mercredi 18 janvier 2017

Mercredi 18 janvier 2017
participants : Daniel Mas, Daniel Constans.
TPST : 3h ; / Libellé : 2D

Petite sortie au dessus de Cabrespine par ce temps glacial pour revoir le trou 2D.
Le trou souffle et c'est visible clairement dés l'entrée ou mes lunettes sont embuées.
J'ai l'impression de rentrer dans un sauna, température chaude par contraste avec l'extérieur
Prise de température: avant de descendre la sonde de temperature déjà 11,6 ° au thermomètre qui va monter a 13° pas au fond car le fil de la sonde n'est pas assez long mais a 2 mètres de l'entrée.
Test avec de la fumée de cigarette qui sort très rapidement on s'en doutait.

Ensuite visite d'un autre trou que connaît Daniel Mas.
Mais pas de courant d'air ressenti

Les cavitées du Blau

 Mercredi 17 Janvier 2017
participants : Jean Luc
TPST : 1h
TPEP 2h
Je viens de faire la visite des différents trous du Blau. 
A 15h, température négative,  Le trou du vent aspire fort avec un bruit de turbine et le bouchon est toujours en place. 
Le trou des feuilles aspire lui aussi, en remontant dans l’étroiture je sentais nettement de l’aire frais sur mon visage .La corde n’est plus dans l’eau en effet la première salle est sèche.  Il reste une petite flaque d’eau dans le conduit que nous avons ouvert pour accéder à la salle des Nyphargus, ce serait passable en se mouillant les avant-bras et les genoux,  je pense que l’eau va continué de s’infiltrer.  

Conduit de la salle des Nyphargus
Entrée du conduit














L’entrée des dames est sèche et n’a pas eu de circulation d’eau, de jolies stalactites de glace ornaient l’entrée. Ou fond de la cavité  je sentais de l’air frais sur ma main au plus prés du haut du plafond. 
L’entrée des dames
Le fond de l’entrée des dames




17 h, température très négative, concernant le Chandelier le bouchon était toujours en place et la aussi un petit bruit de turbine était présent, j’ai enlevé le bouchon de paille et descendu au fond du trou pour voir le résultat de la dernière châtaigne, très efficace. 
Il faudra du monde pour sortir les déblais. Surprise le même petit bruit de turbine de l’entrée se fait entendre entre les blocs du fond. La cavité est intacte comme nous l’avions laissé lors de la dernière sortie de désob, aucun éboulement. En sortant j’ai remis en place le bouchon de paille pour favoriser l’aspiration du trou des feuilles qui je pense facilite l’évaporation de l’eau dans les conduits récemment ouverts. 


Le bouchon de paille au Chandelier
L'entree du Chandelier

Séance matinale aux Paichaires

Mercredi 18/01/2017
Trou des Paichaires
Participants : Henri, Laurent
TPST : 3H30

Petite virée ce mercredi histoire d'avancer le chantier du nouveau fond. Le froid est là et nous garantit une aspiration conséquente et appréciable.
La configuration en ogive oblige à adapter la méthode, retour au perçage en 12mm comme au début des années 90.
Première salve vite déblayée en solo, puis Henri me rejoint pour la seconde.
Au total quand même neuf trous en 12 et 400 de long avec un seul accu, pas trop mal pour du marbre extrêmement dur. Arrêt sur autonomie.
La résistance de la roche est forte et ce verrou risque d'être ardu à franchir.
Pour le moment, la visibilité est réduite par un coude à gauche un bon mètre devant, mais le courant d'air est là pour donner de la motivation.

La suite...
Au retour, visite des trous autour de la Caune de Salza pour pistage du courant d'air. Cette zone serait le point d'origine de la branche sud-ouest du réseau de Vignevielle. Il y a de très beaux creusements anciens mais pas de ventilation évidente. Il faudrait tenter une désob bête et méchante dans le colmatage de terre, mais on en a pas vraiment le temps étant donné les objectifs en cours...

Trou sous la Caune

Dans la Caune de Salza

mardi 17 janvier 2017

16 et 17 Janvier 2017: Sauvetage d'Iska à Villanière: que du bonheur.
Retour vers sa maitresse....
Un collègue chasseur de Jean Pierre, ayant sollicité Alain pour récupérer sa chienne Iska disparu dans un trou-trou du coté de Villanière, celui-ci cherche à monter une équipe désob., car la tache s'annonce rude. Voila donc la "section canine" du SCA augmentée de nouveaux participants! Partis le 16, d'Alet à 20H35, j'arrive devant la mairie de Villanière vers les 21H15. Peu de temps après, Bernard le propriétaire du chien, viens avec son 4x4 pour faire la navette jusqu'au trou. perdu sur un flanc d'une petite unité calcaire (du Cambrien?) au Nord du village. J'y retrouve Alain, Pierre, Jean Pierre et Guy, qui depuis le début de l'après-midi, s'acharne à vider un vieux conduit Karstique remplis de terre...Juste à gauche de celui ou l'an passé(?), ils avaient récupéré le corps d'un autre chien de Bernard....Le confinement et la chaleur du trou contraste avec le méchant hiver qui pointe dehors le bout de son nez.Avancé de quelques mètres dans des positions toujours athlétiques. Mais enfin, ça maintient l'entraînement. Puis c'est pour une bonne cause. Dont je n'ai aucun doute depuis le départ qu'elle bien ce terminer. Iska munie d'un collier émetteur (une belle invention), signale plusieurs fois ces déplacements sur le récepteur. Puis ce manifeste aussi un bon moment par des aboiements vigoureux...ce qui redonne du baume au coeur à Bernard. par contre, après avoir franchis un coude très fermé vers la gauche, vue la petitesse de certaines suites potentielle, je reste dubitatif sur la possibilité d'y pénétrer, même pour un petit chien!Après 3H30 d'efforts et de frissons pour ceux qui sont dehors, l'on doit bien ce résoudre à arrêter. Par fatigue, et manque de direction à suivre. Donc arrêt vers les 1H30. L'on n'a pas trop de soucis pour l'animal, qui est bien au chaud sous terre, alors qu'un vent glacé c'est levé.
Creuvés mais contents
Le 17, en fin de matinée, recontact de Alain, et rendez vous est pris à 14H à Villanière. Un véritable contexte de secours, et une bonne révision, juste deux jours après la manoeuvre aux Canalettes!
Que du bonheur!!!
L'équipe d'aujourd'hui: Alain, Moi-même, Etienne, Bernard, Guy (il me semble un autre Guy que la veille??), Orélie la fille de Bernard. Très directement touchée, car c'est son chien adoré...
Expectative.....
L'on atteint assez facilement les poches aperçues la veille après le passage de gauche. Mais toutes sont bouchées! Mais ou est donc cette bête. Comme l'on est loin de Bugarach et du paranormal.... il me souvient que la nuit précédente, l'appareil récepteur avait émis un fort signal au niveau du talus de remplissage à droite de la baïonnette ouverte. Avec son esprit d'analyse habituel, Etienne fait des relevés minutieux de capteurs, et confirme que c'est bien là qu'il faut creuser. Vers les 17H30, contact visuel avec notre petite "victime"et sa petite bouille....Bernard est très ému, et Orélie en tremble d'émotion....Le petit fox, un peu plus familiarisé à nos frontales accepte enfin de nous rejoindre et c'est l'explosion de joie.... Orélie qui fête aujourd'hui même ces 18 ans, aura eu un bien bel anniversaire!!L'hypothèse d'Etienne semble tenir la route: rentrée dans le trou-faille plus à l'Est, Iska à due emprunter un tout petit boyau, ou elle ne pouvait faire demi tour, et jonctionnant presque avec notre trou!Il ne faut pas lui en vouloir, l'on connaît en spéléo de désob. ce que veux dire: "jonctionner presque"!ça signifie souvent....pas jonctionner du tout!!Fin de la "mission" vers 18H. Qui ce conclut par un sympathique apéro au local des chasseurs. Le début d'une collaboration spéléos-chasseurs pour sécuriser des cavités périeuses pour les chiens, et de précieux échanges d'informations.

lundi 16 janvier 2017

Samedi 14 au Dimanche 15 Janvier 2017: Participation solidaire.
A la manoeuvre secour de nos amis et collègues des Pyrénées Orientales à la grotte des petites Canalettes.
Le rustique "village people"
Seuls 6 audois ont répondu à l'appel, et pas hésité de faire le déplacement jusqu'à Villefranche du Conflent. Mais quand c'est pour une bonne cause....Une quarantaines de participants au total.
A droite: Eric Guillem....
Départ pour moi du CODIS Carca vers les 13H30 Samedi, derrière Alain et Pierre, et arrivée vers environ 15h sur place. Là l'on sait que l'on est maintenant (enfin?) en hiver: l'imposant massif du Canigou, montagne sacrée des Catalans, est toutes drapée de son manteau blanc.
Point chaud
Super organisation, comme chez nous, avec la logistique pompier, que nous apprécions plus que jamais, vue les conditions.Jean Luc est venu du piémont pyrénéen avec Viviane de la SSP. " L'honneur" des audois est sauve, et notre présence sera beaucoup appréciée de nos collègues, ainsi que des gradés des services secours. Les combats de chefs, des ego mal placés, et les mesquineries administratives, que j'ai toujours connu, dans et autour du secours (c'est à dire depuis longtemps!), et qui ne concerne pas le spéléo de base, n'ont pas entamé notre motivation...
Travail d'équipe
Engagé vers les 20H en tant que chef de l'équipe 9 avec: Jean Luc, Jean Marc, Céline et....mon homonyme version catalane: Eric Guillem....(avec 2 ll orthographe du Sud du Fenouillède), qui est équipé: du même casque et même frontale que moi!Étonnant non?L'on marche dans la neige fraîche pour atteindre la chaude et belle grotte des petites Canalettes, grotte historique de ce système souterrain pré pyrénéen. Contact rapide avec l'équipe qui reviens de la "salle de la femme nue"(je n'invente rien!), avec Jean Yves Mir en blessé fictif. Excellente ambiance, peut être un peu trop de bavardages, pour je puisse diriger mon équipe, mais c'est connu: plus l'on vas vers le Sud...plus les gens sont bavards!.La charmante Céline prend le relais de Jean Yves dans la civière, et la progression vas bon train malgré d'assez nombreux obstacles, dont des laminoirs ensablés. A la patte d'oie, confection d'un point chaud avec cordelettes et bâches. Puis après com au PC sur généphone,
retrouvailles: à droite: Seb....
pour les instruction, l'on est rapidement rejoint par l'équipe 10, qui nous accompagnera jusqu'à la fin. Une partie de l'équipe du fond ressort. Usage immodéré de la traction corde dans les passages bas, ce qui nous économise les bras. Puis ateliers balancier des trois obstacles verticaux de la zone d'entrée, qui ce déroulent avec fluidité et efficacité, sans qu'à aucun moment Céline ne perde son beau sourire. Sortie vers les 24H par les escaliers de cette ancienne grotte aménagée. Pour finir par un portage, ou l'on ce relaye souvent, car il y a beaucoup de disparité de taille chez les spéléos!La neige a partiellement fondu, mais le froid est là.TPST pour l'équipe9:4H. Le chauffage n'est branché que dans la tente dortoir, mais c'est la convivialité qui est bien plus efficace... et les heures passent comme dans un rêve. Le débreffing ( Papy pour chez nous et Christian pour les PO) juste après le retour de tout le monde, conclut très positivement cette excellente manoeuvre. La collaboration avec les PO doit être absolument poursuivie.
Céline
Levée du camp vers les 9H, Dimanche. Mais c'était le moment, car la tente mess, avec des armatures gonflables, nous était déjà tombé sur la figure....Il y aura des fuites a détecter et réparer! 

mercredi 11 janvier 2017

Trou de Ver suite

En attendant la suite des explos sur le Blau, poursuite des travaux d'ouverture au trou de Ver à temps perdu. L'avantage étant que le trou est situé à 10mn à peine en voiture + 10mn de marche d'approche.

Une séance lundi après midi avec Etienne, où nous pouvons observer en direct la mise en respiration du trou lors de la chute brutale de pression à l'arrivée d'un front froid en fin d'après midi (les pressions sont passées de 1030 à 1015 en quelques heures).
Ensuite deux heures ce mercredi pour vider les remblais avec Alex. Forte aspiration à la réouverture du passage comme le montre la vidéo, pour une amplitude thermique très moyenne de 6°C. L'accélération à la fin est particulièrement forte et avale les cendres du journal.

Nous sommes à -4, et il reste environ 2m verticaux à ouvrir pour atteindre le départ de puits.
TPST : 4h+2h

lundi 9 janvier 2017

La première de l'année

Dimanche 8 janvier 2017
Trou des feuilles
Participants : Julie, Jean-Luc, Henri, Elodie, Sébastien
TPST : 9h. 200m de première

Rendez-vous matinal à l'Escale, sous une averse de neige! Direction l'entrée des Feuilles qui aspire nettement. Les bouchons à l'entrée du Blau et du Chandelier y sont sans doute pour quelque chose. Après le premier ressaut et l'étroiture, toute l'équipe se met au travail dans la salle des Niphargus. Julie et Jean-Luc transforment l'étroiture d'accès à la salle en boulevard, Henri, Elodie et moi attaquont au fond, à l'huile de coude et à la piquette. Il y a quatre mètres à calibrer pour atteindre l'élargissement vu à la dernière séance.
Passage "confort"

La fin de l'obstacle est proche, Julie et Jean-Luc nous rejoignent pour donner les derniers coups de piquette... et nous franchissons ensemble le passage. Quelques mètres étroits, puis un élargissement, puis une salle remplie d'escargots...

 Fin ? Non. Un passage étroit -mais pénétrable- et une autre salle chaotique, un puits de quinze mètres, un réseau annexe à droite, un laminoir très étroit à gauche, mais où est parti le zeph dis-donc ? Attends, on a manqué une galerie au tout début, dans l'axe. Ca part de partout...


Eh, revenez, ça continue derrière le laminoir...


Traversée un peu expo d'une grosse galerie avec un surcreusement dans les colmatages, très bon signe.




Et ça continue... Non, étroiture. Non ça passe... Re grosse galerie... Et arrêt sur trémie calcitée, avec un passage ponctuel à agrandir pour passer.


Au retour, inspection du "départ bien dans l'axe". Quelques coups de massette et du noir derrière... Ça sera pour la prochaine fois. Et là question demeure... où est passé le zeph ?

Bilan de l'opération : 200 mètres de première dans des galeries très variées et plusieurs points d'interrogations à poursuivre. Explo, topo, balisage et calibrage... On a du Blau.


La chance sourit à ceux qui creusent.