mardi 6 janvier 2026

Petite avancée au trou du Moulin

Mardi 6 janvier 2026

Participants : Henri, Daniel M., Daniel C., Jean Michel E., Alary

TPST: 5h30 / Trou du Moulin de Bouisse

La pluie a laissé place au soleil et aux températures négatives, mais le ruisseau qu'elle alimentait se jette encore dans le trou. Entrée vers 9h45. Aujourd'hui, personne ne veut se mouiller. Alors chacun ramène sa petite technique, de la pontonnière à l'imperméable, en passant par la plastique et la veste de motard. Le trou aspire un air bien froid et exprime dans l'entrée ses talents d'artiste avec des concrétions de glace exposées ici et là. Rapidement le bruit de l'eau nous parvient. Mais son niveau est bas, et permet de progresser sans se mouiller.

Début de journée en deux équipes : les Daniels à la boulevardisation, et nous autres au fond. Le pied droit placé le 10/12/25 a été dégommé par une chute de bloc provoquée par les élargissements au-dessus. Un des blocs qui lui servait d'assise bouge dangereusement. Nous le recalons de sorte à ce qu'il ne menace plus et fasse mur à remblai. En bas, ce n'est pas la douche. Mais à la longue les premières couches non imperméables finiront quand même mouillées. Néanmoins nous avons la forme et la motivation, c'est super. Déblayage au point bas des gravats importés par l'eau, le niveau d'origine d'avant les pluies est retrouvé. Grattage au pied de biche puis préparation de quelques salves qui devraient nous offrir la suite entrevue lors des trois dernières séances. Beau boulot en deux temps, entrecoupé de quelques gamattes, quelques gros blocs à moitié remontés et quelques coups de froid. Ça passe. Côté Daniels, les aménagements arrivent à leur terme, ils nous rendent visite. Un par un, nous visitons cette petite pièce ici décrite et filmée. Dans un volume permettant quelques mouvements sur soi-même, après être descendu de 40cm, au sol une belle flaque, au-dessus de soi des petits blocs de trémie empilés donnant sur une poche vide surmontée d'épais colmatages de sables et de gravier fin, autour de bons gros blocs trois murs sur quatre, l'eau file lentement à l'horizontal par un passage bas sur 2m et cascade modestement dans le P50 qui, nous en sommes certains, recule à mesure que nous avançons. Le courant d'air descend avec entrain et se faufile plus hésitant dans les suites, qui pour nous seront LA suite.

LA suite (grand angle)

LA suite, mesure une trentaine de centimètres et va en s'élargissant un peu, mais est défendue par un bloc descendant bien trop bas au ras de l'eau. En jouant avec le pied de biche à bout de bras dans la suite, on parvient à dégommer le seuil et à vidanger la pièce. Quelques autres blocs dans l'eau, visibles sur la photo, seront sortis à distance. Avant de remonter (il est 14h15), dernier tir dans le passage. Ça travaille pas mal, ça gagne en confort. À 15h passées, nous remontons, c'est une fin de chantier. Les élargissements dans certains passages clés par les Daniels sont bénéfiques. Petit inside du trou en cette saison par Daniel C. :
En bref, la suite est localisée, la séance prochaine si le trou est sec devrait permettre de forcer ce passage étroit en creusant le sol et en pétant les blocs. Il y a peu de place pour stocker sur place, mais au-dessus avec un chemin de gamattes c'est possible. La timide cascade suivante ne semble pas donner dans du grand par le bruit qu'elle produit et par les perspectives que nous avons. Pour autant, les indices de ce jour convergent dans cette direction. La saga continue !

lundi 5 janvier 2026

voeux 2026

Bonne année 2026

de la première... 

de belles sorties ...

et des bons moments ....


 

Gouffre du Mont Caup (Hautes-Pyrénées)

Gouffre du Mont Caup (Hautes-Pyrénées)

Samedi 3 janvier 2026

Participants : Andréa, Yohann (SSAPO), Benoît (AS Cagire), Gilles

Le P167 vu du haut

Encore un trou que j'avais en vue depuis un moment mais dont la réalisation me semblait compliquée vu l'équipement existant. En effet en raison du mauvais caillou, le seul équipement existant était au frottement, avec une impossibilité de fractionner.


Équipement original

Mais c'était sans compter sur une équipe du GSHP qui a repris les explos en 2021 et qui à l'aide de pendule a réussi à rééquiper le puits, nous profiterons de leur équipement en fixe, merci à eux !


L'exploration de ce gouffre a une histoire assez génial, il a eu lieu dans les années 1970 où échelles, puis treuil et enfin cordes ont permis d'en venir à bout. Un bel article ici.

Nous nous retrouvons au bout du monde, à l'extrémité d'une piste forestière à 950 mètres d'altitude dans un brouillard épais et une température nulle, il fera meilleur sous terre !
Yohann et moi arpentons le flanc de la montagne pour trouver le trou, en une dizaine de minutes nous y parvenons.

J'équipe l'entrée et en quelques minutes nous nous retrouvons au chaud, ouf.


Nous descendons le méandre et parvenons rapidement dans l'étroit méandre qui débouche sur ce grandiose P167, appelé Puits sonore. 

Le méandre au sommet du P167

J'ouvre la marche, deux grands pendules permettent de se décaler de la goulotte du puits et de tomber sur du meilleur caillou. 

Les pendules du départ

Les fractionnements s'enchaînent sans difficultés. À l'un des fracs deux cordes pendent dans le vide, l'une permettant de faire un grand pendule et conduisant dans un réseau parallèle et l'autre filant vers le bas et comportant un passage de nœud plein gaz. Vu qu'elles sont emmêlées, je prends l'une des deux au hasard en espérant tomber sur la bonne, par chance c'est le cas !
La descente se poursuit avec un autre passage de nœud et on arrive au bas du P167. 

Dernier jet du P167

Un morceau d'histoire au pied du P167 au nom des premiers explorateurs

J'installe la main courante du P92 et c'est reparti !

Main courante du P92

P92 vu du haut

Un premier frac, un deuxième avec une dév un peu pourrie, puis un troisième... sur un minuscule AF fissuré qui en cas de rupture reporte le poids sur la dév. 
Une des boucles du frac pendant dans le vide m'interpelle. Je trouve alors un beau trou en 8 mm susceptible de recevoir un Pulse, mais je n'en ai pas. Je fais une conversion et part à la recherche d'un AN... J'en trouve un pas très épais 3 mètres au-dessus derrière lequel après une longue bataille je parviens à glisser une Dyneema. Ouf, la descente peut continuer... par un passage de nœud encore plein vide avec la corde frottant légèrement sur de la calcite. Ambiance ! 
J'arrive au dernier frac, celui qui permet par un pendule de visiter la galerie Darboun. La dernière tirée doit faire une trentaine de mètres, j'aperçois encore un nœud à passer. C'est reparti ! Mais en fait le nœud est un nœud de bout de corde, je me retrouve pendu à 15 mètres du sol. Benoît m'envoie le bout de la C77 de rab, et un rabout plus tard on se retrouve tous en bas pour manger.

Dernier jet du P92

Nous remontons partons visiter la galerie Darboun.

Frac dans le P92 permettant de sortie dans la galerie Darboun


Explorateurs historiques

À la remontée du P167 nous essayons de faire quelques photos.




Au pied du puits d'entrée, nous remontons une grenouille et un crapaud égarés.


Dehors la température a encore baissé et le brouillard s'est fortement épaissi.

La sortie

Un magnifique trou appelé à devenir une classique grâce au rééquipement du GSHP ! (à condition de brocher car les amarrages sont des goujons vu la qualité de la roche).

dimanche 4 janvier 2026

Caillante à St Andrieu

Samedi 03/01/2026

Aven de St Andrieu

Participants : Félix, Alary, Laurent

TPST : 7h

Nouvelle séance dans le chantier de la nouvelle branche.

Le trou aspire faiblement le matin mais le zef se renforce progressivement au cours de la journée. Comme il fait à peine 1°C dehors, difficile de se réchauffer.

L'avantage est qu'on ne verra aucun gaz...

Une grosse négociation matinale permet de faire pas mal de place, nous stockons pas très loin en construisant des murettes en hauteur, deux "lignes de défense" étagées dont le soubassement est consolidé par des fers à béton.


La pause nous permet d'aller visiter les pertes dans la vallée. Seule la plus en amont coule et absorbe environ 5 à 7 l/sec. Cet actif doit aboutir en ce moment dans le CDL, branche de la cascade, mais on ne pourra pas aller voir car le siphon temporaire situé 300m en amont doit être en eau...

Retour au chantier, nous avons atteint un verrou vraiment très petit. S'il n'y avait pas le courant d'air aspirant on serait démotivés...
Nouvelle salve mais ça ne bosse pas autant que d'habitude car presque pas de dégagement.
Cependant en travaillant le verrou, la roche fissurée cède et laisse apparaitre la suite, une faille calcitée avec du dégagement et qui s'horizontalise.

On devrait retrouver de l'efficacité et avancer pas mal à la prochaine séance. Le stockage local est presque plein, il va falloir monter en nombre (4) pour stocker ensuite dans la salle amont... 

La suite de la faille aspirante...

 

vendredi 2 janvier 2026

Trou du Moulin nouvelle année 2026

Vendredi 2 Janvier 2026

participants : Daniel M, Daniel C

TPST : 4h ; Trou du Moulin de Bouisse


L’eau coule encore mais ça passe bien jusqu’au fond.

Dans la salle 33 je fais une déviation de l’eau vers un passage sur le côté, ça nous permet de gratter la cuvette et de percer un passage qui laisse passer l’eau.

Quelques travaux d’agrandissement et avec Daniel M nous allons voir le fond.

Effectivement nous ne sommes pas loin de passer vers un endroit plus large, peut-être pas le dernier, mais ça avance et au vu de l’eau qui y passe, nous sommes dans la bonne direction.

Courant d’air aspirant très fort et bien froid : il y a même une stalagmite de glace à l’entrée du trou.

Le problème c’est que l’on se mouille énormément car ça goutte de partout, chaque rocher fait du goutte à goutte et rapidement le froid nous gagne : 4 heures seulement pour cette sortie.

 









lundi 29 décembre 2025

Trassanel 3 (tyro)

Dimanche 28 décembre 2025

participants : Félix, Pascal, Thierry

TPST : 8h

 

 Au vue de la météo pluvieuse des derniers jours, je propose à Thierry d'aller à Trassanel. Pascal ce joindra à nous en dernière minute.

 

Pendant que je commencent à équipper le Ribero, Pascal montre le chandelier à Thierry. De même, pendant que j'équipe la vire vers la tyrolienne, ils vont visiter la partie classique du 3 jusqu'au puits qui siffle. Juste quand j'atteins la tyrolienne (et que je suis donc au bout de mon kit), j'entends Thoerry et Pascal qui reviennent.

Pause repas, puis on s'occupe de la tyrolienne. Il y a 2 cordes (qui sont indépendantes) en parallèle ... réparties sur 3 ammarages distincts ... Le seul problème est que de chaque coté, le répartiteur (type SSF) est fait sur une unique dynnema, et qu'il n'y a qu'un seul mousqueton acier bien rouillé du coté départ (coté arrivée, il y a 2 mousquetons zicrals qui commencent à corroder, et malheuresement, le second est pris dans le premier, donc si le premier casse, tout part).

Je traverse tout en douceur, avec la poignée vers l'arrivée, et en me faisant assurer coté départ : il faut juste espérer que ce ne soit pas l'ammarage distant qui pète (trop loin pour pouvoir l'analyser, mais les photos d'Alary ne semblaient pas excessivement en mauvais état).

Se pose alors la question comment équiper l'obstacle. Equipper juste la remontée en face (et faire descendre les gens au fond) semble peu commode pour éviter les frottements, et salirait des parties assez jolies. Mettre une corde mole en travers serait assez inconfortable à franchir. Une nouvelle tyrolienne tendue n'est pas possible avec le matos qu'on a pris, et pose le problème d'avoir une corde qui reste en tension permanante.

Au final, je me décide pour une solution intermédiaire, pas parfaite, mais simple à mettre en place et confortable : je place simplement la nouvelle corde en parallèle de la tyro, tendue à la main (avant serrage des noeuds). Pour franchir la tyro en sécurité et en confort, je préconise donc de mettre la poulie sur la (vielle) tyro, mais de passer la nouvelle corde (corde de sécu) à travers du mousqueton de la poulie. De cette manière, on a le confort d'une tyro hyper tendue, et en cas de rupture de la tyro, on est ratrapé par la corde de sécu.
La corde de sécu est irréprochable (2 goujons partagés avec la tyro coté départ, 1 goujon coté arrivée + AF en backup). Matériel consommé : une C15, 1 maillon inox, 3.5m de dyneema.

Si on veut remplacer entièrement la tyro, alors il faudra remplacer 5 maillons, 1 plaquette zicral, 2 répartiteurs (actuellement en dyneema), et la corde (prévoir au moins 20m pour pouvoir faire les manips de tension).

On poursuite l'équippement, avec une corde continue de 110m (de nombreux petits tronçons ne nécessiteraient pas de corde, mais vu qu'il n'y a quasiment que des AN, et qu'ils sont espacés, on gagnerait pas grand chose à prendre des petits bouts). On peut enfin quitter un peu la corde. Rapidement on arrive au début de la grande diaclase, à cet endroit, une fissure d'environ 1m de large, qu'on longera sur le coté droit avec précaution (c'est un toggoban d'argile menant vers la diaclasse. Après une petite dizaine de mètres, on passe un petit col d'argille, ce qui permet de ne plus risquer de glisser vers la diaclase. Peu après, la diaclase est "bouchée" sur une dizaine de mètres, avant de s'ouvrir de plus belle. On traverse à cet endroit, et on y fait une petite escalade de 4m (marqué par une flèche vers le haut), avant de s'engouffrer entre 2 colonnes en parroi gauche. Nb : j'ai ajouté 2AFs pour sécuriser l'escalade, et un pour doubler la tête de l'escalade/départ de main courante, la stalagmite présente risquant de sauter très facilement. Une corde de 11m suffit.

On continue à longer la diaclase par la gauche, jusqu'à atteindre une étroiture un peu sévère (commencer sur le flanc droit, puis rammener les genoux et passer la seconde partie sur le flanc gauche). Quelques dizaines de mètres plus loin, la galerie pince (seul 2 passages étroits sans intérêt continuent). La suite consiste à revenir un peu en arrière, et à descendre dans la grande diaclase (et oui, on est obligé de la contourner avant d'y descendre).

Ne souhaitant pas rentrer trop tard, on décide de faire demi tour.


Fiche d'équippement :
Ribero + MC jusqu'à tyro : 140m (avec une C45 +C 93, j'ai perdu 2m sur la C45 au raboutage, et il me restait moins de 1m lors du raboutage à la tyro). 3 goujons (sans plaquettes, mais j'y ai laissé des écrous) et des AN (+2-3 mousquetons pour jonctionner avec la tyro).

Tyro : équipée en fixe. En facultatif, une corde pour aider les gens/les kits à passer (la tyro fait 13m)

 Longues main courantes et petits ressauts suivant la tyro : rabout à la corde de sécu de la tyro, puis 110m de corde continue, avec uniquement des AN + 2AF (ou 1AN + 1 goujon sans écrou ni plaquette).

Escalade de la grande diaclase : C11 + 4 dyneemas + 1 mousqueton à vis pour le rappel au retour

Descente de la grande diaclase : non effectué. Début de MC sur AN (grande stalagmite), MC 4m, 1 plaquette en fixe + 1AF, à confirmer si suite MC (aucun point visible) ou déscente directe sur le tobogan de 6m, 2plaquettes en fixe. D'après Alary, il faudrait plus bas mettre une dev/AN (lunule) pour pouvoir prendre pied sur un palier intermédiaire à 5-10m du sol (ne pas descendre jusqu'en bas, on peut descendre à pied depuis le palier).

 
NB : fiche d'équippement de tête, le carnet est encore dans ma voiture

A noter que sur les mains courantes, beaucoup d'AN sont des stalagmites (ou parfois des colonnes) non tranchantes, sur des sections où on ne tire pas sur la corde, donc ne pas hésiter à mettre la corde directement (c'est ce qu'on a fait, et c'est inclus dans les longueurs de cordes que j'ai utilisé).


Matos à prendre à partir du bas du ribero : 3 plaquettes sans vis, 20 dyneemas (si on sait tresser un chaise simple à double autour d'une colonne, sinon 10 de plus), et une 15ène de mousquetons. Prévoir 2-3 plaquettes avec vis au cas où.  

 
L'équippement est très intéressant (presque tout sur AN), avec quelques passages faciles où il faut engager un petit peu (en particulier 2 longues arrêtes).

vendredi 26 décembre 2025

Douche sévères sous les Hautes Corbières

Vendredi 26 décembre 2025

Participants : Jean Michel E., Alary

TPST: 2h30 / Trou du Moulin de Bouisse

Nous profitons d'une pluie soutenu pour faire un rapide tour au trou du moulin. L'objectif est de voir comment s'écoule l'eau dans le trou et par où elle part. Le col de l'Homme Mort est encore surcouché de neige, qui fond à mesure qu'il pleut. Ce n'est pas la crue du siècle, mais ce sera déjà bien suffisant.  

La perte à notre arrivée
Nous rentrons à 9h30, l'eau gronde au loin mais n'a pas débordé dans le passage. Arrivés sous la Tour Eiffel, nous retrouvons une bonne partie de l'eau qui emprunte le passage, et sort entre les blocs ici et là. L'accès à la salle 33 est légèrement arrosé et le passage élargi suivant apparait à première vue comme siphonnant. En fait ça fait une grosse bassine qui déborde, on peut toujours passer. Tentative vaine de la percer par le fond et de casser son seuil.

  
Toute l'eau retrouvée jusqu'ici s'engouffre entre les blocs du ressaut ouvert précédemment, et se retrouve à son pied. Nous sommes sur la bonne voie.. Ailleurs dans la grande salle, seulement des gouttes à gouttes. En bas, ça fait une autre bassine qui occupe le palier. On parvient avec le pied de biche et le courant à faire partir quelques blocs dans la suite, mais impossible de creuser, on se trempe copieusement. Jean-Mi fera quand même trois trous. Deux feront du boulot. On remonte quelques gamattes, pas la peine de s'obstiner davantage, on est trempés, difficile de se réchauffer. La petite suite devrait se donner à la prochaine session sèche.
Après deux heures où le débit n'a fait qu'augmenter, la remontée s'impose. Passé la bassine supérieure et sa cascade, le ressaut légèrement arrosé merdouilleux qui suit douche maintenant correctement. Passage en vitesse !
Plus haut dans les parties sèches, l'eau emprunte désormais le passage. Il doit en rentrer encore plus de la flotte... À midi, nous sommes dehors, et effectivement, les affluents ont grossis.
La perte 2h après
Le compte rendu de Jean-Michel : Grand bain au Moulin