ciment de l'esplanade. Dans ce grand espace très passant près du canal, l'impression qu'il n'y a pas beaucoup de monde.....mais en fait beaucoup de passage devant nous et pour les autres exposants. A la troisième répétition, l'on est bien rodé, et à la limite trop rapides pour un spectacle qui va retenir l'attention....Journée très ensoleillée et très chaude comme l'an passé. Très bon contact avec un responsable de la préfecture, qui donne le sourire jusqu'aux oreilles à notre Papy....C'est une action annuelle de notre Comité et SSF, qui mériterait d'être un peu plus soutenue. Mon seul regret: de ne pas avoir réussit une jolie narbonnaise à faire la victime!
TPES (et oui) de : 9H
Dimanche 16 Octobre 2016: Équipe réduite, mais de beaux résultats au trou du vent du Blau.
Avec Jean Luc et notre maître topographe et président à tous: Stoche. Rentrée assez tardive. Pendant que les deux collègues relèvent les gros conduits principaux, je vais reéquiper la traversée de la vasque amont. Qui n'a pas due voir de spéléos depuis 31 ans. Traversée facile avec 3 nat et 4 goujons.Je ne reconnais pas vraiment le siphon amont, tant d'années après le pompage. Mais qu'elle n'est pas stupeur de sentir un excellent souffle dans le laminoir juste avant à gauche! Encore un effet de la grosse sécheresse de cette année. Je rejoint les autres,et assistance à la topo jusqu'au siphon aval (ou juste avant, une lucarne serait à atteindre dans une annexe: certainement connu. Puis casse croûte en bas du puits.Après relevés de l'amont , descente de ce laminoir amont, en bas du quel un rapide décaissage d'une argile visqueuse tirant sur la vase, nous fait faire....30m de progression dans des boyaux de taille honnête, qui avait été vue par nos prédécesseurs, comme me le révélera plus tard la consultation de la vielle topo ( mais avec de l'air?).. Une dernière escalade savonnette m'amène après une étroiture bloqueuse sur ce qui semble être....une trémie frontale! Et rebelotte!Avec tout le sef dans la gueule, histoire de bien me faire bisquer!Mes deux méritants compagnons replongent une deuxième fois dans la bougnafle (expression certifiée conforme par la SSP!), pour relever la topo de ce boyaux sans nom....Qui doit très probablement shunter le siphon pompé en 1985, pour revenir dans l'énorme dépilage déprimant qui nous avait stoppé net!Le report nous le dira.Encore un sale coup du fronton Nord Pyrénéen!Grosse galère pour récupérer la corde de la traversée de la vasque, qui à l'amabilité de ce coincer à l'aval, m'obligeant à reéquiper... et va même ce coincer sous l'eau!L'on ressort de là avec tous les relevés des réseaux principaux du Blau, Topo qui à ma connaissance aurait été faite une première fois en 1969 (?)...Jean Luc c'est de plus, bien familiarisé avec le disto.Le Chandelier est vraiment plus que jamais la clef de ce secteur. TPST:6H50.
dimanche 16 octobre 2016
Quand la pluie cesse
Samedi 15 octobre 2016
Participants : Sophie, Denis
Petite prospection histoire de profiter du soleil et voir le niveau d'eau dans les canyons autour de la Cesse.
- La Cesse est sortie de son lit entre Aigne et Aigues-Vives jeudi, mais samedi à Minerve, Cesse et Brian coulent modérément .
- Alors que plusieurs cascades se sont formées, le canyon de Goury (celui de la Courounelle) ne coule pas ! Et pour cause : en haut de l'aven de la Courounelle, on entend le bruit fort d'une rivière souterraine : toute l'eau passe dessous. Elle doit venir de l'amont de la Courounelle.
Du canyoning souterrain en perspective !
- Le trou d'Attila est bien sous 1 ou 2 m d'eau, désolé Steve.
- Le Coupiat est un torrent. Ce serait peut-être le moment pour vérifier si l'eau de la Courounelle y ressort. Difficile de voir les résurgences depuis le haut des falaises, la résurgence de Coupiat a l'air de couler modérément.
TPST : 5h
Participants : Sophie, Denis
Petite prospection histoire de profiter du soleil et voir le niveau d'eau dans les canyons autour de la Cesse.
- La Cesse est sortie de son lit entre Aigne et Aigues-Vives jeudi, mais samedi à Minerve, Cesse et Brian coulent modérément .
| Le Brian (Passerelle de Minerve) |
| Confluent Brian (bas) et Cesse (haut d.) |
| Pont naturel |
- Alors que plusieurs cascades se sont formées, le canyon de Goury (celui de la Courounelle) ne coule pas ! Et pour cause : en haut de l'aven de la Courounelle, on entend le bruit fort d'une rivière souterraine : toute l'eau passe dessous. Elle doit venir de l'amont de la Courounelle.
Du canyoning souterrain en perspective !
| Sortie du canyon de Goury |
- Le trou d'Attila est bien sous 1 ou 2 m d'eau, désolé Steve.
| Près du trou d'Attila |
| Coupiat depuis la passerelle. En haut de la photo : la Cesse |
TPST : 5h
[VIDEO] Mounegou 2016, extrait
Les vidéos du camp Mounégou arrivent, et ça devrait être un bon cru ! Travail en cours...
lundi 10 octobre 2016
Manoeuvre régionale à Bufo Fret, Bugarach. Samedi 8 au Dimanche 9 Octobre 2016.
Puisque personne ne s'y colle à faire le CR....:
A tout seigneur tout honneur: la manoeuvre qui va regrouper un bon nombre de secouristes spéléos languedociens dans la montagne la plus célèbre....du Languedoc.
CR très parcellaires, car quand il y a comme ça beaucoup de monde, c'est difficile de ne pas oublier des participants et des actions....
Personnellement, je ne suis déclenché que vers les 17h Samedi, après quelques difficultés techniques pour me joindre (les joies du téléphone par internet!). Rentrée dans la cavité vers les minuit avec un groupe d'à peu près dix personnes.... Dont, Jean Luc, Eric, Alex et Lionel du SCM. Le chef d'équipe est un gars du GRIMP 31(?) très sympathique et énergique: Chistophe. Deux équipes ont déjà oeuvré avant nous, car le scénario incluait deux victimes à deux endroits différents. Nous nous occupons d'installer un frein de charge et une tyro au dessus du grand balcon, pour l'équipe venant du fond. Eric s'y initie à la pose de spit et d'un répartiteur. Deuxième volé de notre mission: évacuation de la blessée fictive depuis le grand carrefour en la personne de la charmante Stéphanie. L'on ce coltine donc la partie la plus balaise pour le transport d'une civière....J'en avait gardé un souvenir exténuant à la première manoeuvre faite ici. La sécheresse, qui à éliminé la pissette en plein milieu, et la carrure de certains, vont considérablement faciliter les choses. Étant un habitué des lieux, je suis envoyé devant pour anticiper les manoeuvres. Et je me retrouve à un moment à convoyer tout seul les 8 ou 9 kits de l'équipe. Mais ça aide énormément de connaître un trou, puis la dynamique de l'équipe fait que ça avance vraiment vite. Peut être parfois un peu trop au détriment du confort de la victime...qui ne s'en plaindra jamais! Les ateliers des ressauts qui suivent étant déjà installés, ça enchaînera sans traîner jusqu'à la galerie des gours. Qui est sèche comme je ne l'ai jamais vue: Il n'y a plus le lac du début!!!Je me prend un placas d'argile sur un oeil en lâchant le doigt du mousqueton d'une de mes longes, mais à par ça tout ce passe vraiment bien. Sortie vers les 5H et l'on retrouve Marie et Jean Michel qui commencent à bien grelotter à la régulation. Comme l'équipe du fond commence à faiblir, il nous est demandé d'aller la retrouver en soutien. La sage décision de Chistophe, que je soutient, est d'y retourner pour aider simplement à l'évacuation du matériel. Jonction faite vers l'oeil de boeuf: l'équipe à déjà fait tout le boulo, car exténué elle a préféré arrêter. Donc TPST total pour moi de 6H.
Au delà du seuil de sommeil, je ne fermerait pas l'oeil et enchaînerait repas et déjeuner. Et un grand merci à l'équipe des pompiers pour la qualité de leur logistique. Briefing et dispersion. Puis le SSF 11 donne la main au démontage du camp, et l'on quitte Bugarach vers les 9h Dimanche.
Une excellente Manoeuvre, ou l'on a vu à l'oeuvre la force du collectif...Environ une cinquantaine de participants.
Puisque personne ne s'y colle à faire le CR....:
A tout seigneur tout honneur: la manoeuvre qui va regrouper un bon nombre de secouristes spéléos languedociens dans la montagne la plus célèbre....du Languedoc.
CR très parcellaires, car quand il y a comme ça beaucoup de monde, c'est difficile de ne pas oublier des participants et des actions....
Personnellement, je ne suis déclenché que vers les 17h Samedi, après quelques difficultés techniques pour me joindre (les joies du téléphone par internet!). Rentrée dans la cavité vers les minuit avec un groupe d'à peu près dix personnes.... Dont, Jean Luc, Eric, Alex et Lionel du SCM. Le chef d'équipe est un gars du GRIMP 31(?) très sympathique et énergique: Chistophe. Deux équipes ont déjà oeuvré avant nous, car le scénario incluait deux victimes à deux endroits différents. Nous nous occupons d'installer un frein de charge et une tyro au dessus du grand balcon, pour l'équipe venant du fond. Eric s'y initie à la pose de spit et d'un répartiteur. Deuxième volé de notre mission: évacuation de la blessée fictive depuis le grand carrefour en la personne de la charmante Stéphanie. L'on ce coltine donc la partie la plus balaise pour le transport d'une civière....J'en avait gardé un souvenir exténuant à la première manoeuvre faite ici. La sécheresse, qui à éliminé la pissette en plein milieu, et la carrure de certains, vont considérablement faciliter les choses. Étant un habitué des lieux, je suis envoyé devant pour anticiper les manoeuvres. Et je me retrouve à un moment à convoyer tout seul les 8 ou 9 kits de l'équipe. Mais ça aide énormément de connaître un trou, puis la dynamique de l'équipe fait que ça avance vraiment vite. Peut être parfois un peu trop au détriment du confort de la victime...qui ne s'en plaindra jamais! Les ateliers des ressauts qui suivent étant déjà installés, ça enchaînera sans traîner jusqu'à la galerie des gours. Qui est sèche comme je ne l'ai jamais vue: Il n'y a plus le lac du début!!!Je me prend un placas d'argile sur un oeil en lâchant le doigt du mousqueton d'une de mes longes, mais à par ça tout ce passe vraiment bien. Sortie vers les 5H et l'on retrouve Marie et Jean Michel qui commencent à bien grelotter à la régulation. Comme l'équipe du fond commence à faiblir, il nous est demandé d'aller la retrouver en soutien. La sage décision de Chistophe, que je soutient, est d'y retourner pour aider simplement à l'évacuation du matériel. Jonction faite vers l'oeil de boeuf: l'équipe à déjà fait tout le boulo, car exténué elle a préféré arrêter. Donc TPST total pour moi de 6H.
Au delà du seuil de sommeil, je ne fermerait pas l'oeil et enchaînerait repas et déjeuner. Et un grand merci à l'équipe des pompiers pour la qualité de leur logistique. Briefing et dispersion. Puis le SSF 11 donne la main au démontage du camp, et l'on quitte Bugarach vers les 9h Dimanche.
Une excellente Manoeuvre, ou l'on a vu à l'oeuvre la force du collectif...Environ une cinquantaine de participants.
mercredi 5 octobre 2016
Journées Nationales de Spéléologie.
Le 1 et 2 octobre 2016.
Chef-d’oeuvre en péril
Les
traditionnelles Journées Nationales de la Spéléologie ont permis de faire
découvrir Cibelle, petit bijou de la nature, à quelques privilégiés. La
température extérieure est toujours aussi clémente, trop clémente
peut-être ?
Par
mesure de précaution (ou de conservation), la cavité n’a pas reçu de
visiteurs depuis le mois de juin. En effet, lors de cette dernière visite, il
m’a semblé voir quelques petits changements dans la grotte. La grosse boule
d’aragonite massive noire couronnée de blanche aciculaire semble
La partie basse présente une
certaine dégradation et les fines aiguilles prennent une teinte marron. Elles
sont en train de mourir doucement et s’affaissent vers le sol. Cela aurait-il jusqu’à
présent échappé à nos regards ? Le visionnage de quelques photos a
tendance à confirmer cette dégradation récente. Ce phénomène reste très ponctuel et concentré à cet
endroit précis.
Pour
ces JNS, nous prévoyons d’alléger le nombre de visites sur le site. Le manque
flagrant de pluie et la chaleur excessive de cet été ont eu peut-être une
incidence négative sur les concrétions. Le premier élément étonnant, dès
l’entrée dans la cavité, est la présence de nombreux grillons. Je n’avais
jusqu’à présent jamais vu ce genre d’insecte dans la grotte. Seules les
araignées régnaient en maître en ces lieux. Pourtant, ils ont l’air de faire
bon ménage!!! Ils se tiennent tout de même à une distance respectable les uns des
autres. Il est vrai que la vie à l'extérieur devient de plus en plus dure à
supporter pour ces petits animaux.
Dès
le franchissement de la première salle, la descente de l’éboulis se fait sans
aucun risque de glissade. Pour la
première fois depuis la découverte de la cavité (bientôt 10 ans), le sol s’est
complètement asséché. La surprise ne s’arrête pas là. Les premiers gours
subissent eux aussi les effets de la sècheresse. Là, suite à l’évaporation de
l’eau, la concentration de calcite est à son comble. Identique à la fleur de
sel, c’est un petit nuage blanc qui recouvre la surface de l’eau. Celui-ci est
tellement abondant qu’il s’effondre par endroit et tapisse le fond des gours
d’une fine et récente pellicule blanche. L’aragonite aciculaire qui couvre les
parois ne semble pas avoir souffert des nouvelles conditions climatiques. Mais
par contre, les alentours de l’aragonite massive noire semblent avoir été
gagnés par la gangrène. Les blanches et fines aiguilles changent de teinte et se
dirigent vers une mort certaine.
Au
retour, proche de la porte, nous sommes surpris par la chaleur qui règne en ces
lieux. Celle-ci a réussi à pénétrer dans la grotte. A l’avenir, une protection
isolante s’impose, sous peine de voir s’accentuer les désagréments.
Béni
soit le ciel qui envoie un peu d’eau pour que la nature respire à nouveau, et
Cibelle conserve sa beauté naturelle.
mardi 4 octobre 2016
samedi 1 octobre 2016
[ANGLTERRE] Euro Spéléo, épisode 1 : Melting Pot
Première vidéo d'une courte série consacrée au congrès européen de spéléologie qui s'est déroulé cet été à Dalesbridge en Angleterre. L'occasion de rencontrer d'autres spéléos venus de l'Europe entière !
Libellés :
Angleterre,
EuroSpeleo
Pays/territoire :
Austwick, Lancaster LA2, Royaume-Uni
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