Entre le 29/01 et le 07/02 fin des prévisions...........il pleut sans arrêt!Soit 10 jours non stop....!!!
Il ,y a effectivement un "problème" climatique!!!!
Entre le 29/01 et le 07/02 fin des prévisions...........il pleut sans arrêt!Soit 10 jours non stop....!!!
Il ,y a effectivement un "problème" climatique!!!!
Dimanche 18 Janvier 2026
participants : Thoby, Charlie, Blair, Lya, Stéphane, Daniel C
TPST : 4h ; Initiation Trassanel
Au départ j’avais organisé une sortie sur Coroluna, mais aux
vues de la pluie et d’une météo incertaine, je préfère faire le 2 de Trassanel.
Avec l’équipe il faut trouver le moyen de descendre le
premier obstacle.
J’avais heureusement prévu corde, sangle, échelle et longes,
mais que 2 baudriers.
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| Descente dans l'entrée |
L’eau coule dans l’entrée et aussi sur la coulée entre le 1
et le 2, le reste du réseau est plus humide, mais rien d’exceptionnel.
Visite par les Filles d'un passage que de rares adultes peuvent franchir, mais sans voir l'ours.
Visite des lieux, avec bien sur le chandelier
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| Chandelier |
Après un repas rapide nous ressortons.
Pour voir si j’avais bien fait de pas aller à Coroluna, je
passe voir en partant le Rémol sur la route de Cabrespine.
Ça coule de partout, Piche Roc également, mais pas une
goutte d’eau dans le Rémol.
Jeudi 15 janvier 2026
Participants : Henri, Daniel M., Jean Michel E., Alary
TPST: 6h15 / Trou du Moulin de Bouisse
La séance hebdomadaire au Trou du Moulin, toujours en eau, on s'acclimate. Descente rapide peu après 9h30. À quatre, on aménage un cheminement de gammates pour remonter les blocs laissés la fois précédente dans le passage du bas. En même temps Jean-Mi pose un pied droit temporaire dans la petite salle terminale, pour soutenir la trémie molle dans ses épreuves du jour. On joue massette / burin et quand ça ne veut pas, la masse fait son entrée. Certains blocs farineux cassent bien dans la longueur de leur chair, quand d'autres, nous stoppent direct sur le noyau dur malgré les fissures recristallisées. Cela vaudra même de briser la pointe d'un burin !
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| À gauche, la salle, la trémie molle et son pied droit. À droite, un petit fossile |
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| 80 cm de blocs au sol |
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| Dernier tir de la journée |
Compte rendu de Jean-Michel : Gros coups de reins au moulin
La vidéo de Daniel :
Mercredi 7 janvier 2026
Participants : Ju, Charlie, Alary
TPST: 9h30 / Grotte de la Boite aux lettres
Après un an et demi sans y avoir mis la lampe, retour à la Boite aux lettres. Pendant ce temps Charlie a travaillé à élargir de nombreux passages et à en équiper d'autres avec cordes et marchons. Nous entrons sous terre vers 9h30, avec comme objectifs de faire une escalade post voute mouillante côté cathédrale, de rééquiper certains accès et de revisiter plus en détail certaines parties de la grotte. De l'entrée jusqu'à la première Grande salle, les élargissements permettent de réduire de plus de moitié le temps de progression. Plus loin, où nous passions sous les blocs, une corde de 15m est en place et shunt tout l'abouli. Nous approchons la zone de la voute mouillante, un bruit de ruisseau se fait entendre, mauvais signe... La vasque est pleine, impossible de passer sans se tremper. De l'autre côté, le ruisselet qui l'alimente cascade. Nous creusons comme nous pouvons le seuil, mais nous n'avons pas les outils. Pas grave, demain peut être la vasque ne sera plus alimentée. Nous reviendrons avec ce qu'il faut pour tenter de s'en débarrasser.
Direction alors une vieille corde qui pend au bout de la Grande salle et qui permet de rejoindre les éboulis du plafond surplombant cette même salle. Nous savons que les deux points en haut sont en sale état, alors deux pulses et les 4m sont avalés. Nous listons les options d'équipement, et tablons sur deux goujons de 12 en plafond suivis par un bout de main courante d'accès où la corde est passée en direct dans un gros AF en butée sur nœud. Pause repas, puis on se met à fouiller tout plein de recoins dans les fractures parallèles et les éboulis de grosses dalles effondrées. À force de tourner en rond, nous finissons par tomber dans une zone plus large de l'éboulis dans laquelle personne n'a trainé ses bottes, correspondant aux parties basses du plafond de la Grande salle. Une belle verticale permet de descendre. Deux pulses de 12 et ce que j'avais pressenti se confirme, nous débouchons dans les plafonds de la salle Pipi... Tout cela supprime néanmoins beaucoup de zones d'ombre. Vers 16h nous allons en direction d'une belle salle sans nom, qui permet à son terme d'accéder à l'actif. On y accède par la salle Pipi, où je trouve au sol mon bloc rouge que j'avais balancé depuis les plafonds. Ici, nous installons de nombreux marchons pour se passer du matériel de cordes. Avoir deux perfos ça aide ! Un léger pour l'escalade, et un lourd pour les marchons. Enfin nous rejoignons une grande fracture dans laquelle une escalade est à faire. Ju s'y colle, atteint le pallier, fouille : il n'y a rien, il redescend pulse par pulse.
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| Pause de marchons et escalade |
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Jeudi 8 janvier 2026
Participants : Charlie, Alary
TPST: 7h30 / Grotte de la Boite aux lettres
Début de matinée où nous parcourons le bord de route pour repérer quelques endroits clés. Ici et là des concrétions apparaissent à l'air libre, accompagnées de quelques trous à voir et revoir que nous réservons pour demain.
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| Coulée stalagmitique |
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| La voute avant travaux |
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| Sortie de l'étroiture |
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| Les restes du chien |
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| Suite à escalader depuis le relais et vu depuis le haut après l'escalade |
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Vendredi 9 janvier 2026
Participants : Ju, Curtis, Charlie, Alary
TPST: 3h30 / Grotte de la Bille
TPES : 4h30 / Prospection de surface et descente rapide dans quelques trous
Début de matinée débroussaillage pour accéder à un petit trou 3m au-dessus de la route. Afin d'aider l'accès, nous plaçons deux pulses en 12 plus haut en paroi. Le sol est rapidement décaissé et un bloc gênant l'entrée raboté au perfo.
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| Le trou |
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| Dépôt indéterminé |
Participants : Felix, Romain, Alary et Charly
Objectif : le fond jusqu’à l’Aztèque
TPST : 10h30
Le rendez-vous était fixé à 9h sur le parking du Gouffre.
Après nous êtes équipés, nous sommes rentrés vers 9h15.
La descente et la progression jusqu’à la salle des dôme se sont faites sans difficulté, car nous connaissions tous le chemin jusque-là.
Nous sommes passés à côté de l’entrée du réseau Matte Arnaude au bout d’une heure et demie de progression. L’entrée était sèche et silencieuse.
À la fin de la galerie des dômes (passage des fistuleuses), la progression redescend dans un chaos de blocs. Ici il faut suivre la rubalise sur la droite qui nous mène à une petite échelle qui permet d’atteindre la galerie inférieure. À la fin de celle-ci, il faut rester sur la droite sans trop monter pour pouvoir descendre sous un nouveau chaos de bloc pour atteindre le magnifique Grand Canyon.
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| gour blanc (entre les fistuleuses et le grand canyon) |
Au début de celui-ci un pont de singe est équipé sur la droite. Quelques cordes mériteraient d’être changé.
Nous suivons la rivière jusqu’à ce qu’elle parte par un petit passage sur la droite, il nous faudra continuer dans la galerie principale en montant tout droit dans un fossile.
Nous suivons celui-ci qui redescendra jusqu’à la rivière que nous traverserons pour remonter le grand toboggan de Pertusac.
En haut de celui-ci, nous arrivons au premier bivouac où nous décidons de manger, il est 12h20.
Après cette pause repas, nous repartons dans la galerie fossile qui nous amène à la grande dalle, c’est un énorme bloc en travers de la galerie, il faut passer sous celui-ci par la droite. Nous arrivons au début du métro n°1.
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| Métro 1 |
Nous le suivons sans difficulté jusqu’à un P5 équipé (à noter qu’un shunt permet d’éviter la corde par une étroiture facile, suivie d’une petite échelle. Nous le prendrons à la remonter)
Nous voilà au métro n°2. Celui-ci est un peu plus aquatique avec de jolis gours.
Nous le suivrons jusqu’à une cascade de 5 m infranchissable. Quelques mètres avant une corde sur la droite, nous permet de remonter vers le fossile supérieur pour la suite de l’exploration.
Nous suivons le chemin évident jusqu’au passage inférieur dans la faille du puits du marteau, c’est une jolie et grande désescalade très facile.
Nous arrivons au métro numéro trois que nous suivrons jusqu’à une grosse flèche rose qui nous indique une sortie sur la droite. Nous remontons dans un fossile pour atteindre l’Aztèque: objectif atteint !
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| l'Astèque |
Au loin, nous distinguons la tente du deuxième bivouac. Nous décidons d’y aller en passant par la galerie des Sols lunaires.
Il est 14h15.
Nous décidons de pousser un peu l’exploration jusqu’à la galerie des grès.
Mais après quelques dizaines mètres le passage devient très vite gras et Felix et moi préférons rebrousser chemin et attendre au bivouac qu’ Alary et Charly aillent explorer cette petite galerie très Argileuse et apparemment sans grand intérêt.
Nous repartons du bivouac vers 15h.
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| Siphon (légèrement en dehors du cheminement) |
Le retour se fera sans encombre, même si ça commence à tirer sur les jambes : des poses plus régulières seront nécessaires.
À noter qu’au retour nous avons trouvé le passage de Matte Arnaude semi-noyé laissant ainsi passer un joli bruit de cascades.
Nous sommes ressortis du Gouffre vers 19h45.
Note pour la prochaine fois :
– c’est une cavité très chaude, ne pas hésiter à prendre beaucoup d’eau. Pour ma part je suis parti avec une bouteille d’un 1,5L. La prochaine fois, je prendrai 2L voire 2,5L.
Compte rendu rédigé par Romain
Mardi 6 janvier 2026
Participants : Henri, Daniel M., Daniel C., Jean Michel E., Alary
TPST: 5h30 / Trou du Moulin de Bouisse
La pluie a laissé place au soleil et aux températures négatives, mais le ruisseau qu'elle alimentait se jette encore dans le trou. Entrée vers 9h45. Aujourd'hui, personne ne veut se mouiller. Alors chacun ramène sa petite technique, de la pontonnière à l'imperméable, en passant par la plastique et la veste de motard. Le trou aspire un air bien froid et exprime dans l'entrée ses talents d'artiste avec des concrétions de glace exposées ici et là. Rapidement le bruit de l'eau nous parvient. Mais son niveau est bas, et permet de progresser sans se mouiller.
Début de journée en deux équipes : les Daniels à la boulevardisation, et nous autres au fond. Le pied droit placé le 10/12/25 a été dégommé par une chute de bloc provoquée par les élargissements au-dessus. Un des blocs qui lui servait d'assise bouge dangereusement. Nous le recalons de sorte à ce qu'il ne menace plus et fasse mur à remblai. En bas, ce n'est pas la douche. Mais à la longue les premières couches non imperméables finiront quand même mouillées. Néanmoins nous avons la forme et la motivation, c'est super. Déblayage au point bas des gravats importés par l'eau, le niveau d'origine d'avant les pluies est retrouvé. Grattage au pied de biche puis préparation de quelques salves qui devraient nous offrir la suite entrevue lors des trois dernières séances. Beau boulot en deux temps, entrecoupé de quelques gamattes, quelques gros blocs à moitié remontés et quelques coups de froid. Ça passe. Côté Daniels, les aménagements arrivent à leur terme, ils nous rendent visite. Un par un, nous visitons cette petite pièce ici décrite et filmée. Dans un volume permettant quelques mouvements sur soi-même, après être descendu de 40cm, au sol une belle flaque, au-dessus de soi des petits blocs de trémie empilés donnant sur une poche vide surmontée d'épais colmatages de sables et de gravier fin, autour de bons gros blocs trois murs sur quatre, l'eau file lentement à l'horizontal par un passage bas sur 2m et cascade modestement dans le P50 qui, nous en sommes certains, recule à mesure que nous avançons. Le courant d'air descend avec entrain et se faufile plus hésitant dans les suites, qui pour nous seront LA suite.