dimanche 8 juillet 2018

Travaux en profondeur

Samedi 07 Juillet 2018
Trou du Chandelier
Participants : Dom, Etienne, Laurent
TPST : 10h

Poursuite de la validation des acquis en équipe réduite et très chargée. Le gros objectif du jour est de continuer le creusement du passage "accéléré" entre les parties II et III.
Sur le parcours on s'aperçoit une fois de plus de la vitesse de vidange des gours en l'absence d'alimentation. Beaucoup ont séché dans la première partie, et dans le plus grand on a au maximum de l'eau à la ceinture très ponctuellement. C'est bientôt la fin de la saison des néoprènes...

Arrivés sur place, pour la première fois il y a du monde de chaque côté de la barrière et on peut confirmer que l'on se voit mutuellement les faisceaux lumineux dans le diaphragme de part et d'autre. Grosse désob pour Dom et moi par le côté amont où il y a moins de chemin à faire pour stocker.

Le chantier du shunt côté amont de la barrière
4h de travail sur place pour 10h sous terre c'est moyennement rentable mais il faut absolument préparer l'avenir en réduisant les temps de parcours et les obstacles verticaux ou techniques quand c'est possible.
En fin d'autonomie, on estime qu'il reste environ 1,3m à ouvrir pour jonctionner.
Pendant ce temps, Etienne s'attelle au début du balisage dans le III ainsi qu'à l'aménagement de divers passages à l'aide de marches.

Prépa du balisage dans le III
Au retour, on élimine également la diaclase entre le I et le II. Il faudra encore un peu fignoler. Sortie vers 21h après une journée rondement menée.

8 commentaires:

riton a dit…

Petit a petit l'oiseau fait son nid...C'est bien ce qui me semblait concernant le shunt...c'est qu'il y avait du boulo...Très bonne nouvelle que l'on puisse bientot ce passer de néoprène.

laurent a dit…

A noter une meilleure explication sur la formation des "mâchoires de requin". Après être resté un bon moment seul au sommet de la grande barrière et bien observé le lieu, il apparait qu'elles ont bien pu être formées par un courant d'air soufflant (le contraire serait difficilement explicable pour des raisons thermiques et hydriques).

L'effet venturi provoqué par la lucarne devait frapper la paroi opposée et provoquer un contre courant suivant la configuration concave du site, un peu comme une marmite dans un torrent.
Du coup, elles se seraient bien formées sous le vent et tout concorde.
Sans concertation, Etienne en est arrivé à la même conclusion.
Ce courant d'air "fossile" devait être extrêmement puissant, ce qui peut alimenter pas mal de fantasmes...

riton a dit…

Courant d'air freiné à l'époque contemporaine par la diminution du diamètre de certains diaphragmes par la calcite??
Si le courant d'air s'accélére en ouvrant le diaphragme terminal...l'on peut réver!

Denis a dit…

Bravo pour l'explication convaincante des Dents de requin.

Thierry Bonnel a dit…

Faudrait faire une autre série de photos des dents si l'escalade est déséquipee...

riton a dit…

Pour l'instant et sur la demande de Laurent, je laisse équipé.

dominique poulain a dit…

C est normal .faut bien travailler de l autre côté. A terme on desequipe en laissant une cordelette au cas où. ..

Thierry Bonnel a dit…

Bonne idée pour la cordelette car ce type de formation est à ma connaissance unique et reste parmi d'autres une curiosité remarquable du chandelier